vendredi 21 novembre 2008

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Bientôt le temps des vacances…

Et vous n’êtes pas de celles ou ceux qui emporteront dans vos bagages le « Da Vinci Code »…
Défendre les éditeurs indépendants ! Et ce faire plaisir en lisant de beaux récits…
Nous saluons le travail de Gilbert Trompas à la tête de Corsaire éditions…

Dans chaque manant du Roi, un corsaire (du roi, pour sûr !) sommeille…
Nous serons en la circonstance, corsaire d’eau douce, saluant cet « espace de liberté pour ceux qui aiment le temps de la réflexion, de l’émotion et du rêve. »

Vous ne bouterez pas votre plaisir en lisant : « Rougeux passeur de Loire » de
Jacques Jouanneau

Des trois grandes crues de la Loire qui se sont succédé au XIXe et au début du XXe siècle (1846, 1856, 1907), celle de 1856 fut la plus spectaculaire et la plus destructrice.
« La lueur maintenant incendiait l'horizon. Le brouillard laissait progressivement la place à des nappes de brume qui s'effilochaient en tourbillonnant avant de s'évanouir en vapeurs ondoyantes au-dessus du fleuve. […] Rougeux arrêta sa barque face au château de Cour, tira sa musette et sortit le casse-croûte matinal enveloppé dans un linge : du gros pain et du lard avec quelques cornichons. Tranquille, la chopine entre les jambes, bien calé sur le banc, il observait les alentours. »
« Il y a du Balzac dans cette œuvre, mêlé d'Eugène Sue, de Maurice Genevoix et de Patrick Rambaud… Jacques Jouanneau, par sa vaste connaissance du milieu ligérien au xixe siècle, fait revivre avec réalisme le quotidien des mariniers, vignerons ou rouliers… » (Laurent Vallery-Radot, avocat à la Cour de Paris, conseiller municipal de Cour-sur-Loire).

« Contes et récits du bord de Loire » de François Angevin

« J'ai souvent marché le long des berges de la Loire, de sa source à son embouchure, pour en ramener des joues rougies par le vent et des couleurs anciennes pour mes phrases. Tout au long de ces voyages vers l'amont du temps, là où naissent les eaux et leur mémoire, j'ai pu goûter au passé simple des terroirs et écouter le chuchotement de voix éteintes. C'est ainsi que j'ai composé ce recueil consacré au fleuve sauvage, où s'affrontent marine hauturière et fluviale, bateaux à vapeur et à voile, gabelous et mariniers ; où on rit du diable et de l'orgueil de l'homme ; où on sourit au bon et simple plaisir de vivre. Alors je l'écris haut et fort, si j'ai également arpenté les bibliothèques et les archives pour bâtir la trame historique de ces textes, il n'en demeure pas moins que cet ouvrage est de la littérature, de celle qui sent bon la lavande et le verbe d'antan. Et m'en voudrez-vous si j'ai ajouté dans ces pages, osons le mot, un peu de poésie. » (François Angevin)

Découvrez le site de Corsaire éditions:
www.corsaire-editions.com

Et avant peu, nous vous offrirons les lectures de notre ami Ivan de Duve !

Portemont, le 4 juillet 2006

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