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Une chance à ne pas laisser passer
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Les seuls, les vrais, les candidats à ne pas laisser passer…
Ils sont là, à portée de l’urne !
Et nous avions failli ne pas les voir. Heureusement que Mordicus
veille !
Faisons un tout petit effort et notre avenir sera assuré !
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Des
présidentiables idéaux
« Mis à part
le ludisme national, les prochaines présidentielles n’ont
aucune importance, du moins quant au destin de la France. Ce qui
a été suscité, toléré et réalisé
durant ces quarante dernières années est irréversible.
En décide la glissade sur le plan incliné du déclin
au mouvement accéléré, jusqu’à
aboutir à la fin de l’Histoire. Si l’élection
présidentielle est présente comme une importante échéance
c’est afin d’entretenir des espoirs destinés
à escamoter la réalité.
Puisqu’il s’agit
de distraire les Français de leur dégringolade générale
autant utiliser les présidentielles en permettant à
l’électeur de choisir entre des personnages qui satisfassent
au moins son sens de l’idéalité quant à
l’exercice des hautes fonctions de l’Etat. Ou de la
fiction qui en tient lieu. Respectant la parité des sexes,
il faudrait soumettre au jugement des Français une femme
et un homme.
La femme ? Grâce
à la télévision la présente pré-campagne
a rallié au joli visage le maximum de suffrages. C’est
un enseignement dont il faut tenir compte. Tant qu’à
faire, les électeurs aimeraient voir Arielle Dombasle à
l’Elysée. Non seulement son image – télévisée
– les comblerait d’aise, mais sa voix, ses talents musicaux
lui accorderaient la prééminence qui convient au sommet
de l’Etat – de ce qui en reste –
L’homme ? Les Français
ont la chance de l’avoir sous la main, c’est évidemment
Bernard Tapie. Lui aussi a un visage avenant, accueillant ; il sait
parler et même déclamer puisqu’il fut aussi acteur,
peut-être pousser la chansonnette. Il a déjà
fait étalage de qualités fortement appréciées
par l’électorat : il aime le football, ses joueurs,
leurs « arrangements » d’une part, et il a su
rouler le fisc, d’autre part, si bien que sa popularité
est grande parmi les contribuables. C’est dire que lui serait
acquise la majorité des suffrages. En France, avec de pareils
atouts, voici une carrière politique assurée. Dans
le cadre des détestables Institutions de la Vème République,
ces deux-là seraient en mesure, l’un ou l’autre,
de réconcilier peuple et pouvoir. Mieux même : l’une
(ou l’un) à l’Elysée, l’autre à
Matignon. Ni le spectacle, ni le sport, ni la « philosophie
» n’y perdraient. Le bonheur des Français serait
donc assuré. Et pour au moins deux, voire trois mandats…
une unique chance à saisir. »
Mordicus, Octobre 2006.
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Et rêvons jusqu’au bout du bout…
Imaginons, qu’enfin Ariane découvre le vrai
fil de la vie et se penche tout sourire sur Bernard au physique de montagnard
serbe… Et que Bernard découvre en Ariane, enfin, une vraie
femme… Imaginons, oui, que de cette puissante idylle naisse une
virile progéniture… Une dynastie verrait le jour ! Deux,
voire trois mandats ? Nenni !
Au moins mille ans de paix et de bonheur !
A tout prendre, cauchemar pour cauchemar, faisons un grand
pas…
Portemont, le 19 novembre 2006
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