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Bien
lire les mots "clés"
Le
Maire de la Gay Pride a du mal à cacher ses ambitions.Monsieur
Bertrand Delanoë a signé une belle déclaration appelant
à voter "Oui", dans le quotidien du soir qui est la référence
de la bonne pensée sur le sujet : "pour
la première fois, le traité fait référence
à l'autonomie locale et régionale".
C'est bien lié à une volonté claire de défaire
la Nation.
Le lendemain de cette déclaration (dans laquelle il appelait les
maires "progressistes" de grandes villes étrangères
à s'engager pour le oui), le Maire de Paris récidivait lors
d'une fraternelle réunion socialiste tenue le13 octobre 2004, au
Palais des congrès : "On
ne peut pas servir l'Europe en disant non".
La "secte" socialiste du "Oui" n'est pas loin de la
menace. Appelant en renfort le nouveau président du Parti socialiste
européen Poul Nyrup Rasmussen, invité pour la circonstance,
celui-ci a été clair : "Si
vous votez non, vous serez bien seuls"
Nous sommes en limite de chantage affectif...
Pour que le "clou" s'enfonce bien dans le crâne des militants
socialistes, Harlem Désir maître d'oeuvre de cette soirée
répondait à ce même Poul : "Poul,
tu es ici chez toi, les socialistes européens
sont chez eux, car c'est la marque de notre campagne
d'être résolument européenne".
Nos petits chez-nous, que nous ouvrons volontiers à nos amis, vont
bientôt êtres trop petits !
Ne lésinant pas sur les propos "Chocs", la toujours très
"Chic" Elisabeth Guigou nous culpabiliserait presque... : "Si,
par malheur, les socialistes et les Français disaient
non, on prendrait la responsabilité terrible de casser
la chaîne de l'espérance. Nous avons refusé
la Communauté européenne de Défense il y a cinquante
ans, et nous commençons à peine à nous en
remettre."
Nous sommes en présence d'un bel exemple de manipulation. Les partisans
socialistes du "Oui" se constituent en "secte".
Rassurez-vous, les partisans du "Oui" dans le camp de la majorité
ne font pas mieux.
Et que ceux qui voteront "Non" ne se sentent pas seuls. Les
Manantes et les Manants du Roi ont bon coeur, un très gros coeur
pour tous ceux qui ne voudront pas sacrifier la France aux chimères
européennes.
Anne-Dominique
du Sable, le jeudi 4 novembre,
en ce jour de la Saint-Charles Borromée, a.d. 2004.
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