Infatigable, il poursuit son combat. Ce combat, c’est le vôtre
et le nôtre !
Nous mettons un point d’honneur à diffuser le dernier message
d’Albert Salon.
Portemont
« Six gestes symboliques attendus
du gouvernement français en faveur du français et de la
Francophonie :
Pour affirmer qu’une France souveraine
se remet à marcher sur les deux jambes dans sa politique extérieure,
retrouve pleinement son grand large, et donne à la construction
de la Communauté francophone la même importance qu’à
celle d’une étroite coopération entre États-Nations
d’Europe.
Les dirigeants de la France sont invités
à :
- Mettre le drapeau de la Francophonie systématiquement
en évidence à côté du drapeau français
dans toutes leurs interventions publiques et télévisées,
le drapeau de l’Union européenne, introduit de fait, n’étant
pas plus un drapeau de super-État que ne l’est celui de
la Communauté francophone;
- Introduire dans notre Constitution la phrase élaborée
par nos associations après 1992 avec feu le sénateur,
ministre des Affaires étrangères, Maurice Schumann :
"La République participe à la construction d'un espace
francophone de solidarité et de coopération" ;
- affirmer en droit et en fait une priorité très forte
aux pays membres de la Francophonie dans l’enveloppe stable de
l’aide française au développement ;
- demander aux 62 gouvernements partenaires du gouvernement français
dans la Communauté francophone à laquelle ils ont souhaité
adhérer, de bien vouloir donner chez eux à la langue française,
dans leur enseignement, leurs médias et leurs communications
officielles, notamment diplomatiques, un statut de droit et de fait
au moins équivalent à celui qu’ils accordent à
toute autre langue étrangère sur leur sol ;
- mettre tout le poids de la France derrière la proposition de
M. Maurice Druon, ancien Ministre et Secrétaire Perpétuel
de l’Académie française de réserver au français
le rôle de langue du droit dans les institutions européennes
;
- enjoindre aux administrations centrales qui reçoivent de l’Union
européenne des documents de travail uniquement en anglais de
refuser de les traiter aussi longtemps qu’une version en français
ne leur est pas parvenue, en stricte application de la réglementation
linguistique européenne actuellement en vigueur.
Ces propositions font partie des idées
fortes exprimées sur la politique francophone dans les livres
récents rédigés par MM. Serge Arnaud, Alfred Gilder,
Michel Guillou, Bernard Lecherbonnier, Albert Salon, et promues par
le FFI (Fraternité francophone internationale) dans son appel
lancé du château de Villers-Cotterêts en octobre
2001 au nom de 52 associations françaises, belges et québécoises.
Elles ont été endossées en octobre 2005 par le
Forum pour la France, qui regroupe 25 associations et mouvements partisans
de la pleine souveraineté de la France, sur la proposition de
sa Commission Francophonie. »
Albert Salon.
Le 27 octobre 2005
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir