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A
la recherche du temps perdu
Les
inspecteurs de l'O.N.U, certainement des poètes en goguette, n'ont
pas trouvé les armes chimiques, de destructions massives, dans
les arsenaux irakiens.
Les fins limiers de Monsieur Georges Bush, non plus.
Chez les Manantes et les Manants du Roi, nous n'en pouvons plus. Cette
affaire d'armes chimiques est une vieille affaire. Gracieusement -c'est
notre nature- nous mettons les enquêteurs de tous bords sur la piste
:
"[...]
Reste à mettre en place les moyens. Deux étapes doivent
être distinguées. La première correspond plutôt
à l'énonciation d'idées ou à des expériences.
Un pharmacien d'Angers, physicien et alchimiste, nommé Proust,
avance l'arme chimique, en l'occurrence « une boule de cuir remplie
d'une composition dont la vapeur dégagée par le feu devait
asphyxier tout être vivant fort loin à la ronde ».
L'essai sur des moutons, aux Ponts-de-Cé, en présence de
députés, est sans résultats "et personne n'en
fut incommodé".
Vous doutez de mon esprit ? Peut-être
croyez-vous que je divague... Recherchez et lisez: "La guerre de
la Vendée et le système de dépopulation" Texte
de Gracchus Babeuf, présenté et annoté par R. Secher
et J.J Brégeon. Collection IN-TEXTE, chez Taillandier.
Portemont
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