samedi 22 novembre 2008

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Beau comme un « Gribeauval » !

Le Piéton du Roi ouvre le feu à boulets rouges. Et il bouscule les douillettes certitudes…
Au pas de charge, rendez-vous sur le site du Royal-Artillerie.

Canon selon le système de Gribeauval (1774)

En filigrane, la seule question qui vaille d’être posée, la « Question », est omniprésente dans toutes les communications que nous livre Catoneo.
Voulons nous vraiment le retour de la monarchie ? Sommes-nous vraiment prêts à travailler pour le retour du Roi ?

C’est de cela qu’il s’agit. Et pour ce faire, le Piéton du Roi bouscule les conforts salonards, fait tomber les masques et marque à la culotte les cuistres tout autant que les courtisans de tout bord…
La petite mèche de l’Espérance brûle toujours, elle vacille parfois sous le souffle amer des déceptions mais elle brûle…
Et la mitraille transperce les vanités.
Pour vous convaincre de faire une cure de vitamines intellectuelles mijotées dans le vieux chaudron de Nos Pères, le chaudron du bon sens, dévorez quelques extraits :

« Unir les royalistes pour une monarchie populaire est la condition première de toute démarche réussie dès qu'elle abordera le champ des indifférences, à défaut de quoi la charge se fracassera sur la querelle dynastique surgissant des chapelles diverses et antagonistes qui fonctionneront dès lors comme des écuries de course. Pourtant les convergences sont nombreuses qui permettraient d'éviter cette guerre intestine dès lors qu'on s'en tient au socle monarchique. Lois fondamentales, tradition capétienne, projet social, défense de la Nation, souci permanent du bien commun, sens inné de l'Etat, prosélytisme extérieur par l'exemple plutôt que par les Déclarations, modestie devant les instances supérieures et invisibles. Non ?
Alors unissons-nous que diable!”

“Le Roi et le Peuple, c'est le seul attelage gagnant.
Tout le reste est billevesées d'aristocrates en jabot. Tant qu'on n'aura pas recollé ce mariage du monarque et de son peuple, tous efforts seront vains. Toute combinaison d'appareils, manoeuvre parlementaire, accession par surprise, seront vouées à l'échec, parce que le Peuple les prendra pour une attaque directe contre lui. Malgré d'immenses doctrinaires, philosophes redoutables, grands penseurs et écrivains, la démarche monarchiste, même soutenue par les meilleurs, se sera révélée stérile (2005-1873= 132 ans) ! Les idées étaient là, les oreilles attentives ; elles ne furent jamais déflorées par leur mise en pratique. Cela reste encore du domaine de l'utopie; et c'est bien comme cela qu'elles sont encore reçues dans l'Opinion. Fumeuse et sympathique utopie !”

Extraits de “Vive le Roy”, de Jules .Schneider,
15 décembre 2005 à la Ste Ninon.

Et au cœur de l’actualité…

« Le roi du quartier
Le plus grand déficit politique dont souffre la France est le défaut de notoriété de l'offre monarchique dans les cités, me disait un ami de Sarcelles. L'intelligence, la cohérence institutionnelle et la morale publique et privée qu'exige le projet royaliste, répondent aux questions que se posent ces Français, désabusés par les joutes aussi misérables que bruyantes qui prennent tout l'espace médiatique. Surtout les générations montantes, que le système crispé sur des privilèges décadents ne veut pas, ou ne peut pas écouter. La communication de l'Etat et des partis qui le portent, vers ces catégories sociales exotiques (mais pas autant qu'on le dit à droite) a depuis toujours été déléguée à des officines subventionnées, puisant leurs codes de déchiffrement dans les facultés de sociologie, et autres sciences molles. Classifications sur plusieurs axes, traductions libres ou inversées, récupérations politiques des ligues d'opinions ou des organismes caritatifs de tous horizons et confessions. Le travail d'identification et le traitement des particularités a versé dans l'académisme le plus abscons, au point que les messages que ces catégories émettent en retour à l'intention du pays, sont canalisés presque entièrement par le moyen de diffusion ...... du rap !
Il faut lire les textes pour comprendre; du moins si on est capable de lire du rap. En ce cas, on apprend beaucoup plus que dans les rapports filandreux commandés par la peur de l'inconnu !

Tout le monde a noté que les cortèges syndico-estudiantins ont eu beaucoup de mal à enrôler les Quartiers pour pousser avec eux le "cri précaire", jusqu'à aller chercher de l'effectif dans les lycées qui sont quand même en dehors de l'épure. La précarité est devenue naturelle dans ces zones, et un contrat lambda-machin est mieux que pas de contrat du tout. Ce que ne peuvent savoir les Quartiers, c'est que ce CPE simpliste avait été monté par le gouvernement pour éveiller l'intérêt des PME rétives sur l'embauche à cause d'un code du travail qu'elles ne connaissent pas à fond et qui est piégeur. Le pétard d'allumage est maintenant mouillé. Les "améliorations" nécessaires pour l'accompagner, si d'aventure il est maintenu, finiront par le tuer chez les PME qui s'en méfieront, dès lors que les conditions ne seront plus simples et limpides. Le CPE ne sera pas choisi largement par les petites entreprises comme on avait pu le penser naïvement à Matignon.
Ainsi dans tout les cas, retrait ou maintien avec modifications, le code soviétique du travail demeure intact. C'est bien ce que voulait l'Opposition à toute réforme.

Dans ce contexte à la limite de la terreur intellectuelle, et connaissant l'enjeu pour la société des jeunes, voir défiler la "relève politique française" en tête de cortèges est à mourir de rire, littéralement. Une galerie à la Daumier. Ce que le pays compte de caciques les plus "datés", les plus ridés, les plus usés au mensonge et à la manipulation des moeurs, protecteurs des avancées sociales qui débordent de l'ouvrage républicain comme des gargouilles moussues, fonctionnaires de la concession perpétuelle des carrières, boutiquiers syndicaux conservateurs uniques au monde, cette horde, chamarrée pour l'image, formant la parade des "vieux-cons" au milieu des "déjà-vieux", aurait dû déclencher au moins les quolibets des jeunes "périphériques" qui n'ont au fond d'eux-mêmes qu'une envie, leur casser la gueule. »

Extrait de la mise en ligne du 20 mars 2006


Pour accéder à cet article et découvrir les communications du Piéton du Roi :
http://royalartillerie.blogspot.com/2006/03/le-roi-du-quartier.html

Certains se couvriront d’un casque lourd afin de se protéger des éclats…

A lire et prier pour qu’un jour prochain, toutes ces énergies de « chapelle » s’unissent pour bâtir une cathédrale ! Catoneo ne nous contredira pas…

Portemont, le 12 avril 2006

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