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Royaliste
Au numéro 864, numéro spécial été Les vacances sont nécessaires… Mais faut-il savoir ce qui nous attendra au retour. Et dans ce dessein, la première
de couverture de Royaliste annonce la couleur en nous interpellant : Est-il vrai que le tort tue ? je
n’apporterai pas de réponse, mais en page 2, Sylvie Fernoy
nous assure : « Quand le tabou tue… » Il n’y a pas de fatalité. Nicolas Palumbo en est convaincu. Dans « Résignation ou innovation », il trace la véritable alternative au tout libéral… et dénonce « le raisonnement fataliste qui consiste à reconnaître la victoire du néo-libéralisme. » Sa recette ? Il la trouve dans l’alternative qui a été définie, il y a 60 ans par le programme du Conseil national de la résistance. Le programme n’aurait pas pris une ride. Soit. De belles momies, parfois aussi, sont sans ride. Tout va très vite, et si des vérités demeurent, il faut imaginer pour demain… En page 4, Luc de Goustine dresse un sourcil gourmand vers la gauche : « L’avenir incertain des socialistes ». Le pouvoir, toujours le pouvoir… Le pouvoir est à prendre au sein du P.S., étape obligée pour pouvoir prétendre au pouvoir suprême. Attendre le congrès. Et peut-être que la surprise viendra du côté de Fabius ? La page 5 est réservée
à Axel Tisserand. Axel Tisserand m’a tenu compagnie une partie
de l’été avec les « lettres des Jeux olympiques »
de Charles Maurras. Un plaisir précieux avec en fond le chant des
cigales… Dans « L’urgence de la question institutionnelle »,
Axel Tisserand voit loin : « …
le non du 29 mai, qu’il ait été royaliste, gaulliste,
social(iste), communiste, national(iste), souverainiste,voire altermondialiste,
exprimait cependant une volonté commune : celle de voir se poursuivre
la possibilité de libres choix politiques. Cela n’impliquait
pas le refus de la seule partie III du traité… mais bien
le rejet de TOUT le traité, lequel instaurait cette mise en coupe
réglée de toute citoyenneté active. » Annette Delranck est une élève
studieuse. Elle apprend l’alphabet en page 6. « Et
voici le plan C » Soit, il y a encore de la marge
avant d’arriver au Z, comme Zorro ! L’Europe, toujours
l’Europe…Avec des si, il est toujours possible de mettre l’Europe
en bouteille. Mais je rappelle à Annette qu’il en est de
l’Europe comme de la viticulture. C’est la crise… Bertrand Renouvin dresse un beau et
juste portrait de Karim Aga Khan en page 10 : « Un
Prince musulman ». La recette de l’union sans
faille qui lie le Prince et les Ismaéliens ? Une des clés
de la réussite du remarquable projet de développement économique
et social mené par l’Aga Khan ? Gérard Leclerc nous revient d’un
petit voyage. Il était pendant quelques jours sur un petit nuage,
à Rome, où il a entendu « le docteur subtil »
Giuliano Amato. Et bien d’autres têtes bien faites. Notre
ambassadeur auprès du Saint-Siège, Pierre Morel, avait organisé
un colloque. Emile Poulat et Jean-Luc Marion étaient présents.
Tous les présents, diplomates, universitaires et religieux avaient
encore dans les oreilles le « non » français
et néerlandais… Et encore une double page ! Il
fallait bien les pages 12 et 13 pour les tintinophiles… Maria da Silva met les points sur les
« i » en page 14. « Des vérités
sur Genet ». Elle fait remonter à la surface
« … de vieilles histoires,
celle d’une gauche littéraire aux mains sales ». A lire, sans retenue, « La
folle équipée de la duchesse de Berry » de Thérèse
Rouchette. Je suis sûr que Pascal Beaucher vous convaincra avec
« Une petite grande femme ». Bonne rentrée ! Portemont, le 30 août 2005.
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