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Il faut bien en parler…
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Nombres d’évènements qui se déroulent
de par le monde devraient retenir notre attention et nous inviter
à de sérieuses réflexions. Mais le cirque
des « Présidentielles » pèse
lourd sur nos capacités à cerner les véritables
enjeux …
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La chute d'Icare par Colette Corre |
Aussi les médias du royaume de France qui n’en
peut mais… nous font-ils partager des informations de la plus haute
importance.
Pour ce qui en est de la tête de l’Etat soyons
rassurés !
Le Parisien du 29 novembre 2006, à l’occasion
des 74 ans du Président, soulage la chiraquie : « Chirac
va bien, merci ! »
De quoi soulager les chaumières et mettre du baume
sur les plaies de Denis Tillinac.
Quelques problèmes d’audition ? Soit ! Qu’il
soit obligé de lire des textes écrits en gros caractères
? Soit ! Que parfois son allure puisse parfois paraître chancelante ?
Soit !
Aux dires de ceux qui ont approché le saint des
saints, « … il a retrouvé
du punch. Et une grosse capacité de travail. »
C’est la crise libanaise qui a provoqué le déclic…
Nos amis libanais seront ravis. Les morts réveillent le mort-vivant…
Pas de procès d’intention ! Nous ne souhaitons pas la
mort du petit cheval. Mais depuis belle lurette Jacques Chirac est politiquement
mort. Reste le chant du cygne : « …
Certains de ses amis l’ont même vu de nouveau se servir un
gin tonic, une bière ou un verre de punch… »
La planète peut être rassurée. Un grand merci au Parisien…
Du côté de chez Marie Ségolène,
nous pourrions dire aussi que tout va bien…
« Royal verrouille son équipe » Toujours
Le Parisien du 29 novembre.
Marie Ségolène a bien de la chance. Imaginez
qu’elle se soit appelée « Dugland »…
Et qu’elle équipe ! Jack Lang, celui là même
qui entendait des voix lors du festival des Vieilles Charrues, prend rang
de conseiller spécial. Rien de plus normal, Marie Ségolène
a un faible pour Jeanne d’Arc. Mais il risque d’y avoir de
la friture sur la ligne…
Julien Dray est chargé de la coordination des porte-parole.
C’est une belle promotion pour un ancien militant de la Ligue communiste
révolutionnaire. Monsieur Dray ne collectionne pas les montres
pour rien. Il a su mettre sa pendule à l’heure.
On nous dit qu’il y a beaucoup de déçus.
Une « éminence rose » se confie : « On
a compris qu’il faudra avoir des nerfs d’acier pendant cette
campagne. On va d’ailleurs s’inscrire à un atelier
de poterie zen. »
Encore un qui n’a rien compris. Pour être tendance,
il devrait s’inscrire dans un stage de chevriers dans le Poitou…
Dans le Figaro du 20 novembre 2006, Monsieur Hollande prenait
les devants : « si sa compagne
est élue présidente de la République, François
Hollande n’ira pas vivre avec elle au palais de l’Elysée. »
Soit ! Mais si c’est le cas, tout cela va coûter beaucoup
de sous. En voitures, en service de sécurité et j’en
passe… Il est vrai que dans le programme de Marie Ségolène
la Dette est en première place… La Providence y pourvoira !
Pour trouver des informations dignes de ce nom, il faut
remonter dans le temps. La Providence était avec moi. Relire le
mensuel « Capital » de juillet 2006. Un dossier
sur Marie Ségolène. Il paraît qu’elle est terrible
dans ses méthodes…
Lors de son arrivée à la tête du petit
royaume de Poitou-Charente, Marie Ségolène a constaté
que ses prédécesseurs n’avaient pas de serviteur personnel.
C’étaient des hommes sans destin…
Il a fallu remédier à cette incongruité.
Sans tarder. La Providence se tenait en embuscade. « On
a couru lui chercher Lionel Roturier, qui travaillait aux services généraux. »
Sur l ‘heure, Monsieur Roturier était promu
majordome ! Nous apprenons qu’il fait bien son travail, avec
dévouement : « S'il
pleut Monsieur Roturier attend avec son parapluie que Madame Royal termine
ses coups de fil et sorte de sa voiture ; s’il ne pleut pas,
il lui passe les journaux et va lui acheter ses chewing-gums. Il lui tient
aussi la porte de son bureau et fait le service dans son appartement de
fonction. »
Peut-être que lui ira-t-il à l’Elysée ?
Royal et Roturier ! Imaginez les médias…
Enfin la réconciliation !
Réconciliation ? Elle ne saurait se faire sans
que la France retrouve ses véritables institutions. La réconciliation
ne se fera pas dans le cadre républicain. Il est urgent de l’expliquer
aux Français.
Portemont, le 1er décembre 2006
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