vendredi 21 novembre 2008

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Quelle Société ? Quelle « Politique » ? Quelle France ?

D’autres questions pourraient rejoindre ce trio. Une seule pourrait tenter de les résumer toutes.
Quelle « Femme » et quel « Homme » sommes-nous devenus ?
Des feuilles à demi- mortes qui sont les otages consentant au gré du vent mauvais…
Distributeurs de sucreries dans les écoles : Un gouvernement pétri de bonnes intentions, un ministre de la Santé tout à l’écoute des associations qui dénoncent l’obésité grandissante de nos enfants. Les chiffres, sans vouloir qu’ils envahissent nos propos, parlent d’eux-mêmes.
Nous consommons en moyenne 34 kilos de sucre par personne et par an. Dix kilos de plus qu’il y a 5 ans. Près des deux tiers des réclames diffusées pendant les émissions de télévisions pour enfants portent sur des sucreries. Le monde de nos tous petits est tout de douceur…Evitons de nous prononcer sur la qualité même des émissions !
Le Sénat, concentration de sages, a pris la mesure des puissances sucrières. « In fine», le gouvernement n’interdira pas la profusion des tentations. Il souhaite juste prélever une taxe qui servira à financer des campagnes d’information. Pot de terre contre pot de fer. Le « Mal » servira à financer le « Bien ».
Ne nous soumettez pas à la tentation, ou bien, Ne nous laissez pas succomber à la tentation ?
Choisir la question est d’importance. Primordiale.
Le gouvernement aurait-il pu supprimer les distributeurs de sucreries dans les écoles alors qu’il distribue la « sucrerie » du lendemain ? Nous sommes de frêles insectes à demi désailés, englués dans une immense toile d’araignée.
Ne dîtes pas l’avortement à la maison. Il faut dire l’avortement en ville.
Non pas dans les jardins publics ou à la croisée des boulevards, mais en ville tout simplement.
Par passage chez le médecin « traitant » et puis ensuite…Le vieil arbre de l’île de Cos n’en finit pas de se tordre de douleur.
Ne vous trompez pas, nous ne crions pas « haro » sur la détresse. Nous souffrons en sympathie. Des maisons de France seront assombries. L’hôpital sera allégé au financier et au moral. Il a tant à faire. Il demeurera le saint des saints pour les avortements plus tardifs…après cinq semaines de vie « in utero » Bonne affaire tout de même : le ministre de la santé en signant l’arrêté, a signé une augmentation du forfait « avortement » de 29%, dans les établissements de santé, afin d’éviter que ces établissements tournent le dos à une activité qualifiée de trop peu rentable.
Mais rassurons-nous « Dame nature » est bien gardée. Des légions de défenseurs se sont portés volontaires. Voilà la venue des faucheurs volontaires à l’assaut des OGM.
Certains portent fièrement la faux à l’épaule. Ce ne sont pas pour autant des nouveaux « chouans ». Dans l’action, tout dernièrement, ils ont préféré la technique de l’arrachage.
Quand ils paradent, ces légions portent la faux comme la « Grande Faucheuse », celle qui est vêtue tout de noir…
Pour « Dame nature », le monde doit être à l’image de « Bambi ». Pour le petit de « l’Homme », tout est douceur.
Nous sommes, à en croire Monsieur Sharon, une terre de monstres. Il y a urgence pour les juifs de France de se replier sur la terre promise. Mon arrière grand-mère (j’ai eu la grâce de pouvoir vivre auprès d’elle jusqu’à l’âge de 13 ans) doit se retourner dans sa tombe. Elle a caché, sans trouble de conscience, une famille juive entière pendant les années de l’Etat Français. Je contemple parfois avec émerveillement une photographie d’elle, la présentant toute de noir vêtue, travaillant dans un atelier des arsenaux militaires où elle s’était portée volontaire, pendant la Grande guerre, jeune veuve. Sa fille, ma grand-mère, n’a jamais connu son père. Sa quête du Graal fut, pendant toute sa vie, de pouvoir se recueillir sur la tombe de ce père qui n’était pour elle que quelques photographies, des lettres et une « citation ». Elle avait près de soixante-dix ans quand sa quête fut couronnée. Nous sommes tous des monstres. Ce qui doit consoler mon arrière grand-mère et beau coup d’autres personnes, c’est que fut présent à la basilique de Saint-Denis un rabbin de l’armée française, pour témoigner, lors du retour du cœur de notre petit Roi dans sa maison. Il ne faut pas faire grand cas de la folie de Monsieur Sharon, mais parfois des gestes forts s’imposent. Ils ne s’adresseraient pas qu’à Monsieur Sharon, mais aussi à toute une presse et à nombre d’associations qui attisent les peurs et les fantasmes qui nous conduisent au bord de la rupture entre les peuples de France.
Monsieur Chirac a pour la Turquie les yeux de Chimène. Il a dans les préliminaires de sa relation amoureuse de puissants alliés :Monsieur Bush, le Fonds monétaire international, le parti socialiste et Ernest. Quand nous nommons Ernest, il faut entendre Seillière et toute sa bande. Même les bandes de petits « Loulous » de banlieue ont un nom. La bande d’Ernest s’appelle le Medef.
« Nous appuierons vos projets européens » Ainsi a parlé le chef de la bande à Monsieur Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre turc.
Ernest est « …en sympathie avec les efforts fait par Ankara et que la Turquie apporterait du positif à l’Union européenne. »
Courageux mais pas téméraire, Ernest comme tous ses « potes » précise que : « la communauté d’affaires n’avait pas à intervenir en politique ». Il laisse aux responsables politique le soin de prendre leurs décisions. Ils sont responsables.
Ernest et sa bande sont une bande de délicats. Etre délicat n’exclue pas de savoir compter : Entre 1980 et 2002, en cumulé, la France a été le premier investisseur étranger en Turquie, et près de 280 grandes entreprises françaises sont implantés en Turquie : Lafarge, Sanofi, Thalès, Total ou Renault et bien d’autres…
Dans tout combat, dans toute lutte, dans toute guerre : il faut toujours avoir une longueur d’avance. Anticipons, ne nous laissons pas attirer dans des combats d’arrière-garde. Soyons l’avenir. Notre avenir, c’est la recouvrance de notre souveraineté. Cette souveraineté ne pourra pas se passer de la maison qui l’incarne : La Maison de France.
Nous pourrons par la suite si nécessaire établir tous les traités qui s’imposeront avec toutes les nations de la planète. Tout autre combat est perdu d’avance.
Le rapport est accablant.
Marie-Léonie qui veut n’être que Marie, ne voulait qu’une chose, au demeurant bien humaine : être aimée, exister, qu’on s’occupe d’elle. Les êtres fragiles sont parfois conduits à des expédients extrêmes. Le rapport du médecin psychiatre qui l’a examiné est clair, accessible à l’entendement de tous.
Par les temps qui courent vous soupirerez en maugréant : les psychiatres … et vous jetterez le bébé avec l’eau du bain. Nous y reviendrons…
Par chance le médecin psychiatre n’avait pas pour mission d’entendre toute la classe politique et toute la presse, tous les médias. En regard du « Plan Santé », dans nos hôpitaux, 500 postes de médecins psychiatres ne sont pas pourvus… Imaginez la suite si tous avaient été entendus !
Il nous faudrait encore nous poser une question : « Qu’est-ce que d’être Français aujourd’hui ? »
« Le Figaro » a posé la question à certaines personnalités. Nous nous pencherons ensemble sur cette belle question et tenterons de nous relever… Tous ensemble !
A suivre…

Portemont et Dominique-Anne du Sable, le 26 juillet,
en ce jour de la Sainte-Anne, Mère de la Bienheureuse Vierge Marie, a.d. 2004.

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