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Mauvais
temps pour la volaille asiatique...
De l'épizootie à la pandémie
? La grippe aviaire progresse.
Mercredi 28 janvier 2004, les ministres de la Santé et de l'Agriculture
de dix pays asiatiques se réunissaient à Bangkok en présence
de représentants et experts des Nations unies, des Etats-Unis et
de la Communauté européenne.Les pays concernés s'inquiètent
des conséquences économiques d'une telle épizootie,
dans le domaine touristique.
Après le SRAS, la grippe aviaire !
La grippe aviaire frappe aux portes de Bangkok... La Chine est obligée
de reconnaître que trois foyers de grippe ont été
localisés sur son territoire. La revue britannique " New Scientist"
n'hésite pas à laisser entendre que cette épizootie
aurait débuté probablement en Chine au cours du premier
semestre 2003, et que sa progression aurait été facilitée
par des mauvaises conditions d'élevages ainsi que par la dissimulation
de l'épizootie de la part des officiels chinois... Il convient
de rappeler que la Chine est adhérente à l'organisation
internationale des épizooties, mais ne participe pas aux travaux
de l'organisation, Taiwan y étant présente.
Afin que tout soit clair dans les esprits, la Chine interdit à
ses services vétérinaires de communiquer avec ses homologues
étrangers... Les organisations internationales sont dans l'impossibilité
d'apprécier jusqu’aux qualifications des vétérinaires
chinois... Les communications sur l'état de la santé du
monde animal chinois sont contrôlées par les "Politiques".
Ainsi la Chine avait refusé de communiquer toute information sur
la fièvre aphteuse, se privant de toutes exportations de viandes
bovines, porcines et ovines...Nous ne nous étendrons pas sur la
volaille chinoise, rappelant que la présence de résidus
de pesticides, hormones et antibiotiques est un des problèmes majeurs
de l'alimentation chinoise.
A suivre...
Portemont, samedi 31
janvier 2004,
en ce jour de la Saint-Jean Bosco.
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