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Deux voix qui nous ont fait chaud au cœur !
Et remercions Didier Béoutis d’avoir dans L’Action Française 2000, numéro de l’été (N° 2682) rappelé la « ligne » qui est celle des édiles municipaux. Le 20 juin 2005, Jack-Yves Bohbot, conseiller de Paris U.M.P., élu dans le IIIe arrondissement, proposait en séance du Conseil de Paris que soit attribué le nom du jeune roi Louis XVII, à une rue ou une place de Paris. Il n’y avait pas lieu de voir dans cette proposition un quelconque esprit de revanche. L’élu du IIIe rappelait les valeurs fondamentales « affirmées par la Déclaration des droits de l’homme et qui prohibent la maltraitance, l’enfermement arbitraire et la torture morale. » Ces valeurs n’ont pas cours à
la Mairie de Paris, et pour s’en convaincre relisons Didier Béoutis
: « Ce plaidoyer n’a visiblement
pas convaincu le maire de Paris puisque Jean-Pierre Caffet, son adjoint
socialiste chargé de l’urbanisme, a répondu négativement,
en justifiant son refus par trois considérations : Et c’est dans le droit fil de
ces considérations que Bertrand Delanoë inaugurait le 23 juin
2005, dans le XXe arrondissement, une place dédiée à
Henri Krasucki !
Et remercions Jack-Yves Bohbot et Cécile Renson, élue du XV e, pour leurs deux voix qui à elles seules ont couvertes la lâcheté de toutes les autres… Léon Areva, le 4 novembre 2005. |
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