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Certains jours, on regretterait presque de savoir lire…
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Surtout les jours où Monsieur Sarkozy se pique d’un entretien dans la revue « Philosophie Magazine » du mois d’avril et qu’il confie ses inclinations à Michel Onfray…
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Il est vrai que n’est pas Diogène qui veut, encore moins Epicure !
Peut-être, Monsieur Sarkozy goûte-il avec gourmandise le brouet concocté par Michel Onfray à base de Freud, Marx et Nietzsche ? Mais là encore faudrait-il savoir lire les auteurs cités…
Et avant tout, Monsieur Sarkozy devrait demander à Henri Guaino de lui faire la lecture d’Esope !
Le candidat qui a des idées et des recettes sur tout, déclarait dans « Philosophie magazine » :
« Incliner à penser qu’on naît pédophile »… « Et c’est d’ailleurs un problème que nous ne sachions pas soigner cette pathologie » pouvait-il ajouter.
Afin de ne pas être en reste, l’homme qui se rêvait « karcher » poursuivait sur sa lancée que s’ « il y a 1200 ou 1300 jeunes qui se suicident en France chaque année, ce n’est pas parce que leurs parents s’en sont mal occupés mais parce que génétiquement ils avaient une fragilité, une douleur préalable. »
Effarant et sans commentaire.
Il n’est pas question de faire porter une aussi lourde responsabilité à des parents souvent en plein désarroi, mais exonérer de toutes responsabilités notre société… il y a un pas que nous ne pouvons pas franchir. Qu’un candidat, à la magistrature suprême d’une république agonisante, puisse penser ainsi, c’est son « droit ». Mais il ne faudra pas s’étonner de la suite en lançant des cris d’Onfray ! Pardon, des cris d’orfraies…
La « res publica » est bien malade…
Portemont, le 11 avril 2007
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