Le manège désenchanté…
Nous avons omis de vous entretenir d’une
université d’été, et non la moindre…
C’est celle du Medef… Le
Medef, c’est un peu comme le beaujolais nouveau qui ne saurait trop
tarder. Rien de nouveau vraiment, sauf le style…
Nous avons connu Ernest, un vrai petit Nicolas qui voulait « ré
enchanter le monde .
Maintenant la parole est à Pimprenelle !
Université d’été
donc, sur le campus d’H.E.C. à Jouy-en-Josas. Des bataillons
de journalistes s’étaient donnés rendez-vous pour
faire plus ample connaissance avec Laurence Parisot.
Le ton était donné : Un
seul responsable syndical était invité en la personne de
Jean-Claude Mailly (F.O.). In extremis François Chérèque
(C.F.D.T.) aurait été convié. Mais Nike Sarko, invité
vedette n’ a pu être présent…Après une
élection fut-elle au Medef, il faut récompenser ceux qui
vous ont permis d’atteindre la plus haute marche du podium. C’est
chose faite, laissant pantois les responsables des Medef territoriaux.
Aucun ne figure dans le nouvel organigramme de direction…
Sans tapage, avec une allure qu’Arlette
n ‘aurait pas reniée, il y a quelques années Laurence
Parisot fait tourner le manège :
« Beaucoup de choses dans la vie sont
précaires. La santé, c’est précaire. L’amour,
c’est précaire. La vie d’une entreprise, c’est
précaire. Le travail peut avoir une forme de précarité
»
Une grande philosophe a parlé ! La vie elle-même est
précaire…
Et Pimprenelle de saluer « le
sentiment d’urgence » qui habite le Premier ministre…
Nous faisons emprunt de la phrase de
Talleyrand qui figure en chapeau sur l’excellente lettre mensuelle
de Romain Jacoud: « Quand c'est urgent,
il est déjà trop tard ! »
Portemont, le 7 septembre 2005.
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