|
En attendant les trois conditions…
 |
« Un nom en héritage » Promenade en compagnie de nos Princes, grâce à l’émission de Stéphane Bern et Franck Ferrand, Jean- Pierre Devilliers réalisateur, pour France3…
|
Toujours un regard tourné vers l’histoire de notre pays, qui est aussi l’histoire d’une famille…
Nombre de Français croient la connaître et en fait peu la connaissent.
Promenade du chef de Famille, Henri, Comte de Paris, pour nous Henri VII. Versailles, le château. La galerie 1830…
« Depuis tout petit, tout jeune, je sais que je fais partie de tout cela »
|
 |
 |
« Quand je vois tous ces tableaux… je me sens chez moi »
|
Le Prince, que ce soit à Versailles ou dans la plus humble maison, est chez lui. Et dans tout lieu où il déjeune, dîne ou soupe, ne dit-on pas : Monseigneur est servi !
Ne pas croire à de la courtisanerie… Mais Lui rappeler ainsi qu’Il est responsable de l’ordre ou du désordre qui règne ici ou là ! L’ « ordre juste » passe par ce chemin…
Regard sur l’ancêtre contesté, héritier du sang tombé sur ses mains…
« Une des grandes qualités de la famille de Louis-Philippe a été d’être une famille. On a trop oublié aujourd’hui ce mot. » Le chef de famille, Henri comte de Paris, le rappelle.
Survoler le temps ? Impossible.
L’exil, le retour, l’imagerie d’Epinal...
L'ombre, "tyrannique" du grand homme de la Famille...
|
 |
Le temps des illusions, le « Prince rouge », la famille idéale, la fortune engloutie ? Tout cela est de l’histoire ancienne. Bien la connaître ? Oui, et donc, lire au calme. Beaux souvenirs du prince Michel de Grèce qui nous dit fort justement : « Il reste la plus grande énigme de mon existence »
Nous reste le beau souvenir et le regard des grands yeux de Madame.
|
 |
L'Histoire
en héritage
 |
|
Henri,
Comte de Paris, avec Tessa Destais
Editions
Tallandier
|
Monseigneur, Henri, Comte
de Paris, a délaissé ses pinceaux pour la plume.
Il se livre à cette occasion, au difficile exercice de
nous dire ses vérités. Nous n'attendons pas du Prince
qu'Il se raconte.
L'exercice est réussi. Ce n'était pas gagné
d'avance.
Les lecteurs des Mémoires de Madame, et de Feu le Comte
de Paris, retrouveront des couleurs et des lieux déjà
chargés d'émotions. Monseigneur apporte une kyrielle
de petites cerises sur les gâteaux que, Madame, nous avait
préparés. Ne nous en privons pas...
Lire
la suite...
|
« L’homme qui rêvait
d’être roi »
 |
Entretiens « complices » avec Henri comte de Paris
Cadeau que nous fait Philippe Delorme…
Tout a été dit depuis longtemps. Toutes les spéculations
vont bon train…
|
Il n’est pas question de réécrire
l’histoire. L’histoire de cet homme est un peu de notre
histoire. Il a été notre Prince. Nous l’avons aimé
et nous sommes nombreux à l’avoir tant bien que mal servi.
Nous l’avons servi modestement, de notre mieux. Il a porté
au plus haut les espérances des royalistes français...
Lire
la suite...
|
Que de rendez-vous manqués !
 |
Au travers de son livre « Les enfants de Louis-Philippe
et la France », Arnaud Teyssier nous a invité,
le 9 octobre 2006, à une profonde réflexion sur
notre pays, ses institutions et ses mœurs politiques…
Une très grande conférence, au cours de laquelle
l’histoire d’une famille nous conduisait au temps
présent. Grande rentrée de l’ « Unité
capétienne »...
|
Lire
la suite...
|
Fortunes et Infortunes des Princes d'Orléans
 |
par Dominique Paoli
Editions Artena
ISBN : 2-35154-004-2
|
Ouvrage exemplaire par la qualité de ses recherches, et bien sûr au rendez-vous, tout le talent de Dominique Paoli.
|
Se souvenir d’Amboise, en 1987 : Le prince Jean alors qu’il devenait duc de Vendôme :
 |
« Je m’efforcerais d’être digne de la haute charge à laquelle m’invite le destin »
|
Bientôt vingt ans… Merci Monseigneur.
« Ce qui fait notre force, la force de l’institution monarchique, la force d’une famille comme la nôtre, c’est justement que les choses se transmettent de père en fils. Bien sûr, il y a des moments où c’est plus difficile que d’autres, mais bon…, l’histoire a montré que nous avons pu résister au temps et à ses vicissitudes. » Jean de France, duc de Vendôme.
Porter un jugement ?
« … Me juger par rapport à l’action que je mène » Jean de France, duc de Vendôme
L’avenir ?
« Mon grand-père disait qu’il fallait trois conditions pour être dans notre vocation de Prince :
La première, que le Prince soit prêt. Donc, c’est quelque chose…, je suis prêt.
|
 |
Les deux autres : la volonté des Français et les circonstances. Il faut travailler encore… Je dis toujours il faut d’abord faire en sorte que la royauté soit là avant que la monarchie soit là, c’est-à-dire que l’état d’esprit soit là avant que les institutions puissent être mis en place. » Jean de France duc de Vendôme
Quel roi serait-il ?
« Je serais un roi de mon temps… attaché à ces quelques principes qui ont fait ma famille, la pérennité des actions qui sont menées et pas simplement l’urgence. Je pourrais travailler sur un domaine qui était cher à mon grand-père, le social, parce que c’est aussi quelque chose qui me touche…
Je pourrais être aussi un homme de culture parce que c’est finalement ce qui est le plus proche de ma nature… » « Mais il y a encore une conquête de la France à travailler, à réaliser ».
Jean de France duc de Vendôme
Oui, une conquête des cœurs et aussi des intelligences… afin que « le Prince qui vient » ne soit plus le promeneur anonyme qui traverse Paris « ironie de l’histoire » pour prendre son métro à la station « palais Royal »…
Mot de la fin ?
« Il y aura toujours une constante et c’est peut-être là que je me réfère à mes ancêtres : la constante c’est l’homme » Henri comte Paris – Henri VII –
Portemont, le 17 décembre 2006

Transmettre à un ami
Imprimer
Réagir |

|