Ce ne sont pas les chevaliers de la Table
Ronde. Autant vous prévenir…
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Douze présidents de région sont allés
pleurer dans le giron de Monsieur Barroso.
Quatre vice-présidents se sont joints à ces braves…
En tête de ce « commando » ?
Ségolène Royal, l’icône des « Royaliens » !
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C’était le mercredi 26 avril 2006.
Bien sûr, tous savent qu’à partir de 2007 et ce jusqu’en
2013, ils vont recevoir moins de sous de l’Europe. Aussi voudraient-ils
recevoir ces sous sans le contrôle de « Paris ».
La France et la Grèce sont montrées du doigt, étant
les seuls pays à veiller à ce que ces fonds ne soient
pas directement versés aux régions…
Tous savent que le président de la Grosse Commission européenne
ne dispose d’aucun pouvoir dans cette affaire, chaque Etat étant
maître de fixer les modalités de gestion de ces fonds.
Mais Michel Vauzelle qui était du voyage explique cette démarche
: « Cela a prouvé à
Monsieur Barroso que nous étions prêts à jouer le
jeu de l’Europe ». Au moins c’est clairement
dit. Jouer l’Europe, contre la France ?
Et de préciser que « Nous
sommes d’autant mieux placés pour gérer ces crédits
que l’Europe a plus que jamais besoin de relais pour se rapprocher
de la réalité quotidienne des citoyens. »
Les socialistes, il est vrai, débordent d’expériences
dans le rapprochement des citoyens…
Toute la classe politicienne française se rue dans une fuite
en avant suicidaire. Le dernier referendum ? Aux orties !
Entendant rester sur les hauteurs en vue de son ascension (?) future,
Dame Royale a expliqué que le mot « … décentralisation,
trop usé à force d’être trituré »,
devait être remplacé par le mot de « régionalisation ».
Pas jacobin pour deux sous, nous proposons d’aller bien plus
loin. Nous attendons que l’Etat recouvre toutes ses prérogatives
régaliennes, toutes celles qu’il a abandonné à
l’Europe !
Et que renaissent nos provinces ! Nos libertés ne s’en
porteront que mieux…
Mais pour réaliser ce projet, il faut changer de régime…
Cela les « Royaliens » ne peuvent pas le faire
!
Seul le roi pourra le faire.
Il est urgent de travailler à un véritable projet royaliste,
tous ensemble.
J’ai omis de vous préciser que Dame Royale était
fortement indisposée par le qualificatif de « royaliste
» que ces partisans ont affectionné un bref temps.
Notre ami La Hire, en fier descendant du compagnon de Jeanne, nous
a soufflé le nom de « Royalien ». Je l’en remercie.
Portemont, le 20 mai 2006
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