|
Il
gâche le plaisir de certains…
Le bureau international du travail tire
la sonnette d’alarme. Le chômage mondial toucherait à
ce jour 185 millions de personnes. Ce chiffre serait le plus élevé
jamais enregistré. Je tire « mon chapeau » à
ce bureau. Je suis trop impressionné pour leur demander comment
ce fait le comptage. Dans un rapport de 200 pages, le B.I.T attire l’attention
des puissants de ce monde sur le fait que : « le fonctionnement
actuel de l’économie mondiale souffre de déséquilibres
profondément ancrés et persistants qui sont inacceptables
sur le plan éthique et intenable sur le plan politique… Pour
la vaste majorité des femmes et des hommes, la mondialisation n’a
pas répondu à leurs aspirations, simples et légitimes,
à un travail décent et à un avenir meilleur pour
leurs enfants »
Le B.I.T n’a peur de rien. Qu’on se le dise !
Il demande que les gouvernements « tiennent
davantage compte de la dimension sociale de la mondialisation ».
Le B.I.T craint une crise sociale planétaire et estime
« urgent de repenser la gouvernance mondiale. »
Vous avez bien lu… Il est question de gouvernance mondiale. La «gouvernance»,
c’est le mot à la mode. Il est élégamment prononcé
et fait très « chic ». Quand je vois quel mal nous
avons à nous gouverner nous-même… Imaginez un peu,
ce que peut donner la gouvernance mondiale !
Un cauchemar…
Portemont, le mercredi
31 mars,
en ce jour de la Saint-Amos et Saint-Benjamin.
Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir
|

|