jeudi 09 février 2012

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De l’art d’être absent, et présent plus que jamais !

Le 3 décembre 2006, lors du Banquet des Amis de l’Action Française, quelqu’un nous manquait.

Mais « Politique d’abord »… Pierre Pujo devait tempêter d’être retenu à une ou deux portées de fusil de la Mutualité… mais il avait l’assurance : Le combat continue !

Il s’en faut toujours de peu. Pierre Pujo, toujours à grandes enjambées, cartable en main, court d’un rendez-vous à un autre, porter la bonne parole. Pressé toujours ! Il s’en faut toujours de peu… Prendre d’assaut un métro qui menace de repartir… Un distrait – peut-être – qui se rue pour s’en échapper : rencontre virile, sans animosité.

La chute ! Quelques menues brisures et voilà Pierre Pujo immobilisé pour quelques semaines. Vous imaginez la suite… Cellule de crise ? Les équipes sont soudées pendant que les os se soudent… Et de sa chambre d’hôpital, le timonier veille ! Le « Journal » a continué de paraître. Un peu plus de travail pour Michel Fromentoux ?

Michel ne nous a jamais paru être autant en forme ! C’est cela à « L’Action Française 2000 », l’adversité nourrit toutes les énergies. Une belle démonstration nous a été offerte le 3 décembre 2006 !

Michel Fromentoux nous accueillait « avec la plus grande joie ».

Il fut intarissable dans l’énumération des amis fidèles présents. Trois, voire quatre générations… La liste serait trop longue, mais rendre encore une fois hommage à tous nos anciens en n’en citant que deux :

Madame Peyrerol, la fée de Jambles et notre « doyen » François Léger ! Ajoutez ceux qui n’avaient pu faire le déplacement mais qui témoignaient par la plume. Ne retenir que quelques mots de Madame Vladimir Volkoff :
« … votre journal m’aide à vivre, à respirer… »
Vladimir était parmi nous…

Et Pierre Pujo alors ?
Il était bien présent. L’Ami Stéphane lui prêtait sa forte voix et nous recevions « L’appel de Cognacq-Jay » ! Cognacq-Jay ? Ne vous méprenez pas, Pierre Pujo n’est pas dans le musée.

« Madame,
Monseigneur,
Mes chers amis,

C'est un grand regret pour moi de ne pouvoir participer à ce rendez-vous annuel des militants et amis de l'Action française, chez qui se rejoignent la lucidité politique et la volonté de mener l'action la plus utile pour le pays. Les suites d'un accident malencontreux m'empêchent temporairement d'être des vôtres, mais ma pensée est avec vous.
J'éprouve une grande satisfaction en constatant que, malgré mon absence, la parution du journal a été assurée ces deux derniers mois ainsi que la préparation du banquet. Merci notamment à Michel Fromentoux, à Monique Lainé, à Thibaud Pierre et à tous ceux et celles qui leur ont apporté leur collaboration. L'ardeur et la cohésion qu'ils ont manifestées sont un signe de santé de 1' A.F.
Et cela est heureux car l'Action française n'a pas seulement pour objet d'entretenir le souvenir glorieux d'une histoire plus que centenaire. Contrairement à ce que soutiennent certains, l'histoire de l'Action française ne s'écrit pas seulement au passé, elle continue à se vivre aujourd'hui. Charles Maurras n'a jamais dit que l'Action française devait s'arrêter après sa mort. L'oeuvre de salut public qu'il avait fondée avec ses compagnons devait se poursuivre. Il en avait formulé la doctrine. Les conclusions auxquelles il était parvenu conservent toute leur valeur pour la France de maintenant. Les données fondamentales de la politique française n'ont pas changé. La France demeure la France, la république la république, et la république c'est la lutte incessante des factions pour le pouvoir ainsi que les débordements de la démagogie pour racoler les électeurs au détriment des intérêts du pays.
L'actualité de la pensée d'Action française, vous la trouverez démontrée dans l'ouvrage collectif que nous venons de publier :
« Le Trésor de l'Action française » C'est un trésor que vous avez le droit et le devoir de dilapider largement en faisant lire l'ouvrage autour de vous. Il incite ses lecteurs à revisiter l'oeuvre de nos maîtres et à y trouver des leçons pour notre temps.

Aujourd'hui nous ne saurions nous contenter de répéter ce que disaient nos maîtres. Il nous faut appliquer la méthode qu'ils nous ont enseignée aux données politiques actuelles. Il nous faut pratiquer l'empirisme organisateur pour la compréhension des problèmes de la France et du monde.
Avant tout, à l'Action française, nous sommes préoccupés de sauvegarder la nation française dans son identité et dans sa souveraineté. Elle est le fruit de plusieurs dizaines de générations. Elle représente un immense patrimoine spirituel autant que matériel. Elle est la garante du maintien de nos libertés et de nos traditions. Contrairement à ce que pensent les fausses élites qui tiennent, à droite et à gauche, le haut du pavé, la France n'a pas fait son temps et la masse des Français – on l'a constaté au référendum de l'an dernier - n'est pas résignée à son effacement au sein d'une Europe supranationale. En vérité, ce n'est pas la France qui est devenue trop petite dans le monde actuel mais les petits hommes qui nous gouvernent dont l'horizon se limite à leur circonscription électorale.
La victoire du "non" au référendum a signifié aussi le rejet par les Français de la classe politique en place. Cela n'empêche pas les candidats des partis de gauche et de droite qui ont prôné le "oui", de solliciter leurs suffrages aux élections présidentielle et législatives de l'an prochain. Et, pour séduire les électeurs, ils annoncent une rupture, un changement radical.
Nicolas Sarkozy a fait de la « rupture » son thème de campagne. Pour ne pas effaroucher les gens, il parle même de « rupture tranquille ». En fait de « rupture », il a participé à tous les gouvernements depuis 2002. Il est dévoré par une ambition folle. Il veut libérer l'économie du carcan étatiste, « karchériser » les banlieues turbulentes. Les élus U.M.P. se blottissent contre lui dans l'espoir de conserver ainsi leurs sièges et leurs prébendes. Son libéralisme à tout crin ne laisse pas d'être inquiétant et l'on n'a pas oublié qu'en septembre dernier à New York, il s'est permis de critiquer l’« arrogance » de la diplomatie française face aux Américains.
En face de lui se présente Ségolène Royal dont la candidature à la présidence de la République paraît insolite. Pourtant, depuis le Moyen-Âge, il est arrivé souvent que le gouvernement de la France soit assuré par une femme et le bilan des régentes a comporté parfois des aspects positifs. Cela dit, les régences étaient des périodes pendant lesquelles le Roi était absent. Les factions relevaient la tête et la France tombait provisoirement en république.
Ségolène Royal a trouvé un bon slogan pour s'assurer une clientèle. Elle s'adresse aux « gens qui souffrent », tout comme François Mitterrand avait adopté le slogan de la « France tranquille ». Elle prétend s'occuper des problèmes concrets des Français à l'encontre des discours idéologiques des politiciens socialistes. C'est très habile. Mais, serait-elle élue qu'elle devrait appliquer le programme du Parti socialiste et que les politiciens socialistes réclameraient leur part de places et d'honneurs.
Bien sûr, en dehors de Sarkozy et de Ségolène Royal, il y a Le Pen que les deux premiers sont d'accord pour éliminer de la compétition en exerçant des pressions sur les élus pour que ceux-ci leur refusent leur parrainage. Tous les moyens sont bons en république pour se débarrasser des gêneurs. La Tour du Pin disait :
« C'est à fausser le baromètre de l'opinion publique que s'emploient tous ceux dont le pouvoir en dépend ».
Cependant Chirac n'a pas renoncé à un troisième mandat et pourrait renvoyer dos à dos les prétendants en posant sa propre candidature. Le suffrage universel est conservateur et pourrait accéder à ses voeux.
Ce qui est sûr, c'est que l'élection présidentielle ne résoudra pas les grands problèmes de la France, que le locataire de l'Élysée change ou non. On l'a constaté en 2002 : Chirac avait été réélu à une majorité écrasante, une majorité pléthorique s'installait à l'Assemblée. La plus grande partie des conseils généraux et régionaux était entre les mains des partis de droite. Cependant nous n'avons eu que des demi-mesures et des semblants de réformes. Les grands problèmes de la France sont demeurés : une dette colossale, l'insécurité, une immigration clandestine démesurée, l'étatisme, le délabrement de l'enseignement, la France ouverte à tous les vents de la mondialisation.
À l'Action française, nous n'attendons rien de l'élection présidentielle. Nous ne sommes pas un parti. Nous ne faisons pas de calculs sur les chances respectives des divers candidats. Nous ne cherchons pas à racoler les électeurs par des discours flatteurs. Nous n'avons que le souci de la France.
Alors notre tâche est claire : au milieu des manoeuvres et des intrigues des candidats, être les gardiens vigilants de l'intérêt national en toutes circonstances ; rechercher l'alliance de tous ceux qui ont le même souci que nous, défendre le travail français, défendre la langue française, exercer la pression maximum sur les candidats et sur le gouvernement pour empêcher le pire.
En second lieu, il nous revient de rappeler la vérité politique de la France, à savoir la monarchie. Notre pays ne retrouvera son équilibre que par le retour de la monarchie capétienne dans le cadre d'institutions modernes. La monarchie n'a pas cessé d'évoluer au cours des siècles. Elle saurait s'adapter à la France d'aujourd'hui.

Nous ne nous laissons pas séduire par l'enjôleuse Ségolène. Le vrai "royalisme", c'est l'Action française qui le représente ! On dit que l'élection présidentielle est la rencontre d'un homme et d'un peuple. Il y a beaucoup mieux : la rencontre d'un peuple et d'une dynastie. C'est ce qui s'est produit il y a plus de mille ans. La Maison de France, dont le chef est Monseigneur le Comte de Paris, est toujours là pour reprendre sa tâche multiséculaire au service du pays. »

Pierre Pujo
Banquet de l’Action Française, le 3 décembre 2006


Pierre Pujo lors du défilé de la Jeanne, en mai 2006.

Toujours le souci de la France…

Et Michel Fromentoux d’enfoncer le clou :
« Quoi de neuf ? Ca fait des années que nous disons : il faut renverser la République !...

... Ce discours est plus neuf que jamais. Les deux tiers des électeurs n’accordent plus confiance aux politiciens. Ils sont tous vieux et ramollis. Plus de diplomatie. La classe politique ne parle plus de la France.
Etre neuf ? Parler de la nation française, notre matière d’être au monde ! Un vieux pays chrétien comme le nôtre ne transmettra rien s’il passe son temps à se repentir !
La rupture, c’est la monarchie… »

Ce n’était pas une assistance convaincue d’avance qui allait le contredire…

Maître Elie Hatem portait son regard sur les affaires du monde et plus particulièrement sur le Moyen-Orient et le Liban, rappelant le vieux « plan Kissinger » : détruire le Liban et les autres pays voisins, instaurer des mini états confessionnels…

Il appartenait à Paul-Marie Coûteaux de nous entraîner vers les hauteurs : cure d’oxygène garantie.

« La France, la France des immortels. La France, nation politique et littéraire. La langue : la bien parler, la bien écrire. Notre langue, notre socle. La langue doit fonder une politique. La langue française se porte bien dans le lointain. Plus on s’approche de la terrible Europe, l’être français est en péril, et au cœur de Paris… !!! »

Et de rappeler que notre langue était : « La langue des rois ! ».

Sabre au clair, Paul-Marie Coûteaux charge : « le ministère de l’éradication nationale ! »
« La France, chacun de nous, au commencement de nos vies était le verbe… au sein du sein de notre mère. L’être est relié au monde par sa mère… la langue maternelle. La langue est bien autre chose qu’un instrument de communication. C’est l’instrument de l’être ! »

Nous étions tous tirés vers le haut. Un discours politique qui redonne ses lettres de noblesse au Politique. Merci Paul-Marie Coûteaux.

Pas question de souffler, les communications s’enchaînaient.

Jean-Philippe Chauvin, toujours entre deux campagnes martelait :

« Transmission de la vie aux générations futures. Penser en termes d’avenir, penser au-delà de nous-même, transmettre un patrimoine. La vraie tradition est critique : remettre en cause ce qui n’a pas fonctionné ou qui est allé trop loin. Maintenir c’est créer…
Après nous, ne doit pas être le déluge… »
Relire Paul Bourget.

Merci Jean-Philippe.

Extraits de la communication de Jean-Philippe Chauvin, que vous retrouverez sur son blog (http://www.u-blog.net/jpchauvin)

« L’environnement est-il le dernier gadget électoral à la mode ? En tout cas, on peut constater l’empressement des politiques autour de Nicolas Hulot, un empressement qui peut préfigurer un étouffement comme savent si bien le faire ces mêmes politiques…

Or, l’environnement, c’est beaucoup mieux que cela, c’est la vie même de notre planète, de nos sociétés, de nos proches.

Il est logique que les royalistes se sentent plus que concernés, puisque nous pensons, non seulement en termes de présent ou d’immédiateté, de passé et d’histoire, mais aussi en termes d’avenir, de cet « avenir que tout esprit bien né souhaite à sa patrie » et, au-delà, à nos propres successeurs.

Car nous pensons au-delà de nous-mêmes, soucieux de transmettre aux générations prochaines un patrimoine que nous espérons enrichir d’expériences et de bienfaits…

Si l’on en regarde la définition littérale, nous sommes des « traditionalistes politiques » et donc, à ce titre, respectueux de ce qui est nécessaire, et critiques, fortement et forcément critiques, de ce qui nous détruit, même dans le confort et dans la « joie » ludique de la « consommation à outrance ».

Deux formules de Maurras peuvent à merveille résumer notre pensée de la transmission : la première, « Maintenir, c’est créer », c’est-à-dire préserver l’environnement sans en faire un musée (qui est la fossilisation de la vie) pour permettre la vie dans de bonnes conditions des générations futures et leur expression propre, leur épanouissement dans les formes qu’ils contribueront à créer, qu’ils pourront assumer…

La seconde, « La vraie tradition est critique », c’est-à-dire remettre en cause les principes de l’actuelle société de consommation qui « consume » ce qui a mis des millions d’années à se faire (pétrole, gaz, etc.), et qui détruit ce qui a mis des siècles à se forger (l’Etat, la nation, les traditions culturelles ou gastronomiques, le savoir-vivre et le mieux-vivre des générations qui se suivent sur notre terre, etc.).

Nous n’avons pas attendu les « Verts » pour savoir et dire qu’il ne fallait pas gaspiller le capital amassé au fil des siècles, qu’il ne fallait pas « enfumer » nos contemporains. Déjà, dans les années 1880, la revue satirique royaliste « Le triboulet » s’inquiétait des ravages de la pollution liée à une industrialisation anarchique et l’écrivain Paul Bourget, au début du XXe siècle, y consacrait des phrases terribles dans son récit d’un voyage en Angleterre. Et Maurras lui-même, dans les années 1950, s’en prenait à l’industrialisation sauvage des bords de l’étang de Berre. Que dirait-il s’il revenait !

Royalistes, nous inscrivons notre combat dans le temps long de l’histoire et du politique. Nous regardons au-delà des élections et des locataires de passage à l’Elysée.

Soyons clairs : aujourd’hui, pour incarner la véritable écologie, ce que l’on appelle parfois le « développement durable » (même si le terme reste ambigu), encore faut-il un « Etat durable », un Etat qui s’inscrive dans la durée, dans le long terme ; un Etat qui s’enracine dans la vie et la suite des générations.

Or, par essence, la Monarchie héréditaire c’est la suite même des générations à la magistrature suprême, c’est l’enracinement dans la longue durée.

Le Roi n’est que le maillon d’une longue chaîne humaine, fils de roi et père de roi : d’ailleurs, n’est-ce pas le plus naturel, le plus respectueux des cycles humains naturels, que cette transmission ininterrompue de père en fils ? Cela impose des devoirs au roi régnant, dont celui de préserver l’héritage, voire de l’améliorer… Il n’est pas indifférent de constater que le seul chef d’Etat, à ce jour, à s’être rendu pour un voyage d’étude sur le réchauffement climatique au Pôle Nord, est un souverain, le prince Albert II de Monaco, et qu’il avait été précédé par un autre prince, en attente de trône, le prince Jean de France, actuel Dauphin.

Quand la démocratie électorale promet le « toujours plus » pour gagner quelques places à brève échéance, qui prendra le risque, en particulier de l’impopularité (fût-elle passagère), pour mettre en place de vraies mesures écologiques dans notre pays, en particulier orientées vers une « société de sobriété » ?

Le Roi, lui, n’a pas à promettre, il doit agir, tenir et maintenir ce qui est et ce qui doit être par delà les élections et les discours, au nom des générations qui viennent.

L’arbre de Saint Louis n’est pas seulement celui de la justice, il est aussi le symbole même de cette vie qu’il s’agit de transmettre.

Bien sûr, le sceptre n’est pas une « baguette magique », mais instaurer la Monarchie en France, c’est donner un signal fort au monde et faire de notre pays un exemple, pourquoi pas un modèle, pour peser sur les décisions environnementales mondiales…

Pour que vive la vie, vive le Roi ! »

 

Il appartenait à la génération qui monte de prendre la suite...

Thibaut Pierre, secrétaire général des étudiants d’AF, non sans émotion, se devait de présenter le travail des étudiants.

« La France glisse, s’évade de la France. Désengagement de la jeunesse ? L’Action Française étudiante se porte bien ! » Et d’énumérer les nouvelles sections, les cercles, les réunions et les manifestations. Du travail, de la formation et quand cela est nécessaire de l’insolence…

Mais nous ne déflorerons pas plus le compte-rendu qui paraîtra sous peu dans le journal.

Un Banquet plus vivant que jamais, toujours un grand moment de retrouvailles et l’occasion encore une fois d’agrandir sa « bibliothèque » grâce à Alexis et sa librairie.

« Le Pélican noir »,
www.pelican-noir.com

et nos amis écrivains qui dédicaçaient leurs ouvrages.

Notre ami et « grand manant » Henri Peter
« Ultime rencontre entre La Marquise de Montespan et Louise de Lavalière, Gertrude von Le Fort, traduit et préfacé de l’allemand par Henri Peter, Editions de Paris, 2006. »

 

Pierre Hillard « Minorités et régionalismes dans l'Europe Fédérale des Régions : Enquête sur le plan allemand qui va bouleverser l'Europe » Toujours d’actualité…

Un livre plus que tout autre alourdissait notre musette : « Etre et parler français » de Paul-Marie Coûteaux, Chez Perrin. Nous vous en reparlerons…

Se séparer sans avoir chanté la Royale ? Impensable !

Merci encore à tous nos amis, et Cher Pierre, tu peux préparer ton retour en toute sérénité !

Portemont, le 5 décembre 2006

Encore une fois : Banquet réussi !

« Le maître de céans » Michel Fromentoux, Secrétaire de rédaction et chef de rubrique de l’Action Française 2000, Directeur de l’Institut d’Action Française et Président de l’Association de la Presse monarchique et catholique.

Son Altesse Impériale la princesse Vin Thuÿ et Maître Elie Hatem

Monique Lainé et Marielle Pujo

Bernard Bonnaves

François Léger

La génération qui monte de « La Soupe du Roi » et du Vivarais !

Toujours fidèle aux « livres », Nathalie Rougeot

Madame Castellucio, sans l’Af 2000, ne serait plus Madame Casteluccio !

Quand Paul-Marie Coûteaux parle de la France : c’est grand silence…

Et quand c’est Jean-Philippe Chauvin : ça va chauffer !

« Les Manants du Roi et le Cercle Alexis de Tocqueville »

Monsieur Alexandre : Avec lui, toute la Normandie royale !

La jeune génération des Manants…

La génération d’avant… Vartot et Dame Blanche, fée de la bannière !

Maître Frantz Quatreboeufs, de l’Institut de la Maison Royale de France

Thibaut Pierre, Secrétaire général des étudiants d’A.F et Gabriel Dubois, responsable des étudiants de l’Alliance Royale « Se rencontrer et se comprendre… »

Portemont, Pierre Lafarge de l’AF 2000 et Pia Domergue de l’Alliance Royale « Se rencontrer et se comprendre… »

Un Castellucio ?

Et voilà le second !

Bertrand Lambert

Portemont : Toujours la plume à la main…

Le Banquet 2006 ? Encore une réussite

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