Monsieur le président de l’Assemblée
nationale serait-il touché par la grâce ?
Jean-Louis Debré est surprenant.
Il s’est perché au sommet du grand mât du surprenant
vaisseau « Assemblée nationale » et tance sans répit
le pirate Nike Sarko.
Certains me diront que je suis un flatteur,
nommant l’Assemblée nationale de vaisseau, alors qu’ils
n’y voient qu’un radeau. Ne soyons pas « médusants
» !
Ecoutons Jean-Louis Debré. De sa haute position, sa pensée
s’élève.
« Le temps des campagnes électorales
et des affrontements politiques n’est pas encore arrivé ».
« Ma responsabilité à moi est de faire que ce temps
arrive le plus tard possible »
« Evitons, par le jeu personnel des uns et des autres, de revivre
dans un temps de paralysie »
Le président de l’Assemblée
nationale s’ouvre enfin à la réalité…
ou presque !
Depuis combien de décennies vivons-nous le «
temps des campagnes électorales et des affrontements politiques » ?
Je répète les propos de
mon complice Portemont, qui n’a de cesse de reprendre les propos
du Prince Jean, Duc de Vendôme «
Les temps sont difficiles, mais ce sont nos temps ».
Nous avons la chance – ce sont
là les beaux fruits de notre Histoire – d’avoir des
Princes qui nous interpellent. Sachons écouter et entendre…
A Rouen, Monseigneur le Comte de Paris Duc de France nous relatait l’état
d’esprit de « nos » hommes politiques pour lesquels,
tout était inéluctable, fatalité et tyrannique «
air du temps ». Il nous rappelait qu’il n’y avait pas
de fatalité. Qu’il fallait une volonté…
voir cette volonté, c’est
aussi notre affaire !
« Le jeu personnel des uns et des autres
» qui nous plonge dans « un temps de paralysie »
n’est-il pas le principal moteur de notre vie politique, et la principale
motivation de ses acteurs ?
«
Ma responsabilité à moi est de faire que ce temps arrive
le plus tard possible. »
Ne trouvez-vous pas que Jean-Louis Debré devient « Royal
» ?
Pour plus de sûreté, il serait préférable d’en
appeler à un véritable arbitre, dont certes la position
serait « haute », mais, Lui, pourrait en descendre à
chaque fois que nécessaire. Lui seul en fait est, sans arrière-pensée,
la France d’en « Haut » et la France d’en «
Bas ».
Ne me demandez pas qui est-ce… Je vais me fâcher !
Vous le savez toutes et tous. Rajeunissez
vos cervelles embrumées, en vous plongeant dans la lecture de nos
livres d’Histoire, les bons auteurs ne manquent pas – du Bainville
ou du Gaxotte par exemple, pour commencer – et vous conduiront à
la solution. Je commence à les lire, et c’est un vrai bonheur !
Mais aujourd’hui, c’est
mon jour de bonté. En raccourci, je vous donne la réponse
– que cela ne vous empêche pas de lire – C’est
le Roi. Le Roi de France.
Et si vous osez me demander des niaiseries telles que «
Et qui serait le Roi de France ? »
Je me fâche pour de bon !
(C’est la lecture du Figaro du
19 janvier 2005, qui me met de si bonne humeur. Un très bon numéro
dont nous reparlerons)
Léon Areva, le lundi 31 janvier,
en ce jour de la Saint-Jean Bosco, a.d. 2005.
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