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Toujours écrire l’Histoire…

La haine de la France est tellement forte que l'Algérie, travestissant une fois de plus sa propre Histoire, passe outre le ridicule et l'Honneur (JP. Rondeau).
Nombreux doivent être les chefs de tribus et les chefs des congrégations religieuses qui fleurissaient en Algérie en 1830, qui se retourneront dans leurs tombes…

En 1518, le corsaire turc Khayr al-Din Barberousse place Alger sous protectorat du sultan ottoman

Nombreux doivent être les chefs de tribus et les chefs des congrégations religieuses qui fleurissaient en Algérie en 1830, qui se retourneront dans leurs tombes…

Tout historien sensé sait que les Turcs refusèrent de s'assimiler aux populations arabo-berbères. Durant trois siècles, ils ne sympathisèrent jamais avec ces peuples parlant avec le temps, l'arabe. Ils demeurèrent une communauté distincte vivant comme des étrangers en Afrique du Nord.

Et les janissaires n’ont laissé que des bons souvenirs…

Une même unité de Janissaires était composée de soldats armés différemment les uns des autres.

La Turquie a toutes les raisons de se donner les moyens de sa politique. Notre propos n’est pas de la critiquer. Il n’y a pas lieu de la montrer du doigt afin de masquer nos faiblesses. Monsieur Bouteflika ne s’est pas fait soigner à Ankara. Nous ne l’avons pas enlevé de force pour le traîner au Val de Grâce…
Merci à notre « correspondant » pour ces informations qui donnent la mesure de notre ridicule.

Mais il est vrai que le ridicule ne tue plus depuis bien longtemps. Nous devons prendre garde toutefois. Le ridicule de nos politiciens entraîne notre pays à sa perte…

Léon Areva, le 8 juin 2006


Synthèse de Rayane, algerie-dz.com
D’après Liberté

L’Algérie et la Turquie signeront un traité d’amitié

L’Algérie et la Turquie devront signer un traité d’amitié à l’occasion de la visite à Alger du premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, reçu au palais d’El Mouradia par le président Abdelaziz Bouteflika.
lundi 22 mai 2006.

Un traité devait être signé avec la France, mais c’est à la Turquie que l’Algérie offre un traité d’amitié, sans conditions, ni réticence. “Les Algériens et les Turcs ont vécu ensemble et librement pendant 300 ans”, relate Ercümend Ahmet Enç, ambassadeur de la Turquie à Alger. L’histoire de la présence ottomane chez nous, certes, n’est pas rose, mais ne regorge pas de pages aussi sombres que le passé colonial français. Comme pour mieux creuser cette dissemblance, M. Ercümend regrette que l’arrivée de la France en 1830 ait “cassé les liens très profonds” entre les deux peuples. Mais pas pour de bon. “Nous avons été éloignés par les vicissitudes de l’histoire, mais nos relations reprennent”, se réjouit le diplomate qui animait hier au siège de sa résidence une conférence de presse, peu avant l’arrivée à Alger du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan.

Le recouvrement de cette proximité historique est célébré dans la solennité à travers la ratification d’un traité d’amitié sur lequel M. Erdogan vient apposer sa signature à côté de celle du président Abdelaziz Bouteflika. C’est la seconde fois dans les annales des deux pays, depuis la chute de la Régence d’Alger, il y a deux siècles, qu’un officiel turc visite la capitale algérienne. De son côté, l’Algérie n’avait jamais pris ce genre d’initiative jusqu’à l’année dernière, quand M. Bouteflika se rendit en visite officielle à Ankara, la première depuis l’indépendance du pays. Le seul à l’avoir précédé est l’Émir Abdelkader. Très féru de détails historiques, l’ambassadeur de Turquie, qui rapporte cette information, se projette également dans l’avenir. “Nos relations n’ont pas de plafond”, note-t-il enthousiaste.

Défendant son gouvernement de vouloir promouvoir des liens exclusivement mercantiles, il s’attarde sur l’attachement sentimental des deux peuples qui ont eu à exprimer leur solidarité, l’un envers l’autre, en des circonstances douloureuses, comme les séismes d’Izmir et de Boumerdès ainsi que les inondations de Bab El-Oued. Ces retrouvailles s’expriment, par ailleurs, à travers le nombre d’Algériens (40 000) qui se rendent chaque année dans le pays du Bosphore. Sur le plan politique, l’ambassadeur trouve que l’Algérie et son pays “occupent des positions charnières dans le pourtour méditerranéen”, faisant d’eux des partenaires stratégiques d’une collaboration très étroite au sein des organisations internationales comme l’ONU, l’OCI (Organisation de la conférence islamique), l’OSCE (Organisation de la sécurité et de la coopération en Europe), l’OTAN et prochainement au sein de l’OMC (Organisation mondiale du commerce).

 

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