A lire La Tribune du 3 janvier : « L’Europe doit gérer
ses « working poors »
Qui sont-ils ?
Des travailleurs à temps partiel, des familles monoparentales,
des personnes auto-employées et quelques autres catégories
d’« actifs européens » qui vivent sous le seuil
de pauvreté.
J’entends râler les grincheux : Il y a pauvres et pauvres.
Aux Pays-Bas, le seuil de pauvreté pour une personne vivant seule
est fixé à 850 euros mensuels. Imaginez la tête
d’un habitant du Burkina…
N’empêche que ça va mal chez les Bataves. Il paraît
que 10,5% de leur population vivent en « flirtant » avec
le seuil de pauvreté.
C’est un beau résultat qui affiche une progression de 20%
depuis 2002.
Devinez qui sont les plus touchés ?
Antillais, Turcs et Marocains… Et donc les Bataves s’inquiètent.
Ils parlent de « gouffre ethnique » qui serait entrain de
se creuser.
Et une des causes principales de cette belle croissance serait que
46% de la population active travaillent à temps partiel. Il convient
aussi de prendre en compte l’augmentation des familles monoparentales
qui représentent 18% des familles. L’article du quotidien
précise qu’un tiers des familles issues de l’émigration
est des familles monoparentales, et tout particulièrement antillaise.
Ce doit être une conséquence de la colonisation. N’est-il
pas ?
Mais il est dit que les hôpitaux ne doivent pas se f…….
de la Charité.
En Allemagne, la situation n’est pas brillante. En Italie, non
plus. Et en France nous n’avons pas de quoi pavoiser.
Si en Grande-Bretagne, on nous rabâche que le chômage est
très faible, il faut préciser que 1,4 million de mineurs
sont classés comme pauvres. Précisons qu’il ne s’agit
pas de mineurs de fond…
Meilleurs vœux à l’Europe des Pauvres Travailleurs
!
Léon Areva, le 28 janvier 2006
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