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Aumale !
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Ce fut un peu comme un « cri » de guerre… Mais nous vous rassurons, la soirée de l’Unité Capétienne, du mardi 30 janvier, ne s’est pas transformée en champ de bataille. Il s’agissait de remettre à Monsieur Eric Woerth, Maire de Chantilly, le Prix Hugues Capet 2006, pour son ouvrage « Le duc d’Aumale » paru aux Editions de l’Archipel…
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Si nous sommes arrivés au pas de charge, c’était sans intentions belliqueuses, juste pressés de retrouver les amis…
Le Cercle de l’Union Interalliée brillait de mille feux et sans prendre garde nous transformions le Salon Foch en quartier général…
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Les uns et les autres devisaient par petits groupes alors que le maître des cérémonies, Jacques-Henri Auclair commençait à trépigner.
Imperturbables, Madeleine et Nathalie assuraient l’accueil des retardataires…
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Surprise ! Une équipe de télévision tendait la perche de-ci de-là et mettait en boîte quelques images…
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Nous reconnaissions Grégoire Queinnec dans ses œuvres…pour M6 !
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Et la remise du Prix pouvait commencer…
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Elle commence toujours par une allocution et de constater comme toujours, que Jacques-Henri Auclair est un orfèvre en la matière !
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Madame,
Monsieur le Ministre,
Mes Seigneurs, Princesses,
Messieurs les Ambassadeurs,
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Cher Amis ...
Nous sommes très heureux ce soir de vous accueillir pour célébrer le lauréat du Prix Hugues Capet 2006, Monsieur Eric Woerth, Maire de Chantilly et député de l'Oise, pour son excellent ouvrage « le duc d'Aumale » paru aux Editions de l'Archipel.
Je souhaite tout d'abord remercier notre ami, Pierre-Christian Taittinger de son accueil toujours aussi chaleureux dans son merveilleux Cercle de l'Union Interalliée.
S.A.R. Monseigneur le Duc de Calabre, fils du Prince Ferdinand, Chef de la Maison Royale des Deux Siciles, malheureusement retenu à dix mille kilomètres de France, nous a fait parvenir un message qui vous sera lu dans quelques instants par sa sœur, S.A.R. le Princesse Béatrice de Bourbon-Siciles, Présidente du Jury.
J'ai déjà longuement parlé ces dernières années de l'Ordre Constantinien de Saint-Georges, parrain du Prix Hugues Capet. Je vous rappellerai donc simplement ce soir que l'Ordre Constantinien, sous l'impulsion du Prince Charles de Bourbon des Deux Siciles Duc de Calabre, n'a jamais été aussi dynamique et efficace pour soutenir les populations victimes des calamités naturelles et ceci toujours, sous le signe de la Croix du Christ.
Etre couronné par le Prix Hugues Capet, Monsieur le Ministre, est un difficile parcours d'obstacle. Il faut savoir chers amis, que cette cérémonie du 30 janvier 2007, est l'aboutissement d'une longue période de sélections ayant débuté le l' octobre 2005. Durant tout ce temps, ce furent d'innombrables lectures de biographies royales, de présélections, de choix et d'éliminations, pour finalement arriver à la sélection finale des dix ouvrages du Prix Hugues Capet 2006.
Ce fut enfin, la grande soirée Hugues Capet du 15 novembre dernier, ou la plupart d'entre vous, chers amis, étaient présents, durant laquelle, après deux heures de délibérations des membres du jury, c'est votre « Duc d'Aumale », Monsieur le Ministre, qui fut couronné, et qui nous réunit tous ce soir pour cette cérémonie donnée en votre honneur.
Votre livre est une belle biographie historique mettant en lumière, l'un des Princes les plus attachants de la Maison d'Orléans.
Fils du Roi Louis-Philippe et de la Reine Amélie née Princesse des Deux Siciles, le Duc d'Aumale connu pour la prise de la smala d'Abd el-Kader, est également rentré dans l'histoire comme l'un des plus généreux mécènes français, ayant fait du Musée Condé au château de Chantilly, la deuxième plus grande collection d'art français après celle du Louvre.
Général, membre de l'Académie Française, Patron de Presse, député de l'Oise comme vous Monsieur le Ministre, grand collectionneur, S.A.R. le Prince Henri d'Orléans Duc d'Aumale aurait même pu succéder en 1873 à Adolphe Thiers à la Présidence de la République française, s'il avait accepté les sollicitations des représentants de l'Assemblée Nationale.
Je souhaitais donc vous dire cher Eric Woerth, combien nous autres, membres du Jury, sommes fiers de voir votre nom inscrit désormais au palmarès des prestigieux lauréats du Prix Hugues Capet.
Maire de la ville princière de Chantilly, député de l'Oise, ancien conseiller parlementaire d'Alain Juppé à Matignon, secrétaire d'Etat sous le gouvernement de Monsieur Raffarin, trésorier national de l'U.M.P. après avoir été celui de Monsieur Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 2002, vous faites désormais partie de la garde rapprochée de Monsieur Nicolas Sarkozy.
Beaucoup de personnalités sont présentes ce soir, mais également certaines, retenues par d'autres obligations, m'ont dit personnellement tous leurs regrets de ne pas être des nôtres pour vous féliciter :
LL.AA.RR. le Prince et la Princesse Michel de Bourbon-Parme retenus en Floride, S.A.R. le Prince Foulques d'Orléans Duc d'Aumale actuel, qui ce soir est à Londres, S.A. le Prince Aga Khan qui a postfacé votre ouvrage, Monsieur le Premier Ministre Alain Juppé, Monsieur le Ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et Monsieur le Ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres.
Chers amis, puisque nous sommes le 30 janvier, et qu'il nous reste une journée pour vous présenter nos voeux, je tiens à vous souhaiter, au nom du Comité directeur de l'Association Unité Capétienne, une très belle année nouvelle, sachant que pour la première fois et vous me pardonnerez, je vous souhaiterai tout le bonheur du Monde, mais surtout pas, une année Royale ...
Et puisque justement nous sommes le 30 janvier, je voudrais avant de confier respectueusement le micro à S.A.R. la Princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles, et en vous remerciant tous de votre présence, de votre fidélité et de votre attention, que nous souhaitions sous vos applaudissements, un très joyeux anniversaire aujourd'hui, à un ami que nous aimons tous beaucoup, ancien ministre, ancien Maire de Paris, Monsieur Jean Tiberi.
En confiant très respectueusement le micro à la Princesse Béatrice, je vous remercie tous de votre présence, de votre fidélité et de votre attention ... |
Nul besoin de vous dire que nous pensions aux absents et tout particulièrement au jeune duc d’Aumale, le prince Foulques…
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L’allocution de Jacques-Henri résonnait encore dans nos oreilles et nous pensions que décidément l’histoire est toujours facétieuse…
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Pensez donc : Un membre de la garde rapprochée de Monsieur Sarkozy lauréat d’un Prix « Capétien », pour un ouvrage présentant le duc d’Aumale ! Le duc d’Aumale doit bien sourire du haut du Ciel… Espérons donc que toutes les vertus capétiennes, illustrées par le duc d’Aumale, rejailliront chez nos politiciens…
Mais soirée littéraire avant tout !
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Parole à notre Présidente, Son Altesse Royale la princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles.
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Merci à Monsieur Eric Woerth pour son merveilleux livre sur le Duc d’Aumale.
Voilà une histoire qui me touche beaucoup et qui touchera, j’en suis sûre, beaucoup d’entre vous ainsi que de nombreux amateurs d’histoire et d’art car voilà un homme qui a tout fait avec honneur, sincérité et réussite.
Y compris son mariage en épousant une « Bourbon Siciles » et y compris sa mort en mourant dans son vignoble de Zucco en Sicile.
Tout en ayant souffert de l’exil, ce Prince n’a jamais oublié d’être un homme, aussi un artiste et même un extraordinaire mécène qui au-delà de son appartenance familiale a servi la France comme militaire, homme politique et mécène.
Un exemple à suivre surtout en ces temps qui courent.
Merci à vous tous pour votre amitié qui me touche. |
Peu de mots, simples… et tout est dit !
Nous cherchions désespérément un bon verre de Zucco pour lever nos verres… Mais le cœur y était !
Puissiez-vous un jour visiter le Musée régional d’histoire naturelle et de la charrette sicilienne, dit « Palazzo d’Aumale », inauguré en 2001 à Terrasini, qui fut le cœur du domaine de 6000 hectares, « il feudo dello Zucco »…
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Le portique sud du "Palazzo d'Aumale". En médaillon, le Duc d'Aumale. |
Le récipiendaire était dans ses petits souliers mais faisait bonne figure ! Il lui fallait souffrir encore un peu…
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La parole était donnée à Son Altesse Royale le prince Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme pour lecture de l’allocution que Son Altesse Royale le Prince de Bourbon des Deux Siciles, duc de Calabre, avait tenu à nous adresser :
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C’est avec joie que cette année encore, j’ai décidé de parrainer le Prix Hugues Capet, en offrant au lauréat Monsieur Eric Woerth, un don financier au nom de l’Ordre Sacré et Militaire Constantinien de Saint-Georges, qui est l’Ordre dynastique de ma Famille.
Je regrette profondément de ne pouvoir être à Paris ce soir, afin d'être présent auprès de ma soeur Béatrice Présidente du Jury, de mes chers cousins de Parme et d’Orléans, de Monsieur Eric Woerth et de vous tous, afin de remettre personnellement au lauréat la donation de l’Ordre Constantinien.
Sachez que j’attache beaucoup d’importance à ce prix littéraire, culturel et historique, ayant pour but de rappeler aux français le passé glorieux de nos ancêtres. Je suis de tout coeur avec vous, afin d’encourager Jacques-Henri Auclair et les initiatives de l’Association Unité Capétienne qui me tiennent à coeur, et qu’il déploie avec beaucoup d'enthousiasme et de fidélité.
J'adresse à Monsieur Eric Woerth mes sincères félicitations, et je vous souhaite à tous chers cousins et chers amis, une excellente soirée.
Charles Duc de Calabre |
Le grill était chaud à point et le récipiendaire pouvait enfin affronter le salon Foch, son parterre d’Altesses, et tous les aficionados…
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Que dire ? Remercier bien sûr, pour ce Prix ! Et nous de nous souvenir des paroles de Pierre-Christian Taittinger lors de l’élection du lauréat en 2006 : Le Prix Hugues Capet est le Prix de la fidélité…
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L’auteur ne manquait pas de remercier Laurence Deffayet, historienne qui a collaboré à cet ouvrage et n’oubliait pas de dire tout ce qu’il devait au « Grand » Cazelles et à son fameux « Le Duc d’Aumale. Prince aux dix visages »…
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Pas facile d’être maire de Chantilly, où tout respire du souvenir des Condé, et où Henri d’Orléans, duc d’Aumale semble en embuscade à chaque coin de rue… mais avec ce Prix, puisse Eric Woerth, reprendre la conclusion de la postface de Son Altesse l’Aga Khan : « Merci au duc d’Aumale pour avoir tant servi, tant aimé, tant donné à notre pays. Avec humilité et sincérité, sans jamais renier. »
Suivait la photographie de famille et les congratulations et un peu de travail encore…
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Rejoindre la table de la librairie et se livrer à l’exercice des dédicaces, exercice plus agréable pensons nous, que de signer les chèques de l’UMP…
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Et pour nous de saluer deux de nos « grands » historiens : Dominique Paoli, citée pour ce Prix Hugues Capet 2006 et Jean Sévillia.
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C’était heureusement le temps de lever le rideau et découvrir le buffet,
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et pour nous de lever nos verres : « Aumale ! »
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Portemont, le professeur Tournafond et le professeur Dreyfus |
Encore bravo à Jacques-Henri Auclair pour cette soirée réussie. Et merci à Son Altesse Royale la princesse Béatrice de Bourbon des Deux Siciles.
Portemont, le 5 février 2007
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