Bientôt
nous apprendrons qu'il est derviche tourneur...
La France d'en haut a son université
d'été.
La France d'en bas, elle, elle se repose.
C'est bien connu. Elle essaie d'oublier.
Rien n'est plus difficile à oublier que le fait de ne plus croire
en rien.
La France d'en haut ne ménage pas sa peine pour que la France d'en
bas ne croit plus à la France.
La France d'en haut à des valeurs.
Des valeurs sûres.
Elle affirme deux convictions:
"D'abord, l'idée que la science
reste le principal moteur du progrès et qu'il serait bien dangereux
de lui intenter les procès d'intention les plus obscures."...
"Avec elle également, la conviction que la croissance n'est
pas un objectif comptable, mais bien l'urgente priorité pour
une société en mal d'espoir."
Le porte-parole de la France d'en haut
se livre sans réserve.
" Ça tourne?" "est enfin
une question de sens. Nous l'avons constaté: le progrès,
en dépit d'une certaine complaisance de l'époque pour la
nécrose est encore la valeur qui mobilise et anime l'engagement
de la société civile dans le débat public."
Le porte-parole de la France d'en haut
était entouré, lors de cette université d'été
de 131 intervenants de tous horizons et de 3000 participants qui se sont
penchés sur les:
" Mécanismes et étincelles du monde contemporain"
à la lumière d'une interrogation toute pragmatique: "
Ça tourne?"
Et toutes les réflexions du porte-parole
de la France d'en haut de vous donner le tournis.
Il a plein de recettes pour la France
et une vision:
" Une nation convaincue que ces enfants
vivront mieux que la génération présente, une jeunesse
qui voit que son travail permet de monter dans l'ascenseur social, une
démocratie qui dispose des capacités d'aspirer à
être un modèle est une nation qui rayonne."
Un grand penseur est né et nous
avions failli l'ignorer. Grâce soit rendue au quotidien "Les
Echos" du 1er septembre 2004, d'avoir accueilli Ernest-Antoine Seillière.
Nous reviendrons très sérieusement sur les aspirations de
ce visionnaire...
Il y a urgence à confier notre
avenir à un Prince chrétien et Prince français, non
pas pour qu'il opère par magie sur nos destinées, mais afin
que nous puissions ensemble construire l'avenir de nos enfants. Sinon
les derviches tourneurs de la France d'en haut risqueraient de nous donner
bien plus que le tournis...
Portemont, le 15 octobre,
en ce jour de la Sainte-Thérèse d’Avila, a.d. 2004.
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