Les nouveaux plaideurs…
Les grands procès s’annoncent.
Nous vous avons parlé du procès de « Bambi »
Jackson qui va secouer la ville au nom si doux de Santa Maria (voir l’article
« Bambi » ou l’ange
déchu).
L’année 2005 sera un bon cru.
A partir du mois d’avril 2005,
un tribunal new-yorkais tiendra la vedette. Le procès du siècle ?
Les avocats des plaignants réclament 18 000 milliards de dollars.
Ils représentent les ayants droit des 2996 victimes des attentats
du 11 septembre 2001, face à 461 personnes, entreprises ou organisations
mises en cause…
Restons de marbre. Le montant total
des indemnités représente une fois et demie le Produit intérieur
brut des Etats-Unis, la moitié du PIB mondial.
Trois Etats figurent parmi les prévenus : l’Iran, le Soudan
et vous vous en doutez, l’Irak.
Des compagnies d’assurances ont déjà versé
19,6 milliards de dollars.
Les victimes du Tsunami doivent regretter de ne pas avoir pris deux tours
sur la tête.
Et les palestiniens de ne pas être allés faire leurs courses
un certain 11 septembre dans les tours du World Trade Center.
Les morts sont morts et nous pouvons
prier pour eux sans réserve. Nous pouvons compatir avec la peine
et le chagrin des familles. Des soldats du feu sont morts héroïquement.
Des familles ont été brisées. Mais jamais la mort
n’avait eu autant l’odeur de l’argent qui n’a
pas d’odeur…
Nous devons ces informations à
un inlassable guetteur, notre ami Manfred Orwell. Qu’il en soit
chaleureusement remercié. N’hésitez pas à remonter
jusqu’aux sources.
Sources : http://www.lintelligent.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN30015leproelcisu0
Le procès civil qui doit s’ouvrir
le 15 février 2005 en Californie fait figure d’une réunion
de gagne petit.
Souvenez vous : « Executive Life »… Le Crédit
Lyonnais, François Pinault…
Gary Fontana, avocat représentant les intérêts des
états-uniens, réclame 4 milliards de dollars.
On va sortir les mouchoirs dans les chaumières californiennes,
arguant du chagrin de 330 000 petits assurés face aux alligators
de la finance française…
Il paraît que la « judiciarisation
» de la société va bon train. Reconnaissez que le
mot est laid.
Il semblerait même que le stress gagne les directeurs généraux,
les DRH et les directeurs juridiques des grandes sociétés.
« Les risques judiciaires augmentent pour de nombreux cadres et
ne concernent plus seulement les directeurs d’usines ou les patrons
du B.T.P », ainsi s’exprime Jean-Emmanuel Ray, professeur
du droit du travail à l’université Paris – I
– Panthéon-Sorbonne, dans Enjeux Les Echos de février
2005.
C’est presque une bonne nouvelle. Le stress va enfin se «
partager ». La caissière de grande surface, et l’employée
de surface, aux horaires de travail saucissonnés vont être
pas peu fière…
Cette judiciarisation à l’extrême pourrait avoir du
bon. Peut-être allons nous redécouvrir, ensemble, l’urgence
de nous mettre tous autour d’une grande table ronde et de dire d’un
seul cœur « Ah ! si le roi savait ça… »
Il est le seul arbitre à pouvoir nous réunir et nous aider
dans « l’urgente redécouverte » du Bien commun
!
Portemont, le jeudi 10 février,
en ce jour de la Sainte-Scholastique, a.d. 2005.
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