vendredi 21 novembre 2008

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Bientôt nous apprendrons qu'il est derviche tourneur...

La France d'en haut a son université d'été.

La France d'en bas, elle, elle se repose. C'est bien connu. Elle essaie d'oublier.
Rien n'est plus difficile à oublier que le fait de ne plus croire en rien.
La France d'en haut ne ménage pas sa peine pour que la France d'en bas ne croit plus à la France.

La France d'en haut à des valeurs. Des valeurs sûres.

Elle affirme deux convictions:
"D'abord, l'idée que la science reste le principal moteur du progrès et qu'il serait bien dangereux de lui intenter les procès d'intention les plus obscures."...
"Avec elle également, la conviction que la croissance n'est pas un objectif comptable, mais bien l'urgente priorité pour une société en mal d'espoir."

Le porte-parole de la France d'en haut se livre sans réserve.
" Ça tourne?" "est enfin une question de sens. Nous l'avons constaté: le progrès, en dépit d'une certaine complaisance de l'époque pour la nécrose est encore la valeur qui mobilise et anime l'engagement de la société civile dans le débat public."

Le porte-parole de la France d'en haut était entouré, lors de cette université d'été de 131 intervenants de tous horizons et de 3000 participants qui se sont penchés sur les:
" Mécanismes et étincelles du monde contemporain" à la lumière d'une interrogation toute pragmatique: " Ça tourne?"

Et toutes les réflexions du porte-parole de la France d'en haut de vous donner le tournis.

Il a plein de recettes pour la France et une vision:
" Une nation convaincue que ces enfants vivront mieux que la génération présente, une jeunesse qui voit que son travail permet de monter dans l'ascenseur social, une démocratie qui dispose des capacités d'aspirer à être un modèle est une nation qui rayonne."

Un grand penseur est né et nous avions failli l'ignorer. Grâce soit rendue au quotidien "Les Echos" du 1er septembre 2004, d'avoir accueilli Ernest-Antoine Seillière.
Nous reviendrons très sérieusement sur les aspirations de ce visionnaire...

Il y a urgence à confier notre avenir à un Prince chrétien et Prince français, non pas pour qu'il opère par magie sur nos destinées, mais afin que nous puissions ensemble construire l'avenir de nos enfants. Sinon les derviches tourneurs de la France d'en haut risqueraient de nous donner bien plus que le tournis...

Portemont, le 15 octobre,
en ce jour de la Sainte-Thérèse d’Avila, a.d. 2004.

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