Bienvenue au club !
Les plus grands
sacrifices ne sont pas récompensés.
Nous en avons pour preuve éclatante, la destinée de Monsieur
Gilles de Robien.
Voilà un homme droit dans ses bottes qui a tout sacrifié
pour servir son pays.
Ce n’est pas rien que d’avoir géré nos transports
et notre circulation. Avec l’Equipement en plus !
Vous le savez comme moi, les transports amoureux sont source de mille
maux et les problèmes circulatoires, je n’ose pas vous en
parler !
Oui, voilà un homme qui a tout sacrifié pour continuer à
servir, qui des transports et de la circulation passe à l’Education…
Et il n’est même pas remercié !
Ses copains
le virent comme un malpropre. Les Robien des Etats de Bretagne doivent
se retourner dans leurs tombes.
Oui, Gilles de Robien qui était
un des cinq vice-présidents, membre du comité exécutif
et du bureau politique du parti est viré ! Et il paraît que
la sentence a été prononcée à l’unanimité…

Le parti, c’est l’UDF et
le patron c’est Josef Bayrou ou François Staline, je ne sais
plus très bien. Infliger une telle punition à un homme de
qualité, arrivé si haut dans la hiérarchie –
un des cinq vice-présidents du parti…- dénote de toute
absence de cœur mais aussi de moyens !
Au bon vieux temps, on mitonnait un
accident ou un petit scandale, au moins on pouvait alors se dire que le
parti en avait…
Aujourd’hui, on exclue, plus précisément
on suspend… Dans suspendre, il y a pendre ! Il va falloir que nous
fassions très attention à ces démocrates. Chez Hollande
et Bayrou, il y a un facho qui sommeille, un bien stalinien…
En fait ceux qui s’en sortent
bien, ce sont les petits durs qui font peur.
Prenez Nike Sarko, Il était ministre de la cassette, du trésor
et de tous nos sous. Il devient chef d’un parti puissant, célèbre
par sa capacité de résistance et de combat, et le grand
Manitou dit : Ministre ou chef du parti. L’un ou l’autre !
Le Sarko de poche fait le coup du mépris et lançant un superbe
« Bercy beaucoup » fait fort chabrol au sein du
parti !
Et arrive la fessée suprême
au soir du referendum. Pour sauver ses caleçons élyséens
le grand Manitou rappelle le Sarko…
La morale dans tout cela, c’est
que l’avenir semble se dessiner au profit des petits durs. Vrais
ou faux durs, le problème n’est pas là. Mais nous
sommes devenus tellement mous… qu’un rien nous impressionne
! Et pour se griser, la France fait la fête.
La France n’a plus que le mot
fête à la bouche. On fête les jeux olympiques que l’on
n’a pas gagné, on fête le retour de Florence, de Mademoiselle
Florence Aubenas… Mais ce n’est que la France des paillettes,
qui fait la fête.
Alors qu’il faudrait de toute urgence réapprendre à
faire la guerre, toutes les guerres !
Léon Areva, le 16 juin
2005.
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