vendredi 21 novembre 2008

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Le samedi 21 janvier 2006 ? Noël, Noël !

Temps fort. Se retrouver, tous, réunis dans la prière afin d’honorer le roi martyr, c’est chaque année un temps fort.

Mais cette année, ce fût bien plus encore : Nos Princes, vos Princes, les Princes de la Maison France étaient là !

Nous avons espéré ce jour depuis de nombreuses années. Nous avons eu chaud au cœur, chaque 21 janvier depuis trois ans, et ce, grâce à la présence du « Prince qui vient », Son Altesse Royale Jean de France, Monseigneur le Dauphin…

Mais nous avons toujours clamé haut et fort, au déplaisir de certains : Il manque quelqu’Un !

Et nous avons poursuivi notre besogne pour que ce grand jour soit.

Nous avons toujours voulu, que le 21 janvier soit aussi un jour de réconciliation. Réconciliation de la France avec la France, des Français avec les Français. Pouvions-nous espérer un message de réconciliation plus fort que celui qui a été adressé par nos Princes ?

Le « Prince qui est » et le « Prince qui vient » étaient réunis, le père pouvait enfin sourire à son fils et le fils sourire à son père.

Ce jour était attendu par tous les royalistes, de toute sensibilité. Tous, ou presque…Et les Princes des lys sont passés outre ceux qui ne souhaitaient pas ce jour.

Ce 21 janvier 2006 restera gravé dans nos mémoires. Puisse-t-il demeurer gravé dans la vôtre et donner à tous le courage nécessaire pour poursuivre sur la voie de la réconciliation de toutes les fidélités à la Maison de France.

Compte à rebours

La Messe est à 12h15. Depuis 11h30 des amis ont déjà pris place à l’intérieur de l’église ou patientent sur le parvis. Nous avons connu des 21 janvier plus ensoleillés. Le fond de l’air est grave. Inutile de s’envelopper dans une langue de bois. Toutes les composantes du royalisme français prennent place selon les affinités.

L’AF 2000 est comme toujours au rendez-vous et Michel Fromentoux, directeur de l’I.A.F. n’est pas le dernier, pour la Nouvelle Action Royaliste, il en est de même...

Michel Fromentoux

 

La Restauration Nationale et l’équipe de Politique magazine ne fait pas défaut...

Hilaire de Crémiers et l’écharpe rouge de Benoît Gousseau, rédacteur en chef de Politique magazine.

 

... et l’Alliance Royale a tenu à marquer sa présence.

Pia Domergue attachée de presse de l’A.R.
et Patrick de Villenoisy.


Sont des nôtres aussi, Les Epées, représentées par Antoine Clapas.

Oui, les fidélités vraies sont là, souriantes, et il n’est que de regarder la joie de notre ami Philipe Delorme !

Les électrons mousquetaires sont présents, la Dépêche dans les fourreaux ! Et tous les fidèles connus ou anonymes sont là, s’interrogeant discrètement les uns les autres : « C’est vrai que le Prince sera là ? » « Bien sûr comme l’année dernière et l’année d’avant ! » « Non, mais je voulais dire le Prince, le comte de Paris… » Certains ouvrent de grands yeux et n’osent y croire.

 

11 heures 50 minutes

 

Un grand prince prend place avec discrétion. Son Altesse Royale le prince Sixte-Henri de Bourbon Parme.

 

12 heures


Son Altesse Royale, le Prince Jean, duc de Vendôme s’avance vers le premier rang, accompagné de Monsieur Corpechot de l’Oeillet Blanc.

Est-il besoin de rappeler que depuis des lustres et des lustres, l’Oeillet Blanc veille à la célébration de cette Messe du 21 janvier, dans la paroisse de nos rois ? Une pensée pour Patrick Haizet, président de l’Oeillet Blanc souffrant et absent.

Le prince Jean et en second plan, Monsieur Guy Steinbach, de l’Association Marius Plateau, mémoire des camelots du Roi.


Nous ne sommes plus loin de l’heure…

 

12 heures 15 minutes

Le vice-président de l’Institut de la Maison Royale de France, Thierry de Montaigu peut sourire.

Le chef de la Maison de France, le comte de Paris duc de France approche du parvis en compagnie de son neveu le prince Charles-Philippe d’Orléans duc d’Anjou et de Bertrand Fessart de Foucaut.

 

Sans tarder, le Prince remonte la travée principale et gagne le premier rang.

 

Temps de paix. Le père peut embrasser le fils...

... et le fils peut embrasser le père.

 

Monseigneur dépose au pied de l’autel un bouquet de dix-sept lys. Nous savons que Ses pensées pour le Roi Martyr sont aussi pour la Reine.

 

La Messe peut commencer, libératrice, et le temps appartient maintenant à Monsieur l’Abbé Schubert.

La première lecture est lue par Christian Wagner, infatigable journaliste à « Politique magazine ». Diction sûre.

Tous attendent l’homélie. Les homélies les plus courtes sont souvent les plus justes. Et Monsieur l’Abbé Schubert d’en faire brillamment la démonstration :
« Célébrer une messe à la mémoire d’un Roi est également célébrer une Messe pour un pays tout entier… Est-ce simplement faire mémoire ? Non. Cela ne saurait suffire. Est-ce une revendication plus ou moins nostalgique : l’église n’est pas le lieu. »
« Pour mieux comprendre : Qui est le Roi ? Que veut dire être Roi ? Est-ce simplement gouverner ? Non, ce n’est pas suffisant.
On confie au Roi, on lui confie un pays, un peuple. Il est Roi pour révéler aussi la présence et la fidélité d’un Dieu vivant parmi son peuple.
Etre Roi est un rôle éminemment sacerdotal, une responsabilité paternelle. C’est donner sa vie pour ceux qui lui ont été confiés.
C’est cela le rôle de celui à qui l’on a donné un peuple, non pas en possession, mais pour qu’il en prenne soin : être la vérité, être la vie… »

Et l’Abbé Schubert de rappeler :
« Le Roi reste le Roi. Mais cette prière de louange aujourd’hui est une prière d’actions de grâce pour la France. Cette mort du Roi est une mort pour ce pays et révèle davantage ce qu’est la vie. »

A graver dans le marbre.

Et la Messe de se poursuivre.
Combien de fidèles recueillis ? 700, 800 personnes ? Peu importe, l’église est pleine.

Et il faut se rendre à l’évidence : « Ite missa est »

Le temps redevient le temps de Nos Princes.. C’est le temps où la légitimité devient pleine et entière : la légitimité du fils passe par la légitimité du père. Cela tous les royalistes français le savent ou devraient le savoir.

 

Les portes de l’église s’ouvrent et dans quelques minutes pour un temps toujours trop court, Nos Princes seront tout à leurs amis,...

 

... les nombreux amis de la Maison de France

Sortie des Princes

 

Les amis sont nombreux…


De part toute la France, ce 21 janvier 2006, des Messes ont été célébrées à la mémoire du roi Louis XVI. Chaque année un nombre toujours plus grand de Français se souviennent et appellent à la réconciliation. Et cette année, nos amis de la Fédération Royaliste Provençale recevaient le prince Eudes duc d’Angoulême, frère du duc de Vendôme. Après la Messe qui réunissait près de 650 personnes, se retrouvaient plus de 150 convives pour un déjeuner sur le Vieux Port. Nous espérons sous peu vous en faire savoir plus.


Sans esprit de revanche, sans haine, la France se réveille. Et pour que ce réveil s’amplifie nous avons besoin de tous nos princes et de toutes nos princesses de la Maison de France, unis autour du chef de leur Maison.

L’année prochaine, rêvons un peu… Le duc d’Orléans à Orléans, le comte d’Evreux à Evreux, le duc de Chartres à Chartres… et que toute la France carillonne autour de ses princes dans la plus salutaire des réconciliations !

En attendant nous remercions Nos Princes, Monseigneur Henri comte de Paris et Monseigneur Jean duc de Vendôme, pour ce beau 21 janvier 2006, auquel nous associons Monseigneur Eudes duc d’Angoulême. Qu’Ils soient assurés que nos bras sont bien assez grands pour serrer tous Nos Princes sur notre cœur.

Portemont, le 30 janvier 2006.

Le 21 janvier 2006, à saint Germain l'Auxerrois, vu par notre ami Bezange :

Le soleil brillait sur Paris mais aussi dans les coeurs ce samedi 21 janvier, à l'heure où le flot des 700 participants à la messe commémorative de la mort de Louis XVI s'écoulait lentement sur le parvis de Saint-Germain l'Auxerrois, entourant les Princes d'Orléans. Le comte de Paris, chef de la Maison de France, le Prince Jean, duc de Vendôme et le Prince Charles-Philippe duc d'Anjou, auxquels s'étaient joints leur cousin Sixte-Henri de Bourbon Parme, venaient d'assister au service traditionnel en l'honneur du roi martyr. Le sermon avait exhorté l'assistance à prier non seulement pour Louis XVI mais pour la France, les deux intentions se confondant :
« Cette mort est une mort pour le pays ». Ecartant toute nostalgie, le célébrant avait également tenu à souligner toute l'actualité du sacrifice du roi très chrétien, à l'heure où la France paraît oublieuse des promesses de son baptème.
La presse était au rendez-vous, la télévision s'entretenant avec les Princes et Bertrand Renouvin, tandis que Jean-Philippe Chauvin répondait aux questions de l'AFP. Les militants royalistes vendaient l' « Action française », « Royaliste », « Les Epées » et la « Dépêche » de d'Artagnan et Planchet.
Ecrivains, élus, avocats se mélaient aux lycéens, étudiants et militants.
Une cinquantaine de convives de toutes tendances et générations se réunirent ensuite comme chaque année dans une auberge des environs. Le Prince Sixte-Henri avait tenu, comme l'année dernière, à partager les repas des royalistes. François-Marin nous fit entendre les récentes versions du « Vive Henri IV » qu'il a eu la bonne idée de produire sous forme de CD. Alexandre, flanqué de ses camelots lyonnais et Thibaud accompagné de son état-major étudiant prouvaient par leur présence que la jeunesse royaliste se porte bien. Tous burent un verre à la santé de Portemont retenu malgré lui loin de Paris mais présent par la pensée.

Bezange, le 30 janvier 2006.

Visitez le diaporama du 21 janvier 2006

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