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Face à l’épicerie
: le vide !
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Loin de nous de crier haro sur les épiciers. Nous aimons,
en vérité, beaucoup les épiciers…
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Et plus particulièrement les épiceries fines
ou les épiceries à l’ancienne. Tout comme chez les
antiques drogueries, on trouve souvent des merveilles.
Mais les épiciers de qualité, tout comme
les droguistes ne se mêlent pas d’afficher sur leur devanture
leur programme politique.
Nos politiciens se contentent d’être des épiciers
de pacotille et d’afficher leur programme, sachant à l’avance
que leur programme est irréalisable pour la plus grande partie
et que dans nombre de cas les mesures qu’ils proposeraient ne sont
plus du ressort de la souveraineté française…
Pour se démarquer de cette course à l’épicerie
de pacotille, une solution : parler haut !
Et c’est la découverte du vide…
Un bel exemple ? « Je
veux que nous restaurions pour la France, face à la démocratie
agenouillée devant l’opinion, la démocratie de conviction. »
C’ est beau comme un beau soufflé au fromage ! Le cuistot
de service, c’est François Bayrou.
La démocratie, Monsieur François Bayrou devrait le savoir,
ce n’est que caresser l’opinion dans le sens du poil. Du moins
dans notre régime…
Aussi, François Bayrou peut-il se gargariser avec
de belles formules : « Il
faut choisir le rassemblement… une démarche d’union
nationale, une démarche de rassemblement des femmes et des hommes
venus de bords différents… » Superbe objectif !
Il devrait savoir, en bon béarnais, que seul le
Roi pourrait entamer une telle démarche hors de toute politique
des partis…
A l’heure dite le beau soufflé de Monsieur
François Bayrou retombera…
Léon Areva, le 13 décembre 2006
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