vendredi 21 novembre 2008

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J’irai revoir ma Normandie…

L’esprit de résistance souffle toujours dans la bonne ville de Rouen et face aux enjeux qui se dessinent, « Louis de Frotté » en personne appelait à nous unir contre la constitution européenne qui devrait faire l’objet d’un referendum dans quelques mois.

Dans tout combat d’importance il faut un chef. Aussi nos amis du Cercle Louis de Frotté, autour de leur Président Monsieur Alexandre, toujours d’attaque, avait invité pour débattre de l’Europe et de la Constitution européenne, le chef de la Maison de France, Monseigneur le Comte de Paris Duc de France.


Le programme de cette belle journée était chargé.

Dès 13 heures, un déjeuner de travail réunissait autour de Monseigneur et de Monsieur Alexandre, Maître Jean-Pierre Lussan accompagné de son épouse, Pierre Laudat, vice-président du Cercle Louis de Frotté.

Les Manants du Roi étaient invités en la personne de Portemont et de François.

Malgré la tentation qui était forte, de flâner quelque peu dans la vieille ville, il fallait être à pied d’œuvre à 16 heures dans les salons de l’hôtel Mercure où le Chef de la Maison de France était attendu pour une conférence de presse. Ce fut chose faite en présence des représentants du Courrier de l’Eure, et de Paris-Normandie, dont nous retiendrons la compétence et le professionnalisme...

L’Europe de demain était certes le sujet, mais l’ensemble des enjeux géopolitiques était abordé. La nouvelle politique des Etats-Unis, la montée en puissance de la Chine, la déstabilisation du continent africain, les Balkans et la Russie de Poutine retenaient l’attention.

Monseigneur n’occultait pas la désagrégation de notre tissu social.
Toujours avec des mots simples et précis, refusant tous postulats idéologiques, le Comte de Paris dressait les constats qui se présentent à nous et traçait les voies possibles pour la France.

L’heure tournait et tout se mettait en place pour la conférence de 17 heures.

Monsieur Alexandre, ancien camelot du Roi et ancien Président du « Cercle Jacques Bainville » accueillait le Chef de la Maison de France avec émotion et tous avions en mémoire la présence de la Grande Dame d’Eu, Madame.
Monseigneur prenait place à la tribune et de dire : « La Normandie a toujours été chère à notre cœur. Je suis heureux de ma venue, ici, et grâce à vous et à nos amis, je suis heureux de pouvoir vous parler de l’Europe, d’hier, d’aujourd’hui et de demain. »

Nous pouvions entrer dans le vif du sujet et le Chef de la Maison de France, reprenait la trame de la conférence qu’Il avait tenu, il y a peu, à Dunkerque.

Quelle Europe demain ?

"Un ami m'a fait parvenir une carte géographique semblable à celle que les élèves des lycées de notre temps étudiaient avec plaisir. Cette carte représentait l'Europe tel un patch-work multicolore.

Je pensais qu'il s'agissait d'une reproduction des divisions datant du 10e siècle, la France étant réduite à son expression d'antan, comprise entre la Loire et le Rhin, encore que l'Alsace, la Lorraine et la Bretagne fussent d'une autre couleur.

En lisant plus attentivement je me suis rendu compte que cette carte était récente. Elle a été éditée par des Allemands et les bureaux de Bruxelles. Elle peut se calquer sur les frontières du Saint Empire Romain germanique du 10e siècle ou encore sur celles prévues par Bismarck et même par le 3e Reich.

Un vieux proverbe, bien connu des Français dit qu'il faut diviser pour régner.
Alors en regardant cette nouvelle donne géographique de l'Europe, on est en droit de se poser des questions. Qui veut dominer et sur quelle Europe? Qui a intérêt à morceler la vieille Europe? Et dans le même temps quel est notre véritable projet pour l'Europe de demain ?

Quelques rappels historiques ne sont pas inutiles.
En 1783 fut signé à Versailles le traité donnant vie aux Etats-Unis d'Amérique. Le Roi Louis XVI et de nombreux membres de la noblesse furent les artisans de cette naissance.

Peu de temps plus tard Benjamin Franklin, esprit brillant, grand ami de Robespierre, de Danton et de Mirabeau distille les idées nouvelles pesées et pensées aux sources des loges de Philadelphie.

Ainsi la liberté tout comme la démocratie se construiront, mutilant la France, clef de voûte de l'Europe, la laissant exsangue - je ne saurais trop vous recommander la lecture ou la relecture d'un livre publié aux éditions Perrin : Le coût de la révolution Française par René Sédillot. Cet énarque dont on ne peut remettre en cause ses convictions républicaines, constate néanmoins que la France continue de payer le coût économique et social de la révolution - Notre "ami" Benjamin Franklin déclanchait ainsi le tonnerre et l'éclair sur la vieille Europe.

Pour parachever la déstabilisation de ce continent qui semblait lui faire de l'ombre économiquement plus que politiquement les Etats-Unis d'Amérique se devaient de faire disparaître un autre géant, future grande puissance, la Sainte Russie. En obligeant le Tsar à se doter d'une banque centrale puis en le contraignant de s'engager dans la guerre du Japon suivie de près par la première guerre mondiale, les U.S.A ont précipité la Russie vers l'abîme et la famille impériale vers le martyre.

L'Europe pourtant continue de se construire et de se structurer. Ne pouvant s'opposer frontalement à ces avancées modernes ou tentée par des moyens plus subtils de miner sa puissance. Ainsi lorsque le plan Marshall est mis en oeuvre au lendemain de la libération, on s'attaque, pour ce qui concerne la France, à son agriculture sous le prétexte de la moderniser. On arase les plaines, on supprime les haies et les chemins creux et parfois même les ruisseaux… Puis on glisse dans le texte cette "vision" dite moderne un paragraphe concernant l'obligation pour notre pays comme pour d'autres d'ailleurs de consommer de la "culture" américaine et de renoncer à la sienne propre.

Pourtant l'Europe poursuit contre vents et marées et nous nous battons pour conserver ce que l'on appelle l'exception Française, nous luttons pour que la francophonie ne se réduise pas à une peau de chagrin.

Il existe une très ancienne méthode pour casser un bloc de marbre sans pour autant l'émietter. Sans effort. On pratique une petite brèche dans le bloc, on y introduit un coin en bois puis on mouille le bois. Ce dernier gonfle et sépare le bloc selon la faille qui avait été étudiée.

Pour notre Europe, la petite brèche fut le Kosovo. Or depuis le 7 octobre 1571 c'est-à-dire depuis la victoire de Lépante contre les Turcs, nous avons, nous européens, repoussé l'Islam au sud des Dardanelles.

C'est pourquoi les Américains ont réintroduit cette épine dans notre flanc et en plus ils veulent y enfoncer le coin de bois représenté par la Turquie. Cela risque de faire exploser l'Europe d'ici à vingt-cinq ans.

La Turquie, puissance islamique n'aura jamais un régime démocratique tel que nous pouvons le pratiquer car pour tout musulman la religion et la politique sont étroitement imbriquées.
Regardez l'Algérie 40 ans après son indépendance…
Par ailleurs tout bon musulman se doit de "posséder" quatre femmes. Le taux de croissance de la population est donc exponentiel tandis que nos démocraties monogames s'essoufflent sur ce rapport…

Mathématiquement, dans 25 ans, c'est pour ainsi dire demain, la Turquie en Europe sera le pays le plus peuplé. Elle détiendra les leviers de commande politique, puisqu'elle sera considérée comme une démocratie et elle commandera à la plus forte armée. Et vous mesdames dans vingt-cinq ans vous devrez porter le voile dans la rue.

C'est pourquoi je pense qu'il serait nécessaire d'envisager d’ores et déjà, de préparer des accords préférentiels, à durée limitée mais reconductibles, avec les Turcs de même qu'avec les pays d'Afrique du nord, sans chercher à les intégrer dans notre continent.

Alors qu'elle Europe désirons-nous construire ?
L'Europe doit devenir une réalité mais pas à n'importe quel prix ni n'importe comment.

Jusqu'à présent, pour beaucoup, l'Europe est un terrain de jeu économique dans lequel on nous annonce que demain il n'y aura pas de chômage et que chacun sera heureux, oui, demain on rase gratis...

Cet angélisme économique, social et politiquement correct ne se heurte-t-il pas déjà à la réalité ?
Arrêtons de vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes et essayons de construire l'Europe celle des êtres humains que nous sommes, forgés par notre culture plus que millénaire.

Certes le monde actuel doit faire face à un risque global, vache folle, dioxine, sida, OGM, AZF, 11 septembre, sang contaminé, nucléaire, Atocha… Comment réorganiser notre société ? Peut-on avoir en même temps le beurre et l'argent du beurre et le sourire de la crémière ? Nos sociétés sont devenues des manufactures du risque et nous sommes déjà entrés dans une société post-industrielle au-delà de laquelle il faudra établir de nouveaux rapports, de nouveaux contrats sociaux, entre la science et la société, entre les médias et la société, et une place libre pour une justice éprise d'éthique.

La globalité du risque ajouté au terrorisme n'ont-ils pas mis fin au néolibéralisme ? Si l'on conçoit la nécessité du retour à un Etat fort, il faut en contrepartie des contrepouvoirs également forts, pour éviter toute dictature fut-elle celle du prolétariat, celle des petits juges ou celle du parti unique.

Jean Jaurès avait écrit : "La vérité est que partout où il y a des patries, c'est-à-dire des groupes historiques ayant conscience de leur continuité et de leur unité, toute atteinte à la liberté et à l'intégrité de ces patries est un attentat contre la civilisation, une rechute en barbarie".
Quelqu'un me disait récemment : "nous sommes dans un retour à la barbarie mais cette fois dépourvu de l'antique innocence."

L'Europe des commissions bruxelloises, l'Europe bureaucratique oublie totalement l'Europe de l'humain. Les agriculteurs, les marins-pêcheurs, les routiers, les commerçants, les artistes et artisans, les ouvriers ont besoin de respirer la liberté, celle de travailler et de gagner pour eux et pour leurs familles, et nous les consommateurs nous avons besoin d'eux.

Où se trouve donc cette Liberté actuellement ?
Nous sommes dans le règne du permis-défendu. Un jour on exigera que l'homme porte la barbe comme le prophète… et on boira plus de vin !

Non ce n'est pas cela dont les Français, les Italiens ou les Portugais ont besoin mais de pouvoir décider de leur vie présente, de leur mode de vie et de leur avenir.

Le jour où je lirai que le référendum d'initiative populaire est inscrit dans la Constitution, alors je serai rassuré sur le degré de liberté accordé à notre démocratie.

Sinon nous vivrons dans le royaume de la manipulation et ce qui me paraît plus grave, cela se fait tellement en douceur que l'on ne s'en rend même pas compte. Car à notre époque les gens ne perçoivent pas le monde de la réalité, ils vivent dans un monde virtuel avec de l'argent électronique, et le monde virtuel ne peut exprimer en rien le monde réel. Lorsque l'on sait que ce monde virtuel est manipulé comme un théâtre d'ombres chinoises, alors nous devons craindre que le totalitarisme de l'ordre mondial ne s'infiltre partout.

C'est ainsi que la France risque de subir l'Histoire pour ne pas vouloir la faire."

Rouen, le 11 décembre 2004,
Henri, Comte de Paris, Duc de France


NNous ne vous dirons pas que les présents piaffaient sur leur chaise, mais nombreux étaient ceux qui avaient une question en tête.

En réponse, Monseigneur précisait : « Nous allons passer sous les fourches caudines et nous ne pourrons plus disposer de la liberté nécessaire à la mise en œuvre d’une politique qui puisse répondre aux intérêts de la France et des Français »
« Nous sommes trop nombreux et à terme nous allons accueillir un pays musulman qui n’est pas européen, qui est d’Asie. »

Ce refus de l’Europe qui est proposé et le refus de l’entrée de la Turquie dans la politique européenne n’est pas un rejet. Loin de là.
Monseigneur est partisan d’une politique d’accords préférentiels. Notre histoire est tournée vers « l’Euro-méditerranée ».

« Nous avons des amitiés avec le Maghreb, le Liban, l’Egypte, le Maroc. Nous allons être obligés d’aider ces pays afin qu’ils développent leurs industries, et afin que leurs populations puissent s’y maintenir. Il nous faut développer chez eux ce qui leur est nécessaire. »

« Depuis 2, 3, 4, 5000 ans l’Homme n’a pas beaucoup changé. »
« Nous allons actuellement vers la constitution de blocs, mais si on regarde en parallèle comment se passe la formation du tissu économique, nous assistons à un échec : le chômage ! »

 

« Il faut soutenir le renouveau des petites et moyennes entreprises et leur permettre de s’allier entre elles. »

« Nous sommes les pions d’un grand jeu d’échecs international. Les U.S.A, la Russie et la Chine se poussent à la table. Ces puissances vont essayer de dominer le monde »

« Les U.S.A ont tout fait pour casser l’Europe. Mais plus encore, ils ont tout fait pour casser un Pays qui leur faisait de l’ombre. Ce Pays, c’est la France Et cela ne date pas de l’Europe. Il faut remonter à 1789. »

Dans le combat que nous avons à mener aujourd’hui, nous devons prendre en compte les axes Nord-Sud et Est-Ouest.

Le Comte de Paris de préciser : « La France est de l’axe Nord-Sud, de la latinité vers l’Afrique. L’axe Est-Ouest est l’axe anglo-saxon vers l’Orthodoxie. La France doit être assez intelligente pour jouer de ces deux axes. De tous temps mes ancêtres ont été pour l’Europe, tel Henri IV qui s’est heurté aux Allemands ou Louis XIV qui s’est heurté aux Espagnols. Pour qu’une Europe puisse exister, il faut une France forte, une France qui ose. »

Il fallait faire une pause. La soirée n’était pas terminée…

Elle devait se poursuivre par un dîner et les débats n’étaient pas clos.
A 20 heures tout le monde se pressait pour prendre place dans une grande et belle « salle à manger » agréablement agencée.

Monseigneur savait que le répit serait bref…

Les nourritures terrestres ont leur charme, mais nombreux étaient ceux qui désiraient poursuivre les riches échanges entamés avec le Chef de la Maison de France.

Monsieur Alexandre avait le temps de remercier tous les amis qui s’étaient déplacés pour cette grande soirée, de Monsieur Bernard Delaporte, le « guide » incontournable de la Cathédrale de Rouen à Madame Monique Lainé qui représentait le journal « L’Action Française 2000 », sans oublier notre ami Pierre Lafarge qui représentait les étudiants du C.R.A.F.

Nous avions juste le temps de goûter la délicieuse entrée, que le débat reprenait.

Les convictions sont ancrées. Pour toutes et tous, le Président du « Cercle Louis de Frotté » résumait la position commune : « Nous devons nous opposer à cette Europe ».

Un invité rappelait alors cette phrase qu’aucun de nous n’oublie : « Français ne renoncez pas à la France »… Monseigneur le Comte de Paris Duc de France, poursuit le combat de Monseigneur le Comte de Paris. Surprise pour personne. La Maison de France a toujours eu le souci de la France, d’une France charnelle faite avant tout de Françaises et de Français.

Monseigneur affinait sa pensée : « La France est à la croisée des chemins géographiques et des entrecroisements culturels. C’est à nous de reconstruire la France, pour construire l’Europe. »

Réaliste et pragmatique, le Comte de Paris poursuivait : « Il est fondamental de prendre en compte ce qui a été construit. Pour les jeunes d’aujourd’hui, l’Europe est quelque chose de concret à travers des traités qui ont déjà été signés. Si on veut que l’Europe devienne quelque chose de réel, il faut conserver une certaine souveraineté à chaque pays. Comme dans un couple, chaque personne doit conserver sa personnalité et son intégrité. En égalisant on appauvrit. Je suis contre la Constitution parce qu’elle ne tient pas compte des Hommes. Dans la constitution, il est question de partis politiques de syndicats, d’entités… Il n’est pas question d’Hommes. »

Monseigneur faisait alors référence à Vaclav Havel : « être aux services des Hommes, des autres. »
Le Chef de la Maison de France martelait : « Je suis également contre cette Europe parce qu’elle détruit notre agriculture et qu’elle détruit tout ce qui fait notre âme. Il ne faut pas oublier que le but de la politique est de rendre les gens heureux, ce n’est pas de les casser et d’en faire des chômeurs. »

La langue de bois n’est pas la langue de la Maison de France. Monseigneur poursuivait : « Il n’est pas bon d’avoir écarté le fait que nous sommes une civilisation chrétienne. Les pores de notre peau respirent cela. La France a voulu, au nom d’une certaine laïcité effacer tout ce passé, culturel et spirituel. La Constitution européenne ne peut pas marier la carpe et le lapin, la Chrétienté et l’Islam. »

« Il faudra un jour ou l’autre que la France soit forte, qu’elle redevienne une Monarchie. Nous sommes entrain d’y travailler. Nous ferons des propositions de travail. Je ne vous en dis pas plus… »

Nul besoin de vous préciser que l’assistance, en entendant de tels propos, ne se tenait pas coite et silencieuse…

Monseigneur nous précisait que seule une France forte pouvait être fidèle à sa tradition de tolérance : « La tolérance c’est permettre la respiration de l’autre, cela suppose que celui qui est tolérant ait une âme d’acier. »

En fin connaisseur de l’Islam, le Comte de Paris faisait écho à Jean-Pierre Lussan qui de la salle rappelait que : « L’Islam n’ a rien avoir avec l’Islamisme. L’Islamisme est une dérive politique pour maintenir un pouvoir sur l’Homme. »
De la même façon, Monseigneur pouvait préciser que la laïcité n’était pas le laïcisme…

Rendant compte avec humour de ses nombreuses rencontres avec la « gens » politique ou politicienne, Monseigneur nous confortait en précisant qu’il ne se rendait pas à ce que cette classe politique de « Gauche à Droite » considérait comme inéluctable :

Le progrès ou la marche en avant ne pouvait pas se faire sans laisser sur le bord de la route un nombre toujours croissant de nos concitoyens. Monseigneur d’affirmer sans démagogie : « Je les prends à mon compte ! »

Ouvrant des perspectives et prenant de « l’altitude », le Chef de la Maison de France nous rappelait : « La liberté, c’est de comprendre que nous faisons partie, tous, de cette belle terre, magnifique. Il y a des lois auxquelles nous devons souscrire, ce sont les lois du Seigneur. Il faut faire attention à ce que nos petites lois ne contreviennent pas à l’ordre du Seigneur. »

Il fallait songer à regagner Paris. Les adieux qui ne sont toujours qu’un « au revoir » furent des plus chaleureux. Le « Cercle Louis de Frotté » ne pouvait laisser partir le Chef de la Maison de France sans un souvenir, aussi Monseigneur recevait-il un flacon d’un breuvage témoignant, à lui tout seul, du savoir faire de la belle terre normande… Nous ne vous en dirons pas plus !

Deux splendides bouquets de lys devaient témoigner de la respectueuse affection de nos amis, à Madame, qui avait été retenue à Paris.

Sur le départ, Monseigneur réaffirmait sa volonté de poursuivre son combat pour la France et, si ce combat avait semblé peser lourdement sur ses épaules, Il nous rassurait : « Ce soir, parmi vous et avec vous, il me paraît plus léger à porter ! »
Le combat continue.

Un grand merci Monseigneur. Et toutes nos félicitations et nos chaleureux remerciements à nos amis du « Cercle Louis de Frotté » et tout particulièrement à son Président monsieur Alexandre et toute son équipe.

 

Si vous désirez obtenir l'intégralité du reportage photographique gravé sur CD, veuillez nous contacter par courriel.

Portemont, le lundi 13 décembre,
en ce jour de la Sainte-Lucie, a.d. 2004.

Pour contacter le Cercle Louis de Frotté et être informé de ses activités, visitez le site :
www.cercle-louis-de-frotte.com

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