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Fiançailles franco turques : Faites
ce que je dis, pas ce que je fais ?
Le Président de la République
« ne peut admettre » l’adhésion de la Turquie
sans qu’elle reconnaisse le génocide arménien. Leur
travail de mémoire, dit-il, est nécessaire pour entrer dans
l’Europe. « C’est
une nécessité incontournable, morale, plus que politique.
Les français jugeront »…
Nous nous réjouissons de
cette affirmation !
Mais alors s’ils entrent, devrons-nous
sortir ?
Nous ne savons pas ce que feront
les Turcs, mais détenant le triste privilège d’avoir
inauguré la résolution du problème des minorités
par le massacre systématique, à savoir celui des vendéens
en 1793, sur ordre de la Convention, nous pouvons espérer désormais
que la République française donnera l’exemple sous
peine d’être exclue selon le même principe…
L’année 2005 devrait
donc être l’année du début des négociations
avec la Turquie, mais aussi celle du travail de mémoire de la France
sur les actes fondateurs de la République. Ce travail commencé
par les historiens pourra sortir des universités, à l’instigation
du chef de l’Etat, sous l’impulsion des médias, avec
l’animation de l’Education nationale… Les français
pourront enfin se réconcilier.
L’entrée de la Turquie
en Europe est donc une chance… pour la France ! Nous sommes certains
que Monsieur Recep Tayyip Erdogan, premier ministre Turc, saura nous le
rappeler !
Hildegarde, le samedi 18 décembre,
en ce jour des Quatre-Temps, a.d. 2004.
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