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Bientôt le temps des vacances…
Dans chaque manant du Roi, un corsaire (du roi, pour sûr !) sommeille…
Des trois grandes crues de la Loire qui se sont succédé
au XIXe et au début du XXe siècle (1846, 1856, 1907),
celle de 1856 fut la plus spectaculaire et la plus destructrice.
« J'ai souvent marché le long des berges de la Loire, de sa source à son embouchure, pour en ramener des joues rougies par le vent et des couleurs anciennes pour mes phrases. Tout au long de ces voyages vers l'amont du temps, là où naissent les eaux et leur mémoire, j'ai pu goûter au passé simple des terroirs et écouter le chuchotement de voix éteintes. C'est ainsi que j'ai composé ce recueil consacré au fleuve sauvage, où s'affrontent marine hauturière et fluviale, bateaux à vapeur et à voile, gabelous et mariniers ; où on rit du diable et de l'orgueil de l'homme ; où on sourit au bon et simple plaisir de vivre. Alors je l'écris haut et fort, si j'ai également arpenté les bibliothèques et les archives pour bâtir la trame historique de ces textes, il n'en demeure pas moins que cet ouvrage est de la littérature, de celle qui sent bon la lavande et le verbe d'antan. Et m'en voudrez-vous si j'ai ajouté dans ces pages, osons le mot, un peu de poésie. » (François Angevin)
Et avant peu, nous vous offrirons les lectures de notre ami Ivan de Duve ! Portemont, le 4 juillet 2006 |
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