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De l’art d’être absent,
et présent plus que jamais !
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Le 3 décembre 2006, lors du Banquet des Amis de l’Action
Française, quelqu’un nous manquait.
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Mais « Politique d’abord »…
Pierre Pujo devait tempêter d’être retenu à
une ou deux portées de fusil de la Mutualité… mais
il avait l’assurance : Le combat continue !
Il s’en faut toujours de peu. Pierre Pujo,
toujours à grandes enjambées, cartable en main, court
d’un rendez-vous à un autre, porter la bonne parole. Pressé
toujours ! Il s’en faut toujours de peu… Prendre d’assaut
un métro qui menace de repartir… Un distrait – peut-être –
qui se rue pour s’en échapper : rencontre virile,
sans animosité.
La chute ! Quelques menues brisures et voilà
Pierre Pujo immobilisé pour quelques semaines. Vous imaginez
la suite… Cellule de crise ? Les équipes sont soudées
pendant que les os se soudent… Et de sa chambre d’hôpital,
le timonier veille ! Le « Journal » a continué
de paraître. Un peu plus de travail pour Michel Fromentoux ?
Michel ne nous a jamais paru être autant
en forme ! C’est cela à « L’Action
Française 2000 », l’adversité nourrit
toutes les énergies. Une belle démonstration nous a été
offerte le 3 décembre 2006 !
Michel Fromentoux nous accueillait « avec la plus
grande joie ».
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Il fut intarissable dans l’énumération
des amis fidèles présents. Trois, voire quatre générations…
La liste serait trop longue, mais rendre encore une fois hommage à
tous nos anciens en n’en citant que deux :
Madame Peyrerol, la fée de Jambles et notre
« doyen » François Léger ! Ajoutez
ceux qui n’avaient pu faire le déplacement mais qui témoignaient
par la plume. Ne retenir que quelques mots de Madame Vladimir Volkoff :
« … votre journal m’aide à vivre, à
respirer… » Vladimir était parmi nous…
Et Pierre Pujo alors ?
Il était bien présent. L’Ami Stéphane lui
prêtait sa forte voix et nous recevions « L’appel
de Cognacq-Jay » ! Cognacq-Jay ? Ne vous méprenez
pas, Pierre Pujo n’est pas dans le musée.
« Madame,
Monseigneur,
Mes chers amis,
C'est un grand regret pour moi de ne pouvoir
participer à ce rendez-vous annuel des militants et amis
de l'Action française, chez qui se rejoignent la lucidité
politique et la volonté de mener l'action la plus utile
pour le pays. Les suites d'un accident malencontreux m'empêchent
temporairement d'être des vôtres, mais ma pensée
est avec vous.
J'éprouve une grande satisfaction en constatant que, malgré
mon absence, la parution du journal a été assurée
ces deux derniers mois ainsi que la préparation du banquet.
Merci notamment à Michel Fromentoux, à Monique Lainé,
à Thibaud Pierre et à tous ceux et celles qui leur
ont apporté leur collaboration. L'ardeur et la cohésion
qu'ils ont manifestées sont un signe de santé de
1' A.F.
Et cela est heureux car l'Action française n'a pas seulement
pour objet d'entretenir le souvenir glorieux d'une histoire plus
que centenaire. Contrairement à ce que soutiennent certains,
l'histoire de l'Action française ne s'écrit pas
seulement au passé, elle continue à se vivre aujourd'hui.
Charles Maurras n'a jamais dit que l'Action française devait
s'arrêter après sa mort. L'oeuvre de salut public
qu'il avait fondée avec ses compagnons devait se poursuivre.
Il en avait formulé la doctrine. Les conclusions auxquelles
il était parvenu conservent toute leur valeur pour la France
de maintenant. Les données fondamentales de la politique
française n'ont pas changé. La France demeure la
France, la république la république, et la république
c'est la lutte incessante des factions pour le pouvoir ainsi que
les débordements de la démagogie pour racoler les
électeurs au détriment des intérêts
du pays.
L'actualité de la pensée d'Action française,
vous la trouverez démontrée dans l'ouvrage collectif
que nous venons de publier :
« Le Trésor de l'Action française »
C'est un trésor que vous avez le droit et le devoir de
dilapider largement en faisant lire l'ouvrage autour de vous.
Il incite ses lecteurs à revisiter l'oeuvre de nos maîtres
et à y trouver des leçons pour notre temps.
Aujourd'hui nous ne saurions nous contenter
de répéter ce que disaient nos maîtres. Il
nous faut appliquer la méthode qu'ils nous ont enseignée
aux données politiques actuelles. Il nous faut pratiquer
l'empirisme organisateur pour la compréhension des problèmes
de la France et du monde.
Avant tout, à l'Action française, nous sommes préoccupés
de sauvegarder la nation française dans son identité
et dans sa souveraineté. Elle est le fruit de plusieurs
dizaines de générations. Elle représente
un immense patrimoine spirituel autant que matériel. Elle
est la garante du maintien de nos libertés et de nos traditions.
Contrairement à ce que pensent les fausses élites
qui tiennent, à droite et à gauche, le haut du pavé,
la France n'a pas fait son temps et la masse des Français
– on l'a constaté au référendum de
l'an dernier - n'est pas résignée à son effacement
au sein d'une Europe supranationale. En vérité,
ce n'est pas la France qui est devenue trop petite dans le monde
actuel mais les petits hommes qui nous gouvernent dont l'horizon
se limite à leur circonscription électorale.
La victoire du "non" au référendum a signifié
aussi le rejet par les Français de la classe politique
en place. Cela n'empêche pas les candidats des partis de
gauche et de droite qui ont prôné le "oui",
de solliciter leurs suffrages aux élections présidentielle
et législatives de l'an prochain. Et, pour séduire
les électeurs, ils annoncent une rupture, un changement
radical.
Nicolas Sarkozy a fait de la « rupture » son thème
de campagne. Pour ne pas effaroucher les gens, il parle même
de « rupture tranquille ». En fait de « rupture
», il a participé à tous les gouvernements
depuis 2002. Il est dévoré par une ambition folle.
Il veut libérer l'économie du carcan étatiste,
« karchériser » les banlieues turbulentes.
Les élus U.M.P. se blottissent contre lui dans l'espoir
de conserver ainsi leurs sièges et leurs prébendes.
Son libéralisme à tout crin ne laisse pas d'être
inquiétant et l'on n'a pas oublié qu'en septembre
dernier à New York, il s'est permis de critiquer l’«
arrogance » de la diplomatie française face aux Américains.
En face de lui se présente Ségolène Royal
dont la candidature à la présidence de la République
paraît insolite. Pourtant, depuis le Moyen-Âge, il
est arrivé souvent que le gouvernement de la France soit
assuré par une femme et le bilan des régentes a
comporté parfois des aspects positifs. Cela dit, les régences
étaient des périodes pendant lesquelles le Roi était
absent. Les factions relevaient la tête et la France tombait
provisoirement en république.
Ségolène Royal a trouvé un bon slogan pour
s'assurer une clientèle. Elle s'adresse aux « gens
qui souffrent », tout comme François Mitterrand avait
adopté le slogan de la « France tranquille ».
Elle prétend s'occuper des problèmes concrets des
Français à l'encontre des discours idéologiques
des politiciens socialistes. C'est très habile. Mais, serait-elle
élue qu'elle devrait appliquer le programme du Parti socialiste
et que les politiciens socialistes réclameraient leur part
de places et d'honneurs.
Bien sûr, en dehors de Sarkozy et de Ségolène
Royal, il y a Le Pen que les deux premiers sont d'accord pour
éliminer de la compétition en exerçant des
pressions sur les élus pour que ceux-ci leur refusent leur
parrainage. Tous les moyens sont bons en république pour
se débarrasser des gêneurs. La Tour du Pin disait
:
« C'est à fausser le baromètre de l'opinion
publique que s'emploient tous ceux dont le pouvoir en dépend
».
Cependant Chirac n'a pas renoncé à un troisième
mandat et pourrait renvoyer dos à dos les prétendants
en posant sa propre candidature. Le suffrage universel est conservateur
et pourrait accéder à ses voeux.
Ce qui est sûr, c'est que l'élection présidentielle
ne résoudra pas les grands problèmes de la France,
que le locataire de l'Élysée change ou non. On l'a
constaté en 2002 : Chirac avait été réélu
à une majorité écrasante, une majorité
pléthorique s'installait à l'Assemblée. La
plus grande partie des conseils généraux et régionaux
était entre les mains des partis de droite. Cependant nous
n'avons eu que des demi-mesures et des semblants de réformes.
Les grands problèmes de la France sont demeurés
: une dette colossale, l'insécurité, une immigration
clandestine démesurée, l'étatisme, le délabrement
de l'enseignement, la France ouverte à tous les vents de
la mondialisation.
À l'Action française, nous n'attendons rien de l'élection
présidentielle. Nous ne sommes pas un parti. Nous ne faisons
pas de calculs sur les chances respectives des divers candidats.
Nous ne cherchons pas à racoler les électeurs par
des discours flatteurs. Nous n'avons que le souci de la France.
Alors notre tâche est claire : au milieu des manoeuvres
et des intrigues des candidats, être les gardiens vigilants
de l'intérêt national en toutes circonstances ; rechercher
l'alliance de tous ceux qui ont le même souci que nous,
défendre le travail français, défendre la
langue française, exercer la pression maximum sur les candidats
et sur le gouvernement pour empêcher le pire.
En second lieu, il nous revient de rappeler la vérité
politique de la France, à savoir la monarchie. Notre pays
ne retrouvera son équilibre que par le retour de la monarchie
capétienne dans le cadre d'institutions modernes. La monarchie
n'a pas cessé d'évoluer au cours des siècles.
Elle saurait s'adapter à la France d'aujourd'hui.
Nous ne nous laissons pas séduire
par l'enjôleuse Ségolène. Le vrai "royalisme",
c'est l'Action française qui le représente ! On
dit que l'élection présidentielle est la rencontre
d'un homme et d'un peuple. Il y a beaucoup mieux : la rencontre
d'un peuple et d'une dynastie. C'est ce qui s'est produit il y
a plus de mille ans. La Maison de France, dont le chef est Monseigneur
le Comte de Paris, est toujours là pour reprendre sa tâche
multiséculaire au service du pays. »
Pierre Pujo
Banquet de l’Action Française, le 3 décembre
2006

Pierre Pujo lors du défilé de la Jeanne, en mai
2006.
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Toujours le souci de la France…
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Et Michel Fromentoux d’enfoncer
le clou :
« Quoi de neuf ? Ca fait
des années que nous disons : il faut renverser la
République !...
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... Ce discours est
plus neuf que jamais. Les deux tiers des électeurs n’accordent
plus confiance aux politiciens. Ils sont tous vieux et ramollis. Plus
de diplomatie. La classe politique ne parle plus de la France.
Etre neuf ? Parler de la nation française, notre matière
d’être au monde ! Un vieux pays chrétien comme le
nôtre ne transmettra rien s’il passe son temps à
se repentir !
La rupture, c’est la monarchie… »
Ce n’était pas une assistance convaincue d’avance
qui allait le contredire…
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Maître Elie Hatem portait son regard sur
les affaires du monde et plus particulièrement sur le Moyen-Orient
et le Liban, rappelant le vieux « plan Kissinger » :
détruire le Liban et les autres pays voisins, instaurer des mini
états confessionnels…
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Il appartenait à Paul-Marie Coûteaux de nous entraîner
vers les hauteurs : cure d’oxygène garantie.
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« La France, la France des immortels.
La France, nation politique et littéraire. La langue : la bien
parler, la bien écrire. Notre langue, notre socle. La langue
doit fonder une politique. La langue française se porte bien
dans le lointain. Plus on s’approche de la terrible Europe, l’être
français est en péril, et au cœur de Paris… !!! »
Et de rappeler que notre langue était :
« La langue des rois ! ».
Sabre au clair, Paul-Marie Coûteaux charge :
« le ministère de l’éradication
nationale ! »
« La France, chacun de nous,
au commencement de nos vies était le verbe… au sein du
sein de notre mère. L’être est relié au monde
par sa mère… la langue maternelle. La langue est bien autre
chose qu’un instrument de communication. C’est l’instrument
de l’être ! »
Nous étions tous tirés vers le haut.
Un discours politique qui redonne ses lettres de noblesse au Politique.
Merci Paul-Marie Coûteaux.
Pas question de souffler, les communications s’enchaînaient.
Jean-Philippe Chauvin, toujours entre deux campagnes martelait :
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« Transmission
de la vie aux générations futures. Penser en termes d’avenir,
penser au-delà de nous-même, transmettre un patrimoine.
La vraie tradition est critique : remettre en cause ce qui n’a
pas fonctionné ou qui est allé trop loin. Maintenir c’est
créer…
Après nous, ne doit pas être le déluge… »
Relire Paul Bourget.
Merci Jean-Philippe.
Extraits
de la communication de Jean-Philippe Chauvin, que vous retrouverez
sur son blog (http://www.u-blog.net/jpchauvin)
« L’environnement est-il
le dernier gadget électoral à la mode ? En tout
cas, on peut constater l’empressement des politiques autour
de Nicolas Hulot, un empressement qui peut préfigurer un
étouffement comme savent si bien le faire ces mêmes
politiques…
Or, l’environnement,
c’est beaucoup mieux que cela, c’est la vie même
de notre planète, de nos sociétés, de nos
proches.
Il est logique que les royalistes se sentent
plus que concernés, puisque nous pensons, non seulement
en termes de présent ou d’immédiateté,
de passé et d’histoire, mais aussi en termes d’avenir,
de cet « avenir que tout esprit bien né souhaite
à sa patrie » et, au-delà, à nos propres
successeurs.
Car nous pensons au-delà de nous-mêmes,
soucieux de transmettre aux générations prochaines
un patrimoine que nous espérons enrichir d’expériences
et de bienfaits…
Si l’on en regarde la définition
littérale, nous sommes des « traditionalistes politiques
» et donc, à ce titre, respectueux de ce qui est
nécessaire, et critiques, fortement et forcément
critiques, de ce qui nous détruit, même dans le confort
et dans la « joie » ludique de la « consommation
à outrance ».
Deux formules de Maurras peuvent à
merveille résumer notre pensée de la transmission
: la première, « Maintenir, c’est créer
», c’est-à-dire préserver l’environnement
sans en faire un musée (qui est la fossilisation de la
vie) pour permettre la vie dans de bonnes conditions des générations
futures et leur expression propre, leur épanouissement
dans les formes qu’ils contribueront à créer,
qu’ils pourront assumer…
La seconde, « La vraie tradition
est critique », c’est-à-dire remettre en cause
les principes de l’actuelle société de consommation
qui « consume » ce qui a mis des millions d’années
à se faire (pétrole, gaz, etc.), et qui détruit
ce qui a mis des siècles à se forger (l’Etat,
la nation, les traditions culturelles ou gastronomiques, le savoir-vivre
et le mieux-vivre des générations qui se suivent
sur notre terre, etc.).
Nous n’avons pas attendu les «
Verts » pour savoir et dire qu’il ne fallait pas gaspiller
le capital amassé au fil des siècles, qu’il
ne fallait pas « enfumer » nos contemporains. Déjà,
dans les années 1880, la revue satirique royaliste «
Le triboulet » s’inquiétait des ravages de
la pollution liée à une industrialisation anarchique
et l’écrivain Paul Bourget, au début du XXe
siècle, y consacrait des phrases terribles dans son récit
d’un voyage en Angleterre. Et Maurras lui-même, dans
les années 1950, s’en prenait à l’industrialisation
sauvage des bords de l’étang de Berre. Que dirait-il
s’il revenait !
Royalistes, nous inscrivons notre combat
dans le temps long de l’histoire et du politique. Nous regardons
au-delà des élections et des locataires de passage
à l’Elysée.
Soyons clairs : aujourd’hui, pour
incarner la véritable écologie, ce que l’on
appelle parfois le « développement durable »
(même si le terme reste ambigu), encore faut-il un «
Etat durable », un Etat qui s’inscrive dans la durée,
dans le long terme ; un Etat qui s’enracine dans la vie
et la suite des générations.
Or, par essence, la Monarchie héréditaire
c’est la suite même des générations
à la magistrature suprême, c’est l’enracinement
dans la longue durée.
Le Roi n’est que le maillon d’une
longue chaîne humaine, fils de roi et père de roi
: d’ailleurs, n’est-ce pas le plus naturel, le plus
respectueux des cycles humains naturels, que cette transmission
ininterrompue de père en fils ? Cela impose des devoirs
au roi régnant, dont celui de préserver l’héritage,
voire de l’améliorer… Il n’est pas indifférent
de constater que le seul chef d’Etat, à ce jour,
à s’être rendu pour un voyage d’étude
sur le réchauffement climatique au Pôle Nord, est
un souverain, le prince Albert II de Monaco, et qu’il avait
été précédé par un autre prince,
en attente de trône, le prince Jean de France, actuel Dauphin.
Quand la démocratie électorale
promet le « toujours plus » pour gagner quelques places
à brève échéance, qui prendra le risque,
en particulier de l’impopularité (fût-elle
passagère), pour mettre en place de vraies mesures écologiques
dans notre pays, en particulier orientées vers une «
société de sobriété » ?
Le Roi, lui, n’a pas à promettre,
il doit agir, tenir et maintenir ce qui est et ce qui doit être
par delà les élections et les discours, au nom des
générations qui viennent.
L’arbre de Saint Louis n’est
pas seulement celui de la justice, il est aussi le symbole même
de cette vie qu’il s’agit de transmettre.
Bien sûr, le sceptre n’est
pas une « baguette magique », mais instaurer la Monarchie
en France, c’est donner un signal fort au monde et faire
de notre pays un exemple, pourquoi pas un modèle, pour
peser sur les décisions environnementales mondiales…
Pour que vive la vie, vive le Roi ! » |
Il appartenait à la génération
qui monte de prendre la suite...
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Thibaut Pierre, secrétaire général des
étudiants d’AF, non sans émotion, se devait
de présenter le travail des étudiants.
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« La France
glisse, s’évade de la France. Désengagement de la
jeunesse ? L’Action Française étudiante se
porte bien ! » Et d’énumérer
les nouvelles sections, les cercles, les réunions et les manifestations.
Du travail, de la formation et quand cela est nécessaire de l’insolence…
Mais nous ne déflorerons pas plus le compte-rendu
qui paraîtra sous peu dans le journal.
Un Banquet plus vivant que jamais, toujours un
grand moment de retrouvailles et l’occasion encore une fois d’agrandir
sa « bibliothèque » grâce à
Alexis et sa librairie.
et nos amis écrivains qui dédicaçaient
leurs ouvrages.
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Notre ami et « grand manant » Henri Peter
« Ultime rencontre entre La Marquise de Montespan
et Louise de Lavalière, Gertrude von Le Fort, traduit
et préfacé de l’allemand par Henri Peter,
Editions de Paris, 2006. »
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Pierre Hillard « Minorités et régionalismes
dans l'Europe Fédérale des Régions : Enquête
sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe »
Toujours d’actualité…
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Un livre plus que tout autre alourdissait notre
musette : « Etre et parler français »
de Paul-Marie Coûteaux, Chez Perrin. Nous vous en reparlerons…
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Se séparer sans avoir chanté la Royale ?
Impensable !
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Merci encore à tous nos amis, et Cher Pierre,
tu peux préparer ton retour en toute sérénité
!
Portemont, le 5 décembre 2006
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Encore une fois : Banquet réussi !
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« Le maître de céans » Michel
Fromentoux, Secrétaire de rédaction et chef de
rubrique de l’Action Française 2000, Directeur
de l’Institut d’Action Française et Président
de l’Association de la Presse monarchique et catholique.
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Son Altesse Impériale la
princesse Vin Thuÿ et Maître Elie Hatem
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Monique Lainé et Marielle
Pujo
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Bernard Bonnaves
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François Léger
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La génération qui
monte de « La Soupe du Roi » et du Vivarais !
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Toujours fidèle aux « livres »,
Nathalie Rougeot
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Madame Castellucio, sans l’Af
2000, ne serait plus Madame Casteluccio !
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Quand Paul-Marie Coûteaux
parle de la France : c’est grand silence…
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Et quand c’est Jean-Philippe
Chauvin : ça va chauffer !
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« Les Manants du Roi et
le Cercle Alexis de Tocqueville »
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Monsieur Alexandre : Avec lui,
toute la Normandie royale !
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La jeune génération
des Manants…
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La génération d’avant…
Vartot et Dame Blanche, fée de la bannière !
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Maître Frantz Quatreboeufs,
de l’Institut de la Maison Royale de France
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Thibaut Pierre, Secrétaire
général des étudiants d’A.F et Gabriel
Dubois, responsable des étudiants de l’Alliance
Royale « Se rencontrer et se comprendre… »
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Portemont, Pierre Lafarge de l’AF
2000 et Pia Domergue de l’Alliance Royale « Se
rencontrer et se comprendre… »
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Un Castellucio ?
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Et voilà le second !
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Bertrand Lambert
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Portemont : Toujours la plume
à la main…
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Le Banquet 2006 ? Encore une
réussite
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