mercredi 08 février 2012

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Deux voix qui nous ont fait chaud au cœur !

Ces voix entendaient unir les Parisiens autour de valeurs fondamentales…
Elles se sont exprimées dans un désert partisan où la mauvaise foi et l’obscurantisme régnaient en maître. Ainsi pour l’instant, seulement pour l’instant, le nom du jeune roi Louis XVII ne sera pas attribué à une rue ou une place de Paris. Mais nous continuons ce combat !

Et remercions Didier Béoutis d’avoir dans L’Action Française 2000, numéro de l’été (N° 2682) rappelé la « ligne » qui est celle des édiles municipaux.

Le 20 juin 2005, Jack-Yves Bohbot, conseiller de Paris U.M.P., élu dans le IIIe arrondissement, proposait en séance du Conseil de Paris que soit attribué le nom du jeune roi Louis XVII, à une rue ou une place de Paris. Il n’y avait pas lieu de voir dans cette proposition un quelconque esprit de revanche. L’élu du IIIe rappelait les valeurs fondamentales « affirmées par la Déclaration des droits de l’homme et qui prohibent la maltraitance, l’enfermement arbitraire et la torture morale. »

Ces valeurs n’ont pas cours à la Mairie de Paris, et pour s’en convaincre relisons Didier Béoutis : « Ce plaidoyer n’a visiblement pas convaincu le maire de Paris puisque Jean-Pierre Caffet, son adjoint socialiste chargé de l’urbanisme, a répondu négativement, en justifiant son refus par trois considérations :
- la Révolution est un « bloc », et en remettant en cause tel ou tel épisode de la Terreur, c’est le fondement même de la Révolution et donc de la République que l’on remet en cause ;
- depuis deux siècles, la Ville de Paris a débaptisé des places qui portaient des noms de rois (Louis XV, Louis XVI), et non l’inverse ;
- l’attribution d’un nom à une rue est un hommage à une personnalité qui a rendu des services éminents à la Ville de Paris, ce qui n’est pas le cas de Louis XVII. »

Et c’est dans le droit fil de ces considérations que Bertrand Delanoë inaugurait le 23 juin 2005, dans le XXe arrondissement, une place dédiée à Henri Krasucki !

Il faudra bien qu’un jour justice soit rendu à « l’enfant Roi », à cet enfant dont la seule culpabilité fut sa naissance.

Dans ce dessein, faîtes circuler la pétition.

Et remercions Jack-Yves Bohbot et Cécile Renson, élue du XV e, pour leurs deux voix qui à elles seules ont couvertes la lâcheté de toutes les autres…

Léon Areva, le 4 novembre 2005.

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