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Face à un Géant, les nains
s’agitent et se trémoussent…
De tous bords les politiciens nabots s’expriment. J’en viens
à regretter de ne pas habiter
« le pays des Shtroumpfs » ou « la Comté »
Vous connaissez tous l’issue de
la fable de « La grenouille et le bœuf ».
Hélas tous les envieux, les grincheux, les rétrécis
du cœur et les fielleux lorgnant sur leur plan de carrière
politique ne risquent rien. C’est bien dommage…
Tous se poussent du col pour parler du Drapeau. Nos trois couleurs en
berne dérangent.
Les Verts et les Vert- roses se hissent
vers les sommets. Il leur faut un os à ronger. Pensez donc. Les
campagnes pour le cannabis en libre-service ne font plus recette, pas
de mariage en vue à Bègles et attendre la « Gay pride
» c’est trop pour eux.
Heureusement, il y a le Drapeau !
Yves Contassot, adjoint « Vert » à la Mairie de Paris
dénonce sarcastiquement l « abus de pouvoir » de Jacques
Chirac. Son complice, adjoint à la culture, le très médiatique
Christophe Girard « Vert-rose-arc- en- ciel » rappelle que
« Les drapeaux n’ont pas été mis en berne pour
la mort du roi du Maroc Hassan II, pourtant partenaire privilégié
de la France. »
C’est bien vu, et nous aurions
dû signer une pétition pour réparer cette faute. Sûr
que Christophe Girard l’aurait signé ! Nous aurions dû
les mettre en berne à double titre : un grand ami de la France
et le Commandeur des croyants !
Histoire de titiller ses petits camarades du P.S, Jean-Luc Mélenchon
appelle à une stricte application d’ « une laïcité
absolument sans ombre ». En berne, le Drapeau ferait de l’ombre
à la laïcité.
Toujours en première loge, François
Bayrou qui ne peut s’empêcher de se rêver « Président
», confie que lui « n’aurait certainement pas »
fait mettre les drapeaux en berne.
Manquait à ce tableau le « Pepone » de service. Nous
l’avons trouvé à Aniane, joli village de l’Hérault,
belle terre à vigne du Seigneur. Manuel Diaz, son maire à
l’étiquette « PC » a pu s’exprimer : «
l’Eglise, c’est l’Eglise, l’Etat, c’est
l’Etat ». Presque du Richelieu !
Le pire c’est que Monsieur Diaz n’a pas tout à fait
tort, seulement sa pensée est un peu courte…
Et l’UMP me demandez-vous ? dans
son genre, toujours aussi brillante !
Dès le 4 avril 2005, au matin, le groupe UMP a fait savoir qu’il
demanderait lors du prochain Conseil de Paris du 17 avril, à Monsieur
Bertrand Delanoë, à ce qu’un « site prestigieux
de la capitale » soit baptisé du nom de Jean-Paul II. Que
ce soit sur le Drapeau ou sur notre Saint Père, il faut se précipiter…
Il nous est donné au moins de pouvoir entendre de grands spécialistes.
Monsieur Jean Vuillermoz, président du groupe P.C. à la
Mairie de Paris, nous fait profiter de sa science : « Je suis agacé
de cette précipitation (jusque-là nous partageons…).
C’est utiliser ce décès à des fins politiciennes
(nous sommes toujours d’accord), alors que l’on n’ a
pas encore tiré le bilan de ce pontificat ». Là nous
sommes partagés entre le rire et la colère !
A quel titre Monsieur Jean Vuillermoz
peut-il se permettre de tirer un bilan de ce pontificat ?
Que Monsieur Jean Vuillermoz tire en premier le bilan de 80 années
de communisme, et qu’il l’affiche dans les rues « Lénine
» et affidés…
Vraiment c’est à regretter de ne pas vivre dans « le
pays des Shtroumpfs » ou dans le royaume de « la Comté
». Certes, ils sont tous petits, par la taille, seulement par la
taille. Mais ils ont tous un grand cœur, en berne : j’en suis
sûr !
Léon Areva, le 8 avril 2005.
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