vendredi 21 novembre 2008

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Découverte scientifique : Les Lemmings sont moins cons que les hommes !

En 1958, un documentaire de Disney avait filmé la course à la mort de ces petits mustélidés. C'était un trucage réalisé de bonne foi. Trois chercheurs viennent, après quinze ans de travail, de démontrer que ces rongeurs ne sont nullement prêts à l'ultime sacrifice. Durant des décennies, biologistes et ethnologues se sont affrontés pour savoir si les lemmings SE SUICIDAIENT par milliers en se jetant à l'eau lorsqu'ils étaient en manque d'espace et de nourriture du fait de leur surpopulation.
Il n’y a donc pas de suicides collectifs qui se reproduiraient tous les quatre ans dans une transe aussi frénétique que spectaculaire. Les prédateurs forts nombreux se chargent de réguler la population, comme du reste cela se produit partout ailleurs dans la nature.
Les scientifiques sont bien déçus, car ce phénomène alimentait les conversations en ville et permettait les extrapolations les plus audacieuses.
Le lemming était en quelque sorte un rongeur citoyen, qui n’hésitait pas à se sacrifier pour la survie de la communauté. On pouvait écraser une larme entre deux petits fours en songeant à ce que serait belle l’humanité, si à l’exemple de ces petites bêtes héroïques, elle savait faire taire son incorrigible égoïsme.
Ces scientifiques auraient tord de désespérer et devraient se pencher un peu plus sur le cas de l’humanité précisément.
Car mourir pour la communauté, on nous l’a fait déjà depuis longtemps, rappelons nous seulement ce fameux couplet : « La république nous appelle, un français doit vivre pour elle, pour elle un français doit mourir », la chanson ne dit pas qui doit survivre. Et si l’on en juge par les débuts de Marianne, il n’y en avait pas beaucoup.Pour ma part, j’opte pour la philosophie de Brassens : « Mourir pour des idées, d’accord mais de mort lente ».Revenons cependant à l’humanité d’aujourd’hui, et restons dans notre pays, il y a tant à faire. Chute démographique, deux cent milles avortements par an, perte de l’identité Française et Européenne (Monsieur Chirac, que resterait-il en Europe de présentable, si on faisait disparaître d’un coup tous les monuments évoquant nos origines Chrétiennes ? même un lemming comprend ça) abandon suicidaire de la souveraineté nationale, débats de plus en plus complaisant sur l’euthanasie, sur la dépénalisation du cannabis, sur le mariage des homosexuels avec adoption d’enfants…
Il me semble qu’il y a là une bonne matière pour nos savants dans l’étude du comportement, convulsivement suicidaire, de l’humanité occidentale en général et française en particulier.
Heureusement il reste les Manants du roi, une race peu connue des scientifiques, et dont la capacité, non seulement de survivre, mais de s’adapter à tout les milieux, en fait une autre curiosité (qui ne supporte d’être conservé que dans l’alcool) capable de bouleverser tout les lieux communs, et toutes les idées reçues…La faculté a encore du travail sur la planche.

O.D., le 26 janvier 2004,
en ce jour de la Saint-Polycarpe.

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