Enfin un sursaut ! Cochon qui se dédit
!
Vous ne vous y attendiez plus. Et pourtant,
c’est arrivé !
Je ne vais pas vous faire attendre plus
longtemps :
«
Tout nous conduit à penser que, derrière le masque des mots
et le jargon des technocrates, on prépare l’inféodation
de la France, on consent à l’idée de son abaissement.
C’est pourquoi nous disons NON !
Comme toujours quand il s’agit de l’abaissement de la France,
le parti de l’étranger est à l’œuvre avec
sa voix paisible et rassurante. Français, ne l’écoutez
pas. C’est l’engourdissement qui précède la
mort.
Nous disons non à une France vassale dans un empire de marchands,
non à une France qui démissionne aujourd’hui pour
s’effacer demain.
Nous lutterons de toutes nos forces pour qu’après tant de
sacrifices, tant d’épreuves et tant d’exemples, notre
génération ne signe pas, dans l’ignorance, le déclin
de la patrie ;
Mais comme toujours quand il s’agit de l’honneur de la France,
partout des hommes vont se lever pour combattre les partisans du renoncement
et les auxillaires de la décadence. »
Foi de Léon !
J’ai reconstitué ce beau
texte à partir de bouts de papiers sauvagement déchirés
par Portemont. Je ne sais pas si j’ai pu tout remettre dans le bon
ordre.
Il y a trace de signature : Coch…
Est ce possible ? Je ne connais de Coch… que le Cochon qui a brûlé
notre Sainte Jeanne ?
Peut-être s’agit-il de l’adresse
?
Il est urgent de trouver le «
héros » naissant qui a écrit ce texte. Sûr qu’avec
un patriote de cette trempe, nous allons gagner.
Cochin qui se dédit…
Surtout ne dites pas à Portemont
que je fais ses poubelles.
Léon Areva, le jeudi 14 février,
en ce jour de la Saint-Valentin, a.d. 2005.
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