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Ne croyez pas que nous sommes repris par
quelques vieux démons…
L’insidieux esprit des loges règne
parfois encore en maître. Et il y a toujours des questions de gros
sous. Inlassablement, Martine Petitout tente de se dresser contre les
envahissants francs-maçons héraultais.
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Martine, au joli nom de Petitout, est présidente des contribuables
de l’Hérault et conseillère municipale. Elle
entend à juste titre qu’un bon usage soit fait des
deniers publics.
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Il y a un an déjà, Martine
Petitout déposait un recours auprès du tribunal administratif,
contre la ville de Montpellier et ce à la suite de l’attribution
d’une subvention de 443 000 euros au profit du Centre culturel montpelliérain.
Derrière ce centre culturel montpelliérain, se « cachent
» en fait une trentaine d’associations franc-maçonnes,
et la subvention participait à la construction du temple maçonnique
de Garosud…
Cette première affaire est en
attente de jugement… Et Martine Petitout de récidiver en
visant cette fois ci la Région qui a octroyé une subvention
de 60.000 euros, toujours au profit du dit centre culturel…
Ce centre «s’honore »
de réunir 1282 membres, répartis au sein d’associations
répondant pour certaines aux doux noms de « La Croisée
des chemins », « les Philathèques »
ou « centre culturel Maria-Deraisme ». Les missions
de ces associations sont d’importance : « favoriser les
rencontres au plan amical et culturel », « pratiquer
la solidarité »… et j’en passe !
N’allez pas crier haro sur le
dos de feu le duc de Septimanie…
Tous ces liens sont anciens et sous la présidence de Jacques
Blanc, la Région mettait aussi la main au portefeuille
au profit des frères des loges…
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| le
Conseil Régional à Montpellier |
Oui, c’est bien une histoire ancienne.
En 1987, la ville « offrait » aux frères
le « Temple de Bosserville » par bail emphytéotique
(99 ans) et pour un loyer annuel et non révisable de 204 francs !
Et ne croyez pas que les édiles
de la ville de Montpellier rasent les murs…
« Nous sommes très clairs avec notre philosophie et
notre politique », clame Ghislaine Bégin, adjointe au
Maire déléguée aux associations, qui estime que les
subventions au profit du Centre culturel montpelliérain sont justifiées…
En clair, à Montpellier, tout
passe par les loges ! Qu’on se le dise…
(Il suffisait de lire Le Midi Libre du jeudi
26 janvier 2006)
Léon Areva, le 6 février 2006.
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