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« Le prince aux pieds nus…
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Son Altesse Royale le prince Jean, duc de Vendôme a fêté
ses quarante ans le 19 mai 2005.
Nous ne vous apprenons rien. Mais peut-être ne saviez-vous
pas qu’à l’occasion de cet événement,
le prince Jean a donné un entretien à l’hebdomadaire
« Point de vue », édition de la semaine du
1er au 7 juin 2005.
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Le duc de Vendôme est assez avare
de propos à la presse que certains qualifient de « People
». « Point de vue » dont la qualité
rédactionnelle n’est jamais en défaut mérite
un tout autre qualificatif. Pour s’en convaincre, il suffit de feuilleter
nombre de magazines étrangers, tentent-ils des éditions
dans une langue qui se voudrait celle de Molière… Mais ce
n’est pas l’objet du débat.
C’est dans le Domaine de la Chapelle Royale de Dreux, que le prince
Jean à reçu Vincent Meylan, « chef de service
royautés » accompagné de David Atlan, photographe.
Et quel photographe ! Le duc de
Vendôme semble nous accueillir, mi-allongé sur le coude gauche,
les pieds nus dans les marguerites…le tout sur une double page.
Contraste avec un entretien des plus sérieux.
Entrons dans le vif, extraits :
« Point de vue »
Fêter ses 40 ans, c’est une date charnière dans une
vie. Cela a été un choc pour vous ?
« Prince Jean »
« Comme tout le monde, je me suis posé
de nombreuses questions. C’est l’occasion de regarder en arrière
et de faire le point sur les années écoulées…
J’espère surtout avoir réussi à en tirer des
enseignements positifs, pour mettre tout cela en perspective. »
L’entretien se poursuit sans langue de bois, le duc de Vendôme
ne s’est pas étendu dans l’herbe pour se dérober
! Toutes les questions ont une réponse claire et posée.
« Point de vue »
Quel âge aviez-vous lorsque votre père a quitté votre
mère ?
« Prince Jean »
« C’était en 1973, j’avais
huit ans. Depuis, je me suis toujours efforcé de rester courtois
avec lui. Il est mon père et le chef de la Maison de France, mais
notre lien personnel est très affecté depuis cette époque.
Il a son action politique, j’ai la mienne et elles sont distinctes.
Parfois elles convergent… »
Tous les sujets sont abordés, la part qu’il a reçu
de l’héritage de Madame, sa grand-mère, la rupture
de ses fiançailles avec la duchesse Tatiana d’Oldenburg,
et ses rapports avec le monde du travail.
Et que les mauvaises langues se rassurent…
Nous conclurons par un extrait porteur d’espérance :
« Prince Jean »
« … D’ailleurs je vais vous
faire une confidence : à 40 ans, je pense être fait pour
la vie à deux. L’homme n’est pas être doué
pour la solitude et je n’échappe pas à la règle.
J’aspire à rencontrer la femme dont je pourrais me dire,
c’est avec elle que je veux partager ma vie et fonder une famille…
»
Mesdemoiselles qu’on se le dise
!
Portemont, le 10 septembre 2005.
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