Il fait des ravages. Les conséquences pourraient être
terribles.
Sa prestation sur la place Saint Pierre a déjà provoqué
des dommages collatéraux.
Sa première victime s’appelle Condie.
Condoleezza Rice ne s’est toujours pas remis du baisemain
chiraquien. En visite officielle le mercredi 20 avril 2005 en
Russie, elle a enchaîné gaffe sur gaffe.
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Voulant se distinguer par une pratique plus qu’incertaine de
la langue russe, à la question posée :
« Pourriez-vous être candidate à la présidence
des Etats-Unis ? » , le secrétaire d’Etat a
répondu « Da ». Vous savez tous que « Da »
en russe veut dire oui, tout comme « Niet » c’est
non. Tout petit nous le savions grâce à Monsieur Kroutchev,
fameux « Monsieur Niet » qui maniait sa chaussure aussi
bien que « Doublevoyou » Bush manie sa Bible.
Se reprenant après s’être rendu compte de son erreur,
Mademoiselle Condoleezza Rice a dû répéter pas moins
de sept fois « Niet ». On peut être expert en affaires
soviétiques - tel était le cas pour Mademoiselle Rice
– est pratiquer la langue comme un sagouin ! Le secrétaire
d’Etat des Etats-Unis a eu beau affirmer qu’elle adorait
la Russie, sa culture et sa langue, boyards et moujiks n’ont pas
été convaincus… Mais le pire était à
venir.
Abandonnant très vite la langue russe, Mademoiselle Rice a voulu
exprimer dans la langue de Tolstoï et Pouchkine son souhait de
poursuivre son entretien en anglais – en américain …-
et pour ce faire le verbe qu’elle a employé, au lieu de
signifier « faire » voulait dire en russe : « gagner
de l’argent » !
Tous ces déboires, que certains imputent au désordre
amoureux dans lequel le Président Chichi l’a plongé
depuis Rome, n’ont pas empêché l’incorrigible
Condie de faire remarquer à Vladimir Poutine, qu’il bénéficiait
d’ un pouvoir personnel excessif !
Quand l’hôpital se f… de la Charité…
Léon Areva, le 8 mai 2005.
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