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Une société qui n’aime
pas ses enfants est condamnée à mourir…
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Notre avenir repose en partie sur nos enfants et tous les enfants
à naître.
Sous peu, il va falloir mobiliser fortement les cigognes et replanter
beaucoup de choux...
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L’obstétrique libérale risque de disparaître.
Et pourtant tous les chiffres connus témoignent des
progrès qui ont été réalisés dans le
merveilleux acte qui consiste à aider une maman à mettre
son enfant au monde
Pour 100 000 naissances, en 1960, on comptait 33 décès.
En l’an 2000, il n’y avait plus que 6,7 décès.
Les primes d’assurance d’un gynécologue-obstétricien
s’élevaient en 1960 à un montant équivalent
à 600 euros. En l’an 2000, elles atteignaient l’équivalent
de 6000 euros. En 2006, il faut compter de 12500 à 35000 euros…
Aussi, les obstétriciens ont-ils décidé
de se joindre « à tout moment » aux chirurgiens
dans une grève qui pourrait être de longue durée.
Depuis quelques années se développe un tourisme
médical… Un jour, peut-être, nos enfants devront-ils
naître à l’étranger ?
Léon Areva, le 28 juillet 2006
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