vendredi 21 novembre 2008

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Bienvenue au club !

Les plus grands sacrifices ne sont pas récompensés.
Nous en avons pour preuve éclatante, la destinée de Monsieur Gilles de Robien.
Voilà un homme droit dans ses bottes qui a tout sacrifié pour servir son pays.
Ce n’est pas rien que d’avoir géré nos transports et notre circulation. Avec l’Equipement en plus !
Vous le savez comme moi, les transports amoureux sont source de mille maux et les problèmes circulatoires, je n’ose pas vous en parler !
Oui, voilà un homme qui a tout sacrifié pour continuer à servir, qui des transports et de la circulation passe à l’Education… Et il n’est même pas remercié !

Ses copains le virent comme un malpropre. Les Robien des Etats de Bretagne doivent se retourner dans leurs tombes.

Oui, Gilles de Robien qui était un des cinq vice-présidents, membre du comité exécutif et du bureau politique du parti est viré ! Et il paraît que la sentence a été prononcée à l’unanimité…

Le parti, c’est l’UDF et le patron c’est Josef Bayrou ou François Staline, je ne sais plus très bien. Infliger une telle punition à un homme de qualité, arrivé si haut dans la hiérarchie – un des cinq vice-présidents du parti…- dénote de toute absence de cœur mais aussi de moyens !

Au bon vieux temps, on mitonnait un accident ou un petit scandale, au moins on pouvait alors se dire que le parti en avait…

Aujourd’hui, on exclue, plus précisément on suspend… Dans suspendre, il y a pendre ! Il va falloir que nous fassions très attention à ces démocrates. Chez Hollande et Bayrou, il y a un facho qui sommeille, un bien stalinien…

En fait ceux qui s’en sortent bien, ce sont les petits durs qui font peur.
Prenez Nike Sarko, Il était ministre de la cassette, du trésor et de tous nos sous. Il devient chef d’un parti puissant, célèbre par sa capacité de résistance et de combat, et le grand Manitou dit : Ministre ou chef du parti. L’un ou l’autre ! Le Sarko de poche fait le coup du mépris et lançant un superbe « Bercy beaucoup » fait fort chabrol au sein du parti !

Et arrive la fessée suprême au soir du referendum. Pour sauver ses caleçons élyséens le grand Manitou rappelle le Sarko…

La morale dans tout cela, c’est que l’avenir semble se dessiner au profit des petits durs. Vrais ou faux durs, le problème n’est pas là. Mais nous sommes devenus tellement mous… qu’un rien nous impressionne ! Et pour se griser, la France fait la fête.

La France n’a plus que le mot fête à la bouche. On fête les jeux olympiques que l’on n’a pas gagné, on fête le retour de Florence, de Mademoiselle Florence Aubenas… Mais ce n’est que la France des paillettes, qui fait la fête.
Alors qu’il faudrait de toute urgence réapprendre à faire la guerre, toutes les guerres !

Léon Areva, le 16 juin 2005.

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