« Bambi » ou L’ange
déchu…
C’est une aubaine ! Alors que
la vague médiatique du tsunami s’estompe, Michael Jackson
vient au secours de la presse « décérébrante
».
D’ici peu nous allons tous connaître la ville-phare du journalisme.
Cette ville de Californie a un des plus joli nom qu’une ville puisse
avoir : Santa Maria. Un nom à méditer.
Sans son caisson à oxygène,
sans son chimpanzé, celui qui a refusé de grandir va être
la triste vedette d’un procès sordide. Fond de pédophilie
sur lit de dollars.
L’affaire qui va être «
jugée » remonte à 2002. Tous les ingrédients
sont réunis. Un jeune garçon d’origine mexicaine,
atteint d’un cancer et l’idole…
L’idole héberge la famille dans son domaine de nulle part
et les parents sont logés dans un pavillon. Certainement de bien
braves parents. Le garçon, l’élu du sort, dort avec
son petit frère dans la chambre de l’idole, dans le lit de
l’idole. Nous ne vous ferons pas un dessin…
L’idole aurait des antécédents.
Des antécédents à 20 millions de dollars.
En 1993, une affaire similaire avait fait l’objet d’une transaction
à 20 millions de dollars… évitant un procès.
L’affaire avait eu le « mérite » d’entraîner
la modification de la loi californienne. Accusés et plaignants
ne pourraient plus convenir d’un accord financier pour le retrait
d’une plainte…
Aujourd’hui donc, « Peter Pan »est pris dans la nasse.
Michael Jackson « le Mutant », va affronter à la fois
ses détracteurs et ses « fans ».
L’accusé va avoir du mal
à se blanchir…
Sa fortune serait vacillante. L’aura de l’idole est en déclin.
Il conviendra de ne pas oublier que Michael Jackson fut un des plus talentueux
chanteurs « Pops » de sa génération, et ce pendant
plus de 25 ans.
« Le crime ne justifie pas le
crime », mais il faudra aussi se souvenir qu’il fut un enfant
battu., comme réduit en esclavage par un père qui n’en
fut pas un, afin de devenir une bête de scène. En son temps,
il avait tout juste l’age de sa « victime ». Véritable
machine à fabriquer des dollars, personne ne se préoccupait
de son sort.
Afin de fuir ce passé, il fit
le nécessaire pour ne plus pouvoir se reconnaître dans une
glace.
Le destin d’un enfant battu est
pareil à celui d’un équilibriste dont le fil de fer
serait parfois tendu au-dessus des nuages, caressant le Ciel, mais aussi
parfois tendu au- dessus du chaudron de l’Enfer. Et les rapaces
qui attendent de le cueillir ou de le recueillir ne manqueront pas de
faire, encore et encore du dollar…
Portemont, le mardi 8 février,
en ce jour de la Saint-Jean de Matha, a.d. 2005.
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