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Bien qu’il faille relativiser…
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La France rétrograde de 6 places. Nous occupons maintenant
le 18 e rang au classement annuel de la compétitivité
du Forum économique mondial…
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Mieux que E = MC2 :
Un réacteur + le Prince qui vient = la France qui
gagne !...
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Les adeptes de la France qui tombe, de la France qui chute
et j’en passe, vont avoir le sourire carnassier.
Nous pourrons toujours répondre que la Chine qui
a également perdu 6 places occupe le 54e rang…
Les Etats-Unis d’Amérique qui étaient
1er se retrouvent en 6 eme position.
Ainsi vont les classements. On gagne des places et puis
on perd des places…
Les paramètres qui sont pris en compte pour réaliser un
tel classement sont complexes. Tous les experts affirment que la France
dispose d’atouts de qualité : « …Excellence
de son infrastructure physique, de son réseau de transport, de
son système énergétique et de ses communications… »
Nos milieux d’affaires sont qualifiés de « très
sophistiqués » et nous ne sommes pas des manches dans
le domaine des innovations technologiques.
Alors ? Pourquoi ?
Nous sommes affublés de deux handicaps de poids
: Notre marché de l’emploi et nos finances publiques…
Pour le marché de l’emploi : « La
France souffre d’un manque d’efficacité et de flexibilité ».
Et notre taux de chômage est supérieur à
la moyenne…
Le rapport justifiant notre classement est clair :
Notre dépense publique devrait être « mieux ciblée ».
Est-il besoin de rappeler que le ratio endettement public rapporté
au P.I.B est trop conséquent ? Que nos contraintes administratives
et bureaucratiques sont importantes ? Que notre taux d’accès
à l’enseignement supérieur est trop faible ?
Mais que nous dit Augusto Lopez-Claros, économiste
en chef et responsable de l’enquête :
« …rien ne s’oppose
à ce que la France accède au Top 10 à plus ou moins
brève échéance (…) Les faiblesses encore constatées
sont à la portée des réformes politiques et, en principe,
elles devraient pouvoir être éliminées rapidement
en combinant large consultation et volonté politique d’agir. »
Claro ? Si !
« Large consultation et
volonté politique d’agir ». Qui peut initier
une large consultation ? Qui peut entendre, sans esprit partisan,
tous les espoirs déçus, les rancoeurs des peuples de France
toujours floués par une classe politicienne qui n’a d’yeux
que pour son nombril ?
Qui incarne une volonté politique d’agir qui
a fait la France, une volonté capétienne… ?
Un Prince de la Maison de France, le Prince qui vient…
Il ne tient donc qu’à nous d’accéder
au « Top 10 », sans esprit de fanfaronnade, sereinement
pour le Bien commun !
Pour s’engager sur cette voix, il faut aimer la France et changer
de régime…
Portemont, le 3 octobre 2006
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