La campagne n’est pas finie !
Nul besoin de réunir des grandes
foules et d’organiser de non moins grandes messes politiciennes.
Il faut se battre jusqu’au bout et continuer à apporter toutes
les aides possibles à Jean-Philippe Chauvin.
Ce n’était pas le parc des Princes, mais cela viendra bien
un jour.
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Le 14 septembre 2005, Jean-Philippe Chauvin ne s’est pas
dérobé.
Il a tenu à exprimer les buts de son engagement et de sa
candidature à l’élection législative
partielle de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine.
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« Pourquoi les royalistes
? »
« L’actualité donne
des raisons de l’être et de le devenir. On entend beaucoup
dire que la Ve république est en train de mourir. Certains proposent
une VIe république qui serait une vague resucée de la IVe.
Il est temps de poser la question institutionnelle. Crise institutionnelle
il y a, mais aussi crise du quotidien pour beaucoup de personnes. »
Avec toute la pédagogie de l’enseignant
qu’il est, Jean-Philippe Chauvin explique et critique :
« Je critique la lutte des convoiteurs,
la grande parade des joyeux convoiteurs, ceux qui ont oublié le
sens du mot SERVIR »
Pour le candidat royaliste, il s’agit
de proposer un autre régime, un régime qui soit adapté
au monde réel tel qu’il est aujourd’hui.
« La présidentielle permanente,
les querelles de famille sont de plus en plus dangereuses pour la crédibilité
même de l’Etat. »
Monsieur Sarkozy ne disait-il pas à Antony : « Encore
19 mois… »
Et Jean-Philippe Chauvin de marteler
:
« Il faut libérer l’Etat
des convoitises, il faut « externaliser » la Magistrature
suprême de l’Etat. A presque deux ans des élections,
32 prétendants… »
Le candidat royaliste ne dispose pas d’une baguette magique
ou ne tire pas un royal lapin de son chapeau :
« La monarchie, c’est
l’humilité de l’Etat devant la condition humaine,
il ne s’agit pas de créer un homme nouveau, mais
de le prendre tel qu’il est. En cela la monarchie est quelque
chose de nouveau… »
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Et Jean-Philippe Chauvin d’énumérer
des pistes pour une autre politique : « l’urgence
d’une véritable politique d’aménagement du territoire,
l’urgence d’une véritable revalorisation des métiers
« manuels » »…
Candidat sans illusions : les urnes ne déborderont pas de voix
le portant au Palais-Bourbon…
Mais comme disait son directeur de campagne,
l’ami Pierre : « C’est le
25 septembre au soir que commencera le vrai travail ! ».
Et dans cette perspective, ce qui nous
met du baume au cœur, c’est d’avoir pu remarquer la présence,
outre les jeunes militants du Centre Royaliste d’Action Française,
des représentants de la Nouvelle Action Royaliste et de l’Alliance
Royale.
Portemont, le 16 septembre 2005.
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