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Les écouteurs dans les oreilles
qu’écoutent-ils comme « petite musique de nuit »
?
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… la casquette
vissée de travers sur la tête ou la capuche cachant
le regard…
Vous vous contenterez des paroles.
Elles ont reçu l’approbation de la « bien-pensance
» qui aujourd’hui se désole.
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Certains de nos amis ne se priveront
pas de dire qu’ils se sont pourtant bien battus pour faire interdire
de tels propos ou les faire condamner… Nous les saluons. Au nom
du « politiquement correct », de la création artistique,
de la « beauté » de la langue et de toutes les lâchetés
qui occupent la classe politique, les médias et parfois la «
Justice » ont préféré baisser la tête
et se boucher les oreilles…
Un ami nous fait parvenir la recension de quelques extraits de «
textes » à la mode. Travail d’Alain Sanders. Et
ce ne sont que quelques extraits. Nous les remercions.
Portemont
Sniper : «
Niquer le système, ils auront le feu / Car ils ont semé
la haine / Qu’on les brûle, qu’on les pende ou qu’on
les jette dans la Seine / Elle cherche à brûler nos racines
/ Mais y’a des soldats, de vrais guerriers dans le ghettos. »
113 : « Je
le crie haut, je baise votre nation / L’uniforme bleu, depuis tout
petits, nous le haïssons / On remballe et on leur pète le
fion / Faut pas qu’y ait une bavure ou dans la ville ça va
péter / Du commissaire au stagiaire tous détestés
/ A la moindre occasion dès que tu le peux faut les balayer / Bats
les couilles, les porcs qui représentent l’ordre en France.
»
Sniper : «
Pour mission exterminer les ministres et les fachos / La France est une
garce et on s’est fait trahir / On nique la France sous une tendance
de musique populaire / Les frères sont armés jusqu’aux
dents, tous prêts à faire la guerre / Faudrait changer les
lois et bientôt voir à l’Elysée des Arabes et
des Noirs au pouvoir / Faut qu’ça pète ! / Frère,
je lance un appel, on est là pour tout niquer / La France aux Français
tant que j’y serai ça sera impossible / Leur laisser les
trace et des séquelles avant de crever / Faut leur en faire baver,
v’là la seule chose qu’ils ont mérité
/ Tout’ façon j’ai plus rien à perdre / J’aimerais
les faire pendre / Mon seul souhait désormais est de nous voir
les envahir. »
Salif : « Allez-y
lâchez les pits, cassez les vitres, rien à foutre / Tout’façon
en face c’est des flics, c’est unity, renoi, rebeu, babtou,
tway / Mais si on veut tout contrôler Paris tu sais que ça
sera tous ensemble / Ça y est les pits sont lâchés
/ Les villes sont à chier / Les vitres sont cassées / Les
keufs sont lynchés / Enfin ça soulage / Faut que Paris crame
/ Ce soir à mort Le Pen, on redémarre la guillotine, pire
qu’à Djibouti / Poitiers brûle et cette fois-ci pas
de Charles Martel / On vous élimine / Puisque c’est trop
tard, la France pète / J’espère que t’as capté
le concept. »
Ministère Amer :
« J’aimerai vous voir brûler Panam au napalm / Sous
les flammes façon Vietnam / Tandis que ceux de ton espèce
galopent 245 heures par jour et 7 jours par semaine / J’ai envie
de dégainer sur des faces de craie / Dommage que ta mère
ne t’ai rien dit / Sur ce putain de pays / Retirer ma carte d’identité
/ Avec laquelle je me suis plusieurs fois torché. »
Monsieur R : «
La France est une garce / N’oubliez pas de la baiser / Jusqu’à
l’épuiser / Comme une salope il faut la traiter, mec ! Moi
je pisse sur Napoléon et le général De Gaulle. »
Fabe : « C’est
physique, biologique, au bleu, blanc, rouge, j’suis allergique /
Je leur en fais baver / Ces navets j’veux les braver / La vie est
une manif / La France une vitre / Et moi un pavé. »
Bougnoul Smala :
« Quand le macro prend le micro, c’est pour niquer la France
/ Guerre raciale / Guerre fatale / Œil pour œil, dent pour dent
/ Organisation radicale / Par tous les moyens il faut niquer leurs mères
/ Gouers [Français], c’est toi qui perd / Flippe pour ta
femme, tes enfants, pour ta race / On s’est installé ici
c’est vous qu’on va mettre dehors. »
Ménage A 3 :
« C’est mon armée en un seul attentat va tout exploser
/ Le troisième front en force contre le Front / J’parle aux
boys céfran 98 / La troisième guerre se passe maintenant
/ J’les saigne faut qu’y craignent / On rosse les gringos
du Front / Faut calotter Jean-Marie et Debré / Envoyer les GIA.
»
Voilà leur message. Voilà ce qu’ils
chantent. Voilà ce qu’on leur a laissé chanter pendant
des années. Prémonitoires, le chansons des rappeurs ? Peut-être.
En tout cas, sans équivoque…
ALAIN SANDERS
Le 22 novembre 2005.
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