vendredi 21 novembre 2008

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Les écouteurs dans les oreilles qu’écoutent-ils comme « petite musique de nuit » ?

… la casquette vissée de travers sur la tête ou la capuche cachant le regard…

Vous vous contenterez des paroles. Elles ont reçu l’approbation de la « bien-pensance » qui aujourd’hui se désole.

Certains de nos amis ne se priveront pas de dire qu’ils se sont pourtant bien battus pour faire interdire de tels propos ou les faire condamner… Nous les saluons. Au nom du « politiquement correct », de la création artistique, de la « beauté » de la langue et de toutes les lâchetés qui occupent la classe politique, les médias et parfois la « Justice » ont préféré baisser la tête et se boucher les oreilles…
Un ami nous fait parvenir la recension de quelques extraits de « textes » à la mode. Travail d’Alain Sanders. Et ce ne sont que quelques extraits. Nous les remercions.

Portemont

Sniper : « Niquer le système, ils auront le feu / Car ils ont semé la haine / Qu’on les brûle, qu’on les pende ou qu’on les jette dans la Seine / Elle cherche à brûler nos racines / Mais y’a des soldats, de vrais guerriers dans le ghettos. »

113 : « Je le crie haut, je baise votre nation / L’uniforme bleu, depuis tout petits, nous le haïssons / On remballe et on leur pète le fion / Faut pas qu’y ait une bavure ou dans la ville ça va péter / Du commissaire au stagiaire tous détestés / A la moindre occasion dès que tu le peux faut les balayer / Bats les couilles, les porcs qui représentent l’ordre en France. »

Sniper : « Pour mission exterminer les ministres et les fachos / La France est une garce et on s’est fait trahir / On nique la France sous une tendance de musique populaire / Les frères sont armés jusqu’aux dents, tous prêts à faire la guerre / Faudrait changer les lois et bientôt voir à l’Elysée des Arabes et des Noirs au pouvoir / Faut qu’ça pète ! / Frère, je lance un appel, on est là pour tout niquer / La France aux Français tant que j’y serai ça sera impossible / Leur laisser les trace et des séquelles avant de crever / Faut leur en faire baver, v’là la seule chose qu’ils ont mérité / Tout’ façon j’ai plus rien à perdre / J’aimerais les faire pendre / Mon seul souhait désormais est de nous voir les envahir. »

Salif : « Allez-y lâchez les pits, cassez les vitres, rien à foutre / Tout’façon en face c’est des flics, c’est unity, renoi, rebeu, babtou, tway / Mais si on veut tout contrôler Paris tu sais que ça sera tous ensemble / Ça y est les pits sont lâchés / Les villes sont à chier / Les vitres sont cassées / Les keufs sont lynchés / Enfin ça soulage / Faut que Paris crame / Ce soir à mort Le Pen, on redémarre la guillotine, pire qu’à Djibouti / Poitiers brûle et cette fois-ci pas de Charles Martel / On vous élimine / Puisque c’est trop tard, la France pète / J’espère que t’as capté le concept. »

Ministère Amer : « J’aimerai vous voir brûler Panam au napalm / Sous les flammes façon Vietnam / Tandis que ceux de ton espèce galopent 245 heures par jour et 7 jours par semaine / J’ai envie de dégainer sur des faces de craie / Dommage que ta mère ne t’ai rien dit / Sur ce putain de pays / Retirer ma carte d’identité / Avec laquelle je me suis plusieurs fois torché. »

Monsieur R : « La France est une garce / N’oubliez pas de la baiser / Jusqu’à l’épuiser / Comme une salope il faut la traiter, mec ! Moi je pisse sur Napoléon et le général De Gaulle. »

Fabe : « C’est physique, biologique, au bleu, blanc, rouge, j’suis allergique / Je leur en fais baver / Ces navets j’veux les braver / La vie est une manif / La France une vitre / Et moi un pavé. »

Bougnoul Smala : « Quand le macro prend le micro, c’est pour niquer la France / Guerre raciale / Guerre fatale / Œil pour œil, dent pour dent / Organisation radicale / Par tous les moyens il faut niquer leurs mères / Gouers [Français], c’est toi qui perd / Flippe pour ta femme, tes enfants, pour ta race / On s’est installé ici c’est vous qu’on va mettre dehors. »

Ménage A 3 : « C’est mon armée en un seul attentat va tout exploser / Le troisième front en force contre le Front / J’parle aux boys céfran 98 / La troisième guerre se passe maintenant / J’les saigne faut qu’y craignent / On rosse les gringos du Front / Faut calotter Jean-Marie et Debré / Envoyer les GIA. »

Voilà leur message. Voilà ce qu’ils chantent. Voilà ce qu’on leur a laissé chanter pendant des années. Prémonitoires, le chansons des rappeurs ? Peut-être. En tout cas, sans équivoque…

ALAIN SANDERS

Le 22 novembre 2005.

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