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Banquet
de la Restauration Nationale du 8 février 2004
Le rendez-vous au banquet de la Restauration
Nationale était au Novotel Vaugirard dans le XVe arrondissement
de Paris.
Ce traditionnel banquet est l'occasion pour nombres d'entre nous de nous
retrouver après parfois une année sans nous voir. C'est
également une tradition à laquelle, en tant qu'amateurs
de bonne chère, les royalistes ne se soustraient que contraints
et forcés.
Nous avons encore eu le plaisir d'ouïr des intervenants de grande
qualité tout au long de ce repas.
Bernard Pascaud, en sa qualité de président du conseil supérieur
de la Restauration Nationale nous a parlé de la vie du mouvement
et nous a présenté brièvement les représentants
régionaux qui avaient fait le déplacement.
Maître Georges-Paul Wagner est revenu sur l'actualité particulièrement
riche avec une UMP solidaire d'Alain Juppé. Evidemment, il n'a
pas été condamné pour enrichissement personnel, mais
pour financement de feu le RPR, ce soutien était donc naturel pour
protéger Jacques Chirac.
Benoît Gousseau est revenu sur "Politique Magazine", et
nous a rappelé combien il était important de s'abonner et
de faire abonner autour de nous.
Vladimir Volkoff, qui n'était pas solitaire, et qui avait un auditoire
solidaire nous a expliqué que le Roi était la clef de voûte
de la société, et non le sommet d'une improbable pyramide.
Une pyramide tronquée reste une pyramide, mais une voûte
sans clef s'effondre.
Maître Trémolet de Villers nous a rappelé les raisons
d'espérer le retour de la civilisation de l'Amour grâce à
un Prince qui vient, et non un Roi qu'on va chercher. Il nous a proposé
de créer un nouvel -isme, le vendômisme.
Plusieurs de nos amis ont été distingués de la plaque
de Camelot du Roi par Guy Steinbach, mémoire vivante de ces glorieux
combattants qui ont parfois payé de leur vie leur engagement pour
le Roi.
Malheureusement, votre serviteur a dû se retirer avant d'avoir eu
le plaisir d'entendre Jean Sévilla et Hilaire de Crémiers.
On regrettera cependant qu'en cette année d'élections européennes,
aucun souverainiste tels que Paul-Marie Coûteaux ou Philippe de
Villiers, ni aucun candidat à cette élection avec une étiquette
royaliste, tel que Yves-Marie Adeline, n'aient pu venir.
Regard d’un Manant,
le 13 févier 2004,
en ce jour de la Sainte-Priscille.
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