|
Quand la police violente la mémoire…
Les étudiants héritiers
des syndicats organisateurs de la manifestation de résistance du
11 novembre 1940 (corpo, syndicalistes indépendants, royalistes
d’action française, autonomes…) venus déposer
une gerbe en compagnie des organisateurs d’alors, sous la présidence
d’André Pertuzio, ancien président de la corpo de
Droit promo 1940, se sont vu refuser l’accès à la
plaque commémorative située en haut des Champs Elysées.
Malgré le dépôt en préfecture, la police s’est
cru autorisée à tabasser les jeunes venus honorer les anciens
combattants tant de 14-18 que les premiers résistants à
l’occupant nazi, qui avait alors ordonné aux forces de l’ordre
complices l’interdiction de la manifestation.
Comme alors, la police à reçu l’ordre de matraquer
les étudiants présents.
Un air de déjà vu…
Comité étudiant
du 11 novembre,
Communiqué du 11.11.2003.
Contacts presse :
courriel : deker@paris.com
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir
|

|