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De tout cœur…
L’avenir dure longtemps !
Il faudra bien que réparation se fasse… Le 26 octobre 2006, Jean-Christophe Vallet a été invité par l’Union Démocratique du Centre. Nous sommes en Suisse. Il s’agit du premier parti politique en nombre d’électeurs et c’est aussi le parti politique dont est issu Monsieur Samuel Schmid. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en 2005, Samuel Schmid avait été reçu à Paris alors qu’il était Président de la Confédération Helvétique et qu’il avait offert à notre pays une plaque à la mémoire des Gardes suisses. Cette plaque devait être apposée à la Chapelle expiatoire. Suite au refus de Bertrand Delanoë, maire de Paris et de Renaud Donnadieu de Vabres, ministre de la Culture, la plaque était remise au directeur du Musée des Armées qui, vite, s’arrangeait pour lui trouver un coin de « purgatoire »… Vous connaissez la suite… Donc, notre ami Jean-Christophe Vallet
était reçu par Samuel Schmid, Conseiller fédéral
et Chef du Département fédéral de la défense,
de la protection de la population et des sports, ce en présence
de députés et de conseillers suisses, afin de s’exprimer
sur le massacre des gardes suisses en août et septembre 1792.
Le 10 août 1792, le roi Louis XVI est avec sa famille au palais des Tuileries, défendu par 1.100 Gardes Suisses et quelques-uns des Gardes Nationaux et gendarmes restés fidèles au Roi. Danton, qui veut en découdre avec ce monarque qui refuse de signer certains décrets, mobilise environ 17.000 hommes et les envoie aux Tuileries. Alors que les Gardes Suisses viennent de surmonter victorieusement le premier assaut, Louis XVI leur donne l’ordre de cesser le feu et de regagner leur caserne à Courbevoie. En chemin, ils sont massacrés, assassinés par les assaillants du palais, puis atrocement mutilés par une foule en folie. 630 Gardes meurent ainsi, et 156 sont faits prisonniers. Sans défense, ils seront à leur tour assassinés puis mutilés dans leur prison lors des massacres du 2 septembre 1792. Leurs corps seront jetés dans un vaste charnier, à l’endroit où Louis XVIII fit construire la Chapelle Expiatoire. C’est une simple goutte de sang, puisque la Révolution française fera entre 600.000 et 800.000 victimes. Mais l’heure de toutes les repentances, du débat sur la colonisation au refus de célébrer le bicentenaire de la victoire d’Austerlitz, est peut-être aussi celle d’assumer entièrement notre passé. En témoignage de reconnaissance et d’amitié au peuple suisse, les signataires demandent que la plaque à la mémoire des Gardes Suisses, dévoilée en France par le Président de la Confédération Helvétique, Monsieur Samuel SCHMID, le 18 novembre 2005, actuellement conservée aux Invalides et portant l’inscription suivante :
soit transférée à la Chapelle Expiatoire, construite sur le lieu du charnier qui recueillit leurs dépouilles et y soit fixée, signe visible du devoir de mémoire notre pays. www.gardessuisses.blogspot.com/ À transmettre à
: « Pétition Gardes Suisses » Le Conseiller fédéral
Samuel Schmid, dans le cadre de ses fonctions, ouvrait il y a peu les
journées 2006 des Forces terrestres, à Thoune(Oberland bernois)
et déclarait : En écho, nous déclarons : Portemont, le 12 novembre 2006 |
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