|
Qui
a dit qu’il n’y avait plus de jeunesse ?
Pour se convaincre du contraire, il
fallait se trouver samedi 12 juin dernier du côté des galeries
Viviennes à Paris, non loin du siège du Planning Familial.
Comme à l’accoutumé, notre infatigable docteur Dor
, accompagné d’une poignée de fidèles, venait
en réparation des infanticides dont le PF est l’instigateur
le plus zélé, prier à genoux chapelet en main. Et
comme à l’accoutumé, un comité de réception,
braillard et blasphémateur s’apprêtait à déverser
en plus des injures, forces projectiles poisseux et juteux sur nos intrépides
défenseurs de l’enfance assassinée, ah les braves
gens.
Comme à l’accoutumé, un cordon de policiers blasés,
séparait manifestants et contre manifestants.
Soudain, et de façon inaccoutumée, un tumulte éclate
dans la contre –manifestation, des cris, des bruits sourds, quelques
braillards vacillent, des policiers se mettent à courir ; trop
tard les assaillants vifs comme l’éclair ont déjà
disparu.
Pompiers et ambulance sont rapidement sur les lieux pour ramasser les
blessés.
Tiens donc, voilà qu’on ne peut plus cracher tranquillement
au visage de ceux qui prient pour l’enfance sacrifiée, qu’on
ne peut plus profaner à loisirs le nom de Marie et de Jésus.
Le fascisme serait il de retour ?
Je ne sais pas qui étaient ces jeunes, qui se sont permis à
trois ou quatre(tout au plus) d’aller semer la terreur au milieu
d’une foule haineuse, mais je leur tire mon chapeau. Voilà
un sport dont la pratique me parait de nature à calmer les ardeurs
de ceux qui trop longtemps ont cru qu’ils avaient la garantie de
l’impunité.
Belle correction fraternelle en vérité qui peut être
aidera quelques uns à faire leur salut.
Se pourrait il que la génération qui monte nous surprenne
encore, nous les vieux brise-fer qui en avons tant vu ?
Perceval, le lundi 14
juin,
en ce jour de la fête de Saint-Basile le Grand, a.d. 2004.
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir
|

|