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Ils
sont entrés en campagne...
Toutes les échéances retiennent
leur attention. Pour certains l'horizon est à quelques mois et
les dés seront jetés bien avant la fin de l'année.
Leur précipitation a un côté "gagne petit".
Pour d'autres l'horizon est repoussé à plus tard. Tous se
positionnent et cherchent les alliances qui rendront plus forts ou plus
indispensables à celui dont l'avenir sera plus grand.
Il paraît que c'est l'année
du singe dans le calendrier chinois. Ce qui est certain, c'est que nous
avons droit à une véritable "bouillie de chat".
Les "je t'aime moi non plus", des grands partis politiques frisent
l'indécence. Le ton monte, les "grands seigneurs" sont
exaspérés...
Rendez-vous compte que : "aimer ou ne pas aimer le sumo", est
de la plus haute et plus noble politique.
Pour certain leur avenir en dépend.
Peut-être doivent-ils manger du "surimi" ? Il paraît
que manger du poisson, c'est très bon. Certains docteurs et non
des moindres, prescrivent par ordonnance de manger du poisson. Je ne plaisante
pas. J' ai l'ordonnance en poche !
Vous me soufflez que le "surimi"
n'est pas du vrai poisson. Vous avez raison. Et nos hommes politiques,
que sont-ils ?
J'aimerais savoir ce que Monsieur Sarkozy prend à son petit déjeuner.
Il ne doit pas manger du "surimi", il a dit des mots "méchants"
sur les "sumo".
Mais quelle forme ! Il fallait - parait-il- le voir à l'orangerie
de Meudon. Tout sourire, et débordant de bonne humeur, il remettait
la croix de chevalier de la Légion d'honneur, à Hervé
Marseille, maire de la ville.
Monsieur Marseille, c'est un ami de
Monsieur Sarkozy. Fidèle à la parole donnée, Monsieur
Sarkozy a "décoré" son ami, le Maire U.D.F.
C'est beau une telle amitié ! Une amitié de cette qualité,
vous fait des heureux. Voulez-vous des noms ?
Si vous aviez pu voir Monsieur Bayrou... Heureux ! Il souriait presque
autant que le regretté Bourvil.
Mais le plus beau de tous les sourires...Monsieur Santini ! Monsieur Santini
n'a pas de mérite. C'est un grand gourmand.
Il faut un "triste" à de telles réceptions. Le
"triste" est là pour nous ramener sur terre, aux dures
réalités. Il y avait un vrai "triste": Monsieur
Jean-François Copé, chef de file de l'U.M.P. Il avait bien
essayé de se défiler...
Un vrai grand triste. Ce n'est pas par
tempérament, que Monsieur Copé est triste, mais comprenez
qu'il a été éprouvé en si peu de temps : La
fée "Cécilia" (pardon je voulais dire Madame Sarkozy)
ne se présentera pas sur sa liste aux élections régionales,
et son ami Pierre Bédier a démissionné du gouvernement
(mise en examen oblige).
Oui, mais mon vrai regret, je vais vous le confier : Manquait le "Bon
Docteur" Destouches...qui aurait pu souffler de belles phrases assassines
à Monsieur Céline !
Simon de Quoisiry, le
24 janvier 2004,
en ce jour de la Saint-Timothée.
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