samedi 22 novembre 2008

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« Bambi » ou L’ange déchu…

C’est une aubaine ! Alors que la vague médiatique du tsunami s’estompe, Michael Jackson vient au secours de la presse « décérébrante ».
D’ici peu nous allons tous connaître la ville-phare du journalisme. Cette ville de Californie a un des plus joli nom qu’une ville puisse avoir : Santa Maria. Un nom à méditer.

Sans son caisson à oxygène, sans son chimpanzé, celui qui a refusé de grandir va être la triste vedette d’un procès sordide. Fond de pédophilie sur lit de dollars.

L’affaire qui va être « jugée » remonte à 2002. Tous les ingrédients sont réunis. Un jeune garçon d’origine mexicaine, atteint d’un cancer et l’idole…
L’idole héberge la famille dans son domaine de nulle part et les parents sont logés dans un pavillon. Certainement de bien braves parents. Le garçon, l’élu du sort, dort avec son petit frère dans la chambre de l’idole, dans le lit de l’idole. Nous ne vous ferons pas un dessin…

L’idole aurait des antécédents. Des antécédents à 20 millions de dollars.
En 1993, une affaire similaire avait fait l’objet d’une transaction à 20 millions de dollars… évitant un procès. L’affaire avait eu le « mérite » d’entraîner la modification de la loi californienne. Accusés et plaignants ne pourraient plus convenir d’un accord financier pour le retrait d’une plainte…
Aujourd’hui donc, « Peter Pan »est pris dans la nasse.
Michael Jackson « le Mutant », va affronter à la fois ses détracteurs et ses « fans ».

L’accusé va avoir du mal à se blanchir…
Sa fortune serait vacillante. L’aura de l’idole est en déclin.
Il conviendra de ne pas oublier que Michael Jackson fut un des plus talentueux chanteurs « Pops » de sa génération, et ce pendant plus de 25 ans.

« Le crime ne justifie pas le crime », mais il faudra aussi se souvenir qu’il fut un enfant battu., comme réduit en esclavage par un père qui n’en fut pas un, afin de devenir une bête de scène. En son temps, il avait tout juste l’age de sa « victime ». Véritable machine à fabriquer des dollars, personne ne se préoccupait de son sort.

Afin de fuir ce passé, il fit le nécessaire pour ne plus pouvoir se reconnaître dans une glace.

Le destin d’un enfant battu est pareil à celui d’un équilibriste dont le fil de fer serait parfois tendu au-dessus des nuages, caressant le Ciel, mais aussi parfois tendu au- dessus du chaudron de l’Enfer. Et les rapaces qui attendent de le cueillir ou de le recueillir ne manqueront pas de faire, encore et encore du dollar…

Portemont, le mardi 8 février,
en ce jour de la Saint-Jean de Matha, a.d. 2005.

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