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La Grande Marche, ne s’inspire
pas de la Longue Marche de Mao…
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La Grande Marche dont nous voulons vous entretenir,
c’est celle qu’entame Yves-Marie Adeline et l’Alliance
Royale. Allez-vous rester sur le bord du chemin à la contempler,
l’esprit critique, goguenard ou sceptique ?
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Yves-Marie Adeline présentant
ses réflexions sur le Royalisme lors de la session du Groupe
de Liaison Royaliste - Les Manants du Roi. Eté 2004. |
Pour notre part, nous entendons y prêter
main forte.
Pourquoi ?
Parce qu’Yves-Marie Adeline pose
des questions essentielles, esquisse des réponses que nous pouvons
être nombreux à partager.
Le temps est venu où nous devons
plus que jamais privilégier ce qui nous unit, il est urgent de
sortir des postures donnant à tort et à travers des leçons
qui nous conduisent au fond d’impasses où se dressent la
statue menaçante de tous nos ego !
Que nous dit Yves-Marie Adeline ?
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POURQUOI JE ME PRESENTE !
La France est en crise. Crise de la représentation, ses parlementaires
ne représentant plus que les partis qui les ont investis
; Crise de la légitimité des institutions derrière
le discrédit des hommes politiques; crise budgétaire
quand le poids de la dette supprime toute marge de manœuvre
; crise économique dans laquelle se débattent nos
compatriotes les plus démunis ; crise de son identité,
ne sachant plus quelle est son histoire ni quelle est sa filiation
spirituelle.
Cette crise n'est pas récente.
Elle est bien entendu liée aux changements profonds que connaît
le monde depuis 60 ans. Et tous les pays de ce qu'il est convenu
d'appeler la Vieille Europe sont touchés. Cependant la France
s'en sort moins bien que bien d'autres pays européens. Singulièrement,
elle s'en sort beaucoup moins bien que les monarchies d'Europe.
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La question est lâchée.
Nous sommes nombreux à être convaincus qu’une solution
existe à ces crises multiples.
Yves-Marie Adeline dans sa candidature
aux élections présidentielles, ou si vous préférez
par pessimisme, sa candidature à la candidature, entend présenter
cette solution.
Elle est royale, monarchique.
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Si j'ai décidé d'être candidat à l'élection
présidentielle, c'est pour faire connaître aux Français
qu'il y a une alternative aux institutions qu'ils connaissent depuis
si longtemps et dont on leur a dit qu'elles étaient les meilleurs
du monde. Pour leur dire qu'il est faux de croire et de faire croire
que la république est le régime qui apporte le plus
de liberté et de démocratie. Les élections
européennes, auxquelles j'ai participé, et le résultat
du référendum sur le traité constitutionnel
pour l'Europe ont montré, à un point caricatural,
combien nos gouvernants, nos parlementaires, les élites dominantes
de la communication, étaient en décalage profond avec
le peuple. Où est la démocratie alors ?
Oui, d'autres institutions sont possibles,
que la France a connu, qui l'ont faite même, et que d'autres
pays connaissent encore. C'est la Royauté. En 1974 déjà
Bertrand Renouvin avait osé introduire la question des institutions
dans le débat présidentiel. Je veux aujourd'hui la
reprendre et proposer à mes compatriotes l'alternative royale.
Il ne s'agit pas de nostalgie ou de passéisme. Je l'ai déjà
dit, les pays les plus avancés d'Europe, tant sur le plan
économique que sur le plan politique, ceux dans lesquels
la liberté et la démocratie sont les mieux respectées,
sont des monarchies. Ce n'est pas un hasard.
Avoir un Roi comme Chef de l'État,
c'est un gage d'unité pour un pays, c'est une façon
de renforcer son identité tout en préservant la diversité
de ses communautés. Voyez la Belgique, l'Espagne, l'Angleterre,
qui ne craignent pas de décentraliser largement, qui fédèrent
des communautés parfois antagonistes, parce que la figure
du roi les réunit. Quelle différence entre un changement
de souverain dans ces pays, occasion de renforcer leur unité,
et nos élections présidentielles, occasions de division
voire de troubles comme en 2002. A l'heure de la globalisation de
l'économie et de la coopération politique internationale,
le roi permet, sans crispation nationaliste, de préserver
et même de renforcer le sentiment d'appartenir à une
même nation, permet de vivre les différences culturelles
comme un enrichissement et non comme une cause de conflit.
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Nous insistons, il n’y aura pas
de redressement de la France sans changement de régime.
Nous devons donc tous ensemble le faire
savoir et faire connaître aux français quel régime
nous proposons.
Yves-Marie Adeline et l’Alliance
Royale ont le courage, d’autres diront l’inconscience, de
se lancer dans cette aventure. Nous ne pouvons pas, et vous tous qui partagez
l’essentiel de notre combat, vous ne pouvez pas rester assis sur
le bord du chemin.
La passion, le souci et l’amour
que nous portons tous à la France appellent une seule réponse
:
CHANGEONS DE REGIME !
Portemont, le 16 mai 2006.
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